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les brèves

A quoi sert Linky ?

Ajouté le 15/06/2017 - Auteur : jazz

Depuis le 1er décembre 2015, ERDF (ex-ENEDIS) a lancé le déploiement national du nouveau compteur intelligent « Linky ».

D’ici à 2021, 35 millions de compteurs « Linky » seront installés dans les foyers en France.


Votre compteur électrique fonctionne et vous ne comprenez pas pourquoi il faut le changer ?

Parce que, tous les Etats membres de l’Union européenne doivent adopter les compteurs communicants, c’est la loi mais aussi « parce que c’est un élément de la transition énergétique », souligne Pierre Bouvier, responsable à Enedis du déploiement du compteur intelligent.

« Il est présenté comme un compteur automatique qui rend des services aux consommateurs, mais pas seulement. »



Linky pour atteindre un objectif de la transition énergétique

Le compteur intelligent « Linky » permettra d’atteindre un des objectifs de la loi de transition énergétique, qui est de mieux adapter la production d’électricité à la consommation, donc de réaliser des économies puisque actuellement l’électricité qui n’est pas consommée est perdue.

« Le comptage par des compteurs communicants permet de transformer le réseau pour l’adapter », résume Pierre Bouvier.

Autrement dit, l’ouvrir à la montée en puissance attendue des sources d’électricité « renouvelable » (éolien, photovoltaïque,…).

Comme leur production est moins prévisible que le classique nucléaire ou autre hydraulique, il faut inciter le consommateur à utiliser ses appareils électriques le plus possible quand cette énergie verte est disponible.

En quoi Linky, un investissement de 5 milliards d’euros pour Enedis, permet-il cette adaptation ?

« Il renseigne sur la puissance consommée plus finement.

On pourra voir sa consommation même quand on n’est pas là et trouver des solutions pour la réduire, adapter la puissance de son abonnement à ses besoins.

C’est un gain financier individuel et collectif », explique Pierre Bouvier.

À terme, le système d’heures pleines et d’heures creuses s’affinera avec des tarifs incitant à utiliser l’électricité quand elle est disponible. Il faudra pour cela être connecté et suivre sa consommation.

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Les meilleurs fournisseurs récompensés

Ajouté le 14/06/2017 - Auteur : jazz

Au mois de juillet, l’ouverture du marché de l'énergie à la concurrence pour les particuliers fêtera ses dix ans.

Cet anniversaire est l'occasion de décerner quelques récompenses aux fournisseurs de gaz et/ou d'électricité jugés les plus méritants parce qu'ils ont été, au choix, les plus innovants, les plus compétitifs, les plus environnementaux ou encore les plus à la pointe du marketing.


Direct Energie ressort ainsi, comme le meilleur fournisseur 2017, tandis que le prix du meilleur petit fournisseur (c'est-à-dire ayant fait son apparition sur le marché il y a moins de dix mois) va à Plüm Énergie.

En ce qui concerne, Direct Energie, le fournisseur se distingue par la parfaite clarté de son offre, «grâce à l'exhaustivité de la documentation en ligne et à une politique visant à proposer un pourcentage de remise précis par rapport aux tarifs réglementés, valable année après année sans limite de temps et pour tous les profils de consommation.

L’ergonomie de son site est lui aussi mise en avant, puisqu’il permet de souscrire à l’offre Online très rapidement.

À titre indicatif, l'offre Online de Direct Energie permet à 1 ménage de 4 personnes résidant dans une maison tout électrique d'économiser environ 180€ par an par rapport aux tarifs réglementés.



Électricité 100 % verte

De son côté Plüm Énergie, remporte le prix de meilleur petit fournisseur, grâce également à l’ergonomie de son site en ligne qui facilite la souscription.

Plüm se distingue aussi avec son offre qui incite aux économies d'énergie et garantit des économies à tous les profils de consommation.

Plüm Énergie a pour particularité de proposer une électricité 100% verte et garantie toujours moins chère que les tarifs réglementés sans limite de temps.

A titre indicatif, ce concours n'avait pas pour objectif de récompenser les fournisseurs les moins chers, puisqu’il a été basé sur les critères qualitatifs qui entrent en ligne de compte - comme les avis des clients, la qualité du service client, l'ergonomie de souscription et la clarté de l'offre-.

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Tarifs gaz : Vers une baisse de 3,5% en juillet

Ajouté le 12/06/2017 - Auteur : jazz

Les tarifs réglementés du gaz d'Engie en France pourraient baisser de plus de 3,5% au 1er juillet pour tenir compte de l'évolution des coûts du fournisseur historique.

C'est une bonne surprise pour les consommateurs de gaz toujours facturés aux tarifs réglementés.


La Commission de régulation de l'énergie (CRE) vient de publier son dernier rapport annuel sur le sujet et a conclu que ces tarifs (encore utilisés par 6 millions de consommateurs, sur 11 millions d'abonnés au gaz) pourraient reculer au total de 3,5 % le 1er juillet, pour tenir compte de l'évolution des coûts du fournisseur historique.

Le régulateur a précisé que cette baisse résulterait pour 1,4% de l'écart entre les recettes liées aux tarifs réglementés et les coûts réellement supportés par Engie en 2016, pour 1,1% de la diminution des coûts d'utilisation des infrastructures et commerciaux, et pour plus de 1% du recul des coûts d'approvisionnement de l'opérateur.

Son analyse du portefeuille des fournisseurs en gaz d'ENGIE, et donc de ses coûts d'approvisionnement, l'a conduit à préconiser une évolution de la formule de calcul, afin d'arriver à une indexation de 80 % sur les prix de marché du gaz (contre 77,6 % actuellement).

Depuis fin 2012, l'indexation sur les prix du gaz n'a cessé d'augmenter, au détriment des prix du pétrole et des produits pétroliers : elle était alors de 26 % seulement.



ENGIE a renégocié depuis 2010 ses contrats à long terme avec ses principaux fournisseurs, notamment Gazprom et ENI, ce qui s'est traduit par une plus grande indexation de ses coûts sur les prix de marché.

Dans son rapport, la CRE précise que les recettes issues des ventes aux clients aux tarifs réglementés ont été supérieures de 6,5% aux coûts réellement supportés par le groupe en 2016, qui comprennent eux-mêmes une marge commerciale.

Les tarifs réglementés de vente du gaz en France, qui évoluent chaque mois ont en moyenne baissé de 16,2% depuis le 1er janvier 2014.

A la demande des opérateurs alternatifs, le Conseil d'Etat est appelé à se prononcer sur leur éventuelle suppression.

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Pas de pénurie d'électricité en France cet été

Ajouté le 08/06/2017 - Auteur : jazz

Selon le gestionnaire du réseau à haute tension RTE, la France n’encoure aucune pénurie d’électricité cet été et cela même en cas de canicule, qui incite à faire tourner ventilateurs et climatiseurs.


"Les capacités de production, malgré une moindre disponibilité par rapport à l'été 2016, dépasseront nettement les besoins de consommation de la France (+25.000 MW en moyenne), et resteront importantes en cas de canicule (+7.000 MW)", a indiqué le gestionnaire de réseau.

La demande de courant restera stable cet été

La demande de courant devrait rester stable cet été par rapport à la même période en 2016, à 131 térawattheures (TWh) de juin à septembre en conditions normales, a-t-elle précisé dans le cadre de son étude prévisionnelle.

La pointe de consommation électrique devrait atteindre 55.700 mégawatts (MW) en juillet et même 60.000 MW en cas de canicule, avec des températures jusqu'à 7°C supérieures aux normales.

Une augmentation d'un degré de la température entraîne en effet une hausse de 500 MW en moyenne à la pointe de la consommation journalière, vers 13H00 les jours ouvrés.



La France pourra exporter

La période estivale se caractérise par une baisse de l'activité économique, surtout à la mi-août, où la consommation pourra diminuer de 5.000 à 7.000 MW.

"Les creux de consommation les plus bas sont ainsi attendus autour de la semaine du 15 août, avec une consommation électrique pouvant descendre jusqu'à 30.000 MW", a souligné RTE.

En ce qui concerne le parc de production, sa disponibilité sera en moyenne inférieure de 2.500 MW par rapport à l'été 2016, du fait notamment du programme de maintenance des centrales nucléaires, partiellement contrebalancé par la progression des capacités éolienne (+1.300 MW à plus de 12.000 MW) et photovoltaïque (+600 MW à plus de 7.000 MW).

Les moyens de production resteront toutefois supérieurs à la consommation, même en cas de canicule qui entraîne une baisse de régime: la France pourra donc continuer à exporter des électrons vers les pays voisins "tout en gardant des marges de sûreté confortables de plus de 7.000 MW tout l'été", selon gestionnaire.

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Eni et Engie répondent au médiateur

Ajouté le 07/06/2017 - Auteur : jazz

Dans son bilan annuel, le médiateur de l'énergie pointe les dérives commerciales d'Engie (ex-GDF Suez) et la filiale française du groupe italien Eni.

En cause, le démarchage à domicile qui donne lieu à plusieurs abus : pêle-mêle, des arguments trompeurs, des chiffres opaques, des propos agressifs, des ventes forcées…


Des pratiques regrettables qui conduisent le médiateur, à réclamer la fin du démarchage à domicile pour vendre des abonnements de gaz ou et d'électricité.

Les deux fournisseurs entendent répondre point par point aux assertions du médiateur.

ENI rappelle que le démarchage à domicile correspond à un choix stratégique : il permet de faire de la pédagogie auprès des clients «qui sont encore 50% à ne pas savoir que le marché de l'énergie est ouvert à la concurrence».

L’Italien ajoute que dans 99% des cas, cela se passe bien et les clients sont satisfaits. «Nous sommes conscients qu'un cas pour 1 000, c'est toujours trop. Cependant, chaque cas est analysé attentivement et le contrat résilié systématiquement en faveur du client», ajoute le fournisseur alternatif.



De son côté, ENGIE insiste d'abord sur le fait que les sociétés partenaires pour le démarchage à domicile sont soigneusement briefées en amont :

«Les contrats ratifiés entre eux et nous sont très encadrés et les règles extrêmement strictes.

Les personnels de ces sociétés se voient dispensés une formation qui les renseigne parfaitement sur nos produits.

Nous les assurons de la nécessité absolue d'une présentation claire et transparente auprès des prospects.

ENGIE précise encore qu'après chaque visite qui donne lieu à un contrat de fourniture, l'entreprise rappelle la personne en question pour vérifier que l'ensemble des éléments sont parfaitement identifiés.»

Ce rappel du client est aussi la règle chez les partenaires d'ENI.

L’Italien affirme avoir constaté une baisse de 30% des litiges en 2016 par rapport à 2015, «ce qui est très positif et représente seulement 1 cas pour 1000 sur l'ensemble de nos acquisitions annuelles».

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L’achat groupé d’énergie veut séduire les français

Ajouté le 05/06/2017 - Auteur : jazz

Depuis l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence en 2007, EDF et Engie (ex Gdf-Suez) ne détiennent plus le monopole.

L’occasion pour les français de changer de fournisseur d’énergie et de faire marcher la concurrence.


Mais à ce jour encore très peu de foyers ont franchit le pas, par manque de clarté au niveau des tarifs et la garantie de leur stabilité.

Dans ce contexte, des nouvelles entreprises ont vu le jour pour proposer aux ménages français un nouveau service : l’achat groupé d’énergie.

La fin du monopole dans l’énergie d’EDF et d’Engie

Depuis la fin du monopole d’EDF et d’ENGIE en 2007, les clients français peuvent changer de fournisseur d’énergie lorsqu’ils le souhaitent et sans le moindre frais.

Par ailleurs, le changement de fournisseur d’énergie n’entraîne pas de changement de compteur.

Cependant, malgré ces éléments, les clients des fournisseurs historiques d’énergie sont restés hermétiques à la libéralisation du marché.

Par exemple, EDF a réussi à garder 93% de ses clients malgré la fin du monopole.



Pourtant, la facture d’énergie représente une part importante dans les dépenses des ménages français.

Alors pourquoi les français hésitent-ils encore à changer de fournisseur d’énergie ?

La crainte de ne pas bénéficier d’un tarif beaucoup plus intéressant et, que les prix augmentent rapidement.

C’est dans ce contexte que les entreprises spécialisées dans l’achat groupé d’énergie sont apparues.

Faire jouer la concurrence

Ces nouveaux intermédiaires ont profité de la libéralisation du marché de l’énergie en France pour proposer d’accompagner les consommateurs dans leur changement de fournisseur en négociant pour eux, le meilleur tarif.

Une garantie qui a de quoi rassurer les clients encore méfiants.

Les premiers services ont commencé à se déployer dans l’hexagone en 2016, aidés par certaines villes comme Dijon ou Drancy qui ont soutenu ce type d’initiatives.

La promesse est d’économiser entre 150 et 200€/an sur la facture énergétique d’un ménage.

Et pour les consommateurs, non seulement le service est sans engagement, mais il est aussi gratuit.

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Les stocks de gaz sont faibles pour cet hiver

Ajouté le 01/06/2017 - Auteur : jazz

Les gestionnaires du réseau de transport de gaz français, GRTgaz et TIGF, s'inquiètent de l'état des stocks. L’approvisionnement en gaz pour l'hiver prochain s'anticipe dès maintenant.


GRTgaz et TIGF, les deux entreprises qui gèrent les gazoducs en France, ont montré leurs inquiétudes, mercredi, concernant l'approvisionnement en gaz pour l'hiver prochain, si les niveaux de stockage n'augmentent pas significativement.

«Sans augmentation des souscriptions des stockages souterrains de gaz, des arrivées rapides de gaz naturel liquéfié sur le réseau seront indispensables pour assurer l'approvisionnement en gaz des consommateurs en cas de périodes froides l'hiver prochain», préviennent les deux acteurs.

GRTgaz et TIGF ont voulu sensibiliser les fournisseurs de gaz à cette situation, en avançant de quelques mois la publication du traditionnel «Winter outlook 2017-2018», dans lequel ils font état des perspectives du système gazier pour l'hiver prochain.

«Certains scenarios montrent un risque de déficit de gaz entre les entrées et les sorties du réseau», préviennent-ils.



Les tarifs ne couvrent plus le coût du stockage

Pour assurer la sécurité d'approvisionnement sur le territoire français, les fournisseurs ont l'obligation légale, sous peine d’amendes, de stocker avant le 1er novembre les volumes de gaz nécessaires afin de répondre à la demande hivernale des clients raccordés au réseau de distribution.

Jusqu'à présent, les fournisseurs se procurent du gaz moins cher l'été pour le revendre à un tarif plus élevé l'hiver.

Mais l'écart de prix entre les deux saisons s'est réduit ces dernières années, ne couvrant plus les coûts du stockage.

Selon les deux gestionnaires de réseaux, à fin mai, les fournisseurs ont souscrit 79,7 TéraWattheures (TWh) de stockage, contre plus de 110 TWh à la même période les 3 années antérieures.

En cas de grand froid cet hiver et si les stockages n'augmentent pas, la France devra pouvoir importer plus de gaz naturel liquéfié (GNL) à partir des terminaux méthaniers.

L'hiver dernier, en décembre et janvier, peu de cargaisons de gaz ont été importées dans le sud de la France, entraînant déjà des tensions sur l'approvisionnement.

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Les dérives commerciales des fournisseurs

Ajouté le 31/05/2017 - Auteur : jazz

Le médiateur national de l'énergie a publié mardi son bilan annuel.

Celui-ci montre la manière dont les consommateurs perçoivent la libéralisation du secteur, avec ses avantages et ses dérapages.

En effet, nombreux des fournisseurs de gaz et d'électricité sont pointés du doigt pour leurs pratiques illégales.


Les chiffres de l'année 2016 sont d'ailleurs éloquents : tandis que plus de 2 millions de consommateurs ont été renseignés par les outils du médiateur (site Internet et numéro vert 0 800 112 212), 12.260 litiges ont été enregistrés et 3183 recommandations de solutions ont été proposées.

Les dérives du démarchage à domicile

Parmi les dossiers les plus délicats relevés en 2016, le médiateur national de l'énergie pointe les dérives du démarchage à domicile.

Les plaintes sur les pratiques commerciales ont passé la barre des 9% du volume total des réclamations.

Le médiateur constate que les personnes en proie à des difficultés économiques et sociales importantes sont une cible de choix pour des démarcheurs peu scrupuleux qui multiplient les approximations pour faire croire aux prospects qu'ils vont réaliser une excellente affaire.



Engie et Eni dans la ligne de mire

Les affirmations du médiateur visant ces arguments trompeurs et ces pratiques commerciales agressives s’adressent surtout à ENGIE (ex-GDF Suez) et à l'italien ENI, qui pratiquent le démarchage à domicile.

Après la communication du médiateur mardi, les fournisseurs se sont défendus en affirmant qu'ils font appel à des prestataires pour ces opérations de démarchage et qu'ils ne sont pas responsables d'éventuelles dérives, qu'ils ne cautionnent sous aucun prétexte.

Mais le médiateur rappelle immédiatement que les représentants des sociétés de démarchage n'étant souvent rémunérées qu'en fonction des contrats signés, ils s'exposent naturellement à des dérives pour faire signer des contrats à tout prix.

«Telles que les choses se présentent aujourd'hui, il serait sans doute opportun de mettre un terme à ce type de procédures dans la commercialisation des ventes d'énergie», précise t-il.

En attendant, le médiateur regrette une nouvelle fois de ne pas avoir un rôle décisionnaire dans ce dossier, en effet, il ne peut légalement pas instruire ces litiges en médiation, ce qui limite forcément son impact.

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Gaz : Les tarifs resteront stables en juin

Ajouté le 29/05/2017 - Auteur : jazz

Après deux mois consécutifs de baisse, les tarifs réglementés du gaz, appliqués à 5,8 millions de clients, resteront stables en juin.

Les mois se suivent et ne se ressemblent pas sur le front des prix réglementés du gaz.


Les tarifs réglementés appliqués par ENGIE (ex Gdf-Suez) qui avaient baissé en moyenne de 0,7% en avril et encore de 3,3% en mai, marquant la baisse de la consommation de gaz liée à la fin de l'hiver ne bougeront pas le 1er juin.

Cette stabilité intervient alors que la courbe a suivi des inflexions différentes depuis le début de l'année.

Avant le repli du mois de mai, les tarifs réglementés du gaz avaient augmenté respectivement de 2,3% en janvier et 2,6% en mars, reculant parallèlement de 0,6% en février et 0,7% en avril.

Les derniers mouvements sont évidemment moins importants que ceux observés pendant l'hiver, qui correspondent à la «saison de chauffe» pour les ménages.

Précisément, le dernier hiver a été plus rigoureux que les précédents, avec notamment une sévère vague de froid en janvier.



Révision mensuelle

Les tarifs réglementés du gaz sont révisés mensuellement, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.

L'ampleur de leur évolution, demandée par ENGIE, est étudiée chaque mois par la Commission de régulation de l'énergie, le gendarme du secteur.

Quelque 6 millions de foyers, 5,8 pour être précis, sont concernés par cette évolution tarifaire.

À noter que les prix réglementés du gaz sont aujourd'hui largement indexés sur les prix de marché - à plus de 77% - après avoir été calculés à partir des contrats d'approvisionnement à long terme de l'entreprise.

Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole, et les prix de marché, proposés tant par ENGIE que par ses concurrents (EDF, Direct Energie, ENI, Lampiris, etc.).

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EnR : 19 % de la consommation en France

Ajouté le 24/05/2017 - Auteur : jazz

L’électricité renouvelable a représenté 18 % de la consommation au 1er trimestre 2017 en France et 19 % en moyenne sur les 12 derniers mois, rapporte le 10e panorama de l’électricité renouvelable.


Publié chaque trimestre conjointement par RTE, le SER, Enedis et l’ADEeF, le 10e panorama l’électricité renouvelable indique que l’électricité renouvelable a représenté 18 % de la consommation électrique française au 1er trimestre 2017.

Sur les 12 derniers mois, l’électricité renouvelable a représenté 19% en moyenne de la consommation.

90% des objectifs 2018 de la PPE

La puissance du parc de production d’électricité renouvelable – hydroélectricité, solaire photovoltaïque, éolien et bioénergies – enregistrée fin mars 2017 était de 46 392 MW, ce qui représente 90 % de l’objectif 2018 entériné par la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE).

Avec une puissance installée de 12 141 MW à fin mars et une production en recul de 14 % par rapport à 2016, l’énergie éolienne couvre 4,1 % de la consommation électrique française.

Le parc éolien atteint 81 % de l’objectif fixé à la filière par la PPE à l’horizon 2018.



Si le parc solaire marque le pas en terme de déploiement, sa production de 8,5 TWh est en hausse de 12 % par rapport aux douze derniers mois. Elle représente 1,8 % de la consommation.

La filière bioénergie en avance

La production de filière bioénergies électriques a augmenté de 6,1 % en un an.

Les bioénergies couvrent 1,4 % de la consommation électrique dans l’hexagone.

La filière bois énergie atteint l’objectif annoncé par la Programmation à l’horizon 2018 et 75 % du scénario bas 2023.

Pour finir, le parc hydraulique reste stable avec 25 475 MW.

Au premier trimestre, la filière hydraulique a produit 14,8 TWh soit 18 % de moins qu’au même trimestre 2016.

L’hydroélectricité représente 10,3 % de l’électricité consommée au premier trimestre, et 11,6 % sur les 12 derniers mois.

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