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les brèves

Electricité : Consommation nocturne

Ajouté le 05/03/2014 - Auteur : jazz
Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), un foyer composé de deux adultes et deux enfants consomme en moyenne 2 700 kW/an d’électricité, hors chauffage et eau chaude.

Cependant ces 2 pôles constituent la majorité de la consommation d’énergie la nuit.

La température idéale d’une chambre est entre 16 et 17°C mais une partie des français estime que le thermomètre doit afficher plus de 19°C.

Pourtant un degré en moins permet une économie de 7% d’énergie pour un poste énergétique représentant 61% de la consommation globale d’énergie.


Ces habitudes de consommation arrangent bien les producteurs d’électricité notamment EDF, qui ne peuvent pas « éteindre leur centrale nucléaire » et qui pendant longtemps ont basé leur stratégie sur le « tout électrique » avec le barème heures creuses qui pénalise les ménages.

Tous les appareils électriques continuent à consommer de l’électricité tant qu’ils restent branchés. C’est ce qu’on appelle les « veilles cachées ». Selon l’entreprise Legrand, ces veilles représentent entre 7% et 18% de votre consommation électrique soit une augmentation de 30% ces dix dernières années.

Dans les foyers français, on a dénombré entre 15 et 50 équipements électriques dotés de veille, représentant plus de 25% de la consommation nocturne d’électricité.




Le cabinet Powermetrix, évalue pour sa part la consommation de veille pour l’ensemble des foyers français, à une consommation annuelle de 2 300 mégawatts, l’équivalent de la production de deux réacteurs nucléaires, pour un coût de 2 milliards d’euros gaspillés...

Une directive européenne de 2011 limitant la puissance en veille à 0,5 W a freiné ce gaspillage incitant les producteurs de cafetière à revoir leur technologie moins énergivores.

Pour autant, les ménages ne vont pas renouveler tous leurs appareils électriques, entraînant la hausse du nombre de déchets électroniques difficilement recyclable.

Cette nouvelle directive montre déjà ces limites par la multiplication d’appareils connectés à Internet, eux même énergivores.

D’ici 2020, ces nouveaux modes de veille représenteront autant que les besoins résidentiels d’électricité de toute l’Europe de l’Est selon de la Commission européenne.

La seule solution : investir dans des multiprises à interrupteur !

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

Gaz : La France échappera à la crise Ukrainienne

Ajouté le 04/03/2014 - Auteur : jazz
Alors que les tensions entre l'Ukraine et la Russie sont maximales, quels sont les enjeux gaziers pour l'Europe et la Russie dans la crise ukrainienne ?

Il y a quelques années encore 90% des exportations de gaz russes vers l'Europe passaient par l'Ukraine, mais aujourd’hui le niveau est d'environ 60 %.

Les pays de l'Ouest de l'Europe qui ont recours au gaz Russe sont, la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne, le Royaume-Uni, la France et l'Italie.

Ce sont les gros fournisseurs d'énergie comme GDF Suez en France, ou ENI en Italie.


Les pays de l’est comme l’Allemagne, l’Autriche et la Pologne sont plus dépendants, ils n’ont recours presque qu'au gaz russe, pour des questions de proximité géographique évidentes avec la Russie.

La Russie, elle aussi est dépendante de l'Europe, car une grande partie de ses recettes proviennent de ces livraisons. Poutine ne peut donc pas se passer de bonnes relations politiques et économiques avec les pays d'Europe, car il ne tiendrait pas sans ces rentrées fiscales.

Par exemple, l’Allemagne est le plus gros consommateur de gaz en Europe et le premier client de la Russie, avec 39 % d’importation de gaz en 2013.




Tandis que la France qui avait été échaudée par la crise de gaz en 2006, a préféré diminuer sa dépendance au gaz Russe de moitié, en important que 14 %, préférant plutôt des fournisseurs comme la Norvège, les Pays-Bas et l'Algérie.

La France a suffisamment diversifié ses sources d'approvisionnement pour affronter une nouvelle crise de gaz et pratique également le stockage d'énergie et la méthanisation pour se prévenir de toute pénurie.

Le 2 mars, les stocks de gaz étaient pleins à 35% selon les données de Gas Infrastructure Europe, leur plus haut niveau depuis 2008 à cette époque, contre 18% l'année dernière.

GRTGaz, filiale de GDF Suez, avait sonné l'alarme à la fin de l'été dernier sur ses niveaux de stocks très bas, mais la France qui connaît son troisième hiver le plus doux depuis 1900 a éloigné les menaces de pénurie et sera donc épargnée d’une éventuelle nouvelle crise.

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La CRE de la concurrence veut ouvrir l'énergie

Ajouté le 03/03/2014 - Auteur : jazz
L'ouverture du marché du gaz et de l'électricité fêtera ses dix ans en juillet prochain et les derniers chiffres de la Commission de régulation de l'énergie montrent une légère amélioration de la concurrence face à EDF.

Une décennie, la durée est significative mais les derniers résultats de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) montrent une timide progression de la concurrence.

Dans l'électricité surtout, pas moins de 92 % des sites sont encore aux tarifs réglementés d'EDF.


Bruno Lasserre, le président de l'Autorité de la concurrence reconnaît que le bilan est mitigé et le fonctionnement imparfait. L'innovation est plus longue à se mettre en place dans l'énergie, elle se vérifie surtout dans le contenu des offres marketing.

L'Autorité se mobilise d'autant plus que les dépenses d'énergie ont augmenté considérablement ces dernières années et pèsent de plus en plus lourdes dans le budget des ménages, à hauteur de 8 % pour un montant moyen de 3 00 euros.

Selon Bruno Lasserre, chez les particuliers, seulement 13 % ont quitté GDF Suez tandis que 8 % se sont tournés vers les concurrents d'EDF.

Les professionnels seraient mieux informés, puisque 45 % on passé le cap et ne dépendent plus du fournisseur historique.

Pour Bruno Lasserre, les nouveaux entrants, doivent pouvoir développer leurs propres moyens de production, sinon il sera impossible d’encourager la concurrence.




L'Autorité considère ainsi l'ouverture des concessions hydroélectriques annoncée en 2010, mais toujours différée, comme un test et si ils sont retenus, les rivaux d'EDF et GDF Suez disposeront d'un véritable outil, pour répondre aux variations brutales de la consommation.

Pour le nucléaire, c’est la chasse gardée d'EDF, en vertu de la loi Nome, le fournisseur historique a l'obligation de vendre à ses concurrents des volumes d'électricité nucléaire pendant une dizaine d'années.

Selon le CRE, cet accès est indispensable pour pouvoir proposer des prix attractifs, tandis qu'une formule tarifaire, fixée par les pouvoirs publics, est en gestation.

L'Autorité juge important que cette formule soit conçue de manière que le prix payé par les concurrents à EDF, couvre les investissements à réaliser.

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GDF Suez affiche des pertes records

Ajouté le 28/02/2014 - Auteur : jazz
Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet a annoncé hier les résultats annuels 2013 de son groupe et des dépréciations d'actifs à hauteur de 14,9 milliards d'euros (sur un total de 122 milliards d'euros).

Ces schémas d’écriture comptable ont pour but de montrer la volonté de transformer le groupe rapidement et fortement, après le constat d’une crise durable et profonde de la demande d’électricité, face aux énergies renouvelables et au prix économique du charbon.


Le dirigeant a aussi délivré un message destiné aux autorités politiques européennes, avec une dizaine d'autres énergéticiens, des alertes sur le « triple échec » (compétitivité, sécurité d'approvisionnement et climat) de la politique énergétique européenne.

Le résultat de cette « décision très forte », est une perte nette de 9,7 milliards d'euros pour 2013, cependant le cours du titre a bondi hier de 6,04 % à Paris.

Les analystes financiers avaient de fait anticipé cette décision puis aussi salué le respect des objectifs opérationnels, avec un chiffre d’affaire à 81,3 milliards d'euros (-0,8 %) et un résultat net récurrent à 3,4 milliards d'euros.

Le groupe GDF Suez a maintenu un dividende de 1,50 euro par action, contesté par les syndicats - notamment la CGT et la CFDT – qualifié de « surrémunération » des actionnaires et dénoncer la priorité donnée aux pays émergents dans les investissements ces dernières années.




La direction du groupe confirmait hier que ces décisions prises (dividende et dépréciation) par le conseil d’administration ont été voté à l'unanimité.

La nouvelle orientation stratégique par cette dépréciation des comptes 2013 clarifie la transformation du groupe gazier selon deux axes :

- Une présence sur « toute la chaîne de valeur » - de l'exploration-production de gaz à la distribution - dans les pays à forte croissance.

- L'accompagnement de la transition énergétique en Europe avec des partenariats dans les énergies renouvelables et le développement des services énergétiques.

Le marché européen pour GDF SUEZ représente encore 81 % de son chiffre d’affaires dont la moitié du chiffre d'affaires du groupe est effectué en France et en Belgique.

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Le tarif du gaz baisse au 1er mars

Ajouté le 27/02/2014 - Auteur : jazz
Les tarifs réglementés du gaz repartent à la baisse au 1er mars 2014, ils baisseront en effet de 1,18% en moyenne (hors taxes), selon une délibération de la CRE (Commission de régulation de l'énergie), publiée le 25 février sur son site internet.

Cette baisse de 1,18 % exactement interviendra après deux hausses successives en janvier (+0,38%) et février (+0,2%) et permet de répliquer les coûts d'approvisionnement en baisse de GDF Suez.

Cette baisse annoncée pour le 1 mars, est plutôt une bonne nouvelle pour les 6 millions de foyers abonnés chez le fournisseur GDF Suez.


La Commission de régulation de l'énergie (CRE), précise que les consommateurs qui utilisent le gaz que pour la cuisson bénéficieront d’une baisse de 0,4% et pour ceux qui en font un double usage (cuisson et eau chaude), cette baisse sera de 0,7 %.

Malgré l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence depuis 2007, cette nouvelle devrait satisfaire les quelques 9 millions de foyers équipés au gaz restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l'opérateur historique GDF Suez et des régies locales, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.




Les fournisseurs alternatifs, Direct Energie, Planète OUI, ENI, proposent des offres de marché parfois plus avantageuses, d’ailleurs l'UFC que choisir avait lancé dernièrement l’opération « gaz moins cher en France », afin d’inciter les consommateurs à changer de fournisseur, pour faire marcher la concurrence.

Ainsi, grâce à cette campagne lancée par l’association des consommateurs, 70.000 foyers pourront économiser en moyenne 200 euros par an.

Les prix du gaz avaient augmenté en moyenne de 0,38% en janvier, et de 0,2% en février, hors taxes. Ces tarifs réglementés sont révisés chaque mois depuis l’introduction d’une réforme fin 2012, afin de détendre un peu les tarifs du gaz.

En effet, entre 2005 et début 2013, on avait pu observer une hausse colossale de 80%.

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GrDF veut injecter du biométhane dans son réseau

Ajouté le 26/02/2014 - Auteur : jazz
GrDF, gère le réseau de distribution de gaz pour le compte de 9 350 communes et souhaiterait injecter du biométhane « gaz renouvelable » dans le réseau de gaz naturel existant, ce qui pourrait constituer un atout pour les différentes filières.

Le biométhane peut remplacer le gaz naturel dans tous ses usages, chauffage, cuisson et même carburant.

Le biométhane peut être produit naturellement lors de la fermentation de biomasse dans les marais, les décharges naturelles, ou industriellement par la transformation de biodéchets (fumier, ordures ménagères biodégradables, déchets ménagers et agricoles, etc..) avec des procédés de méthanisation opérés dans des digesteurs.


Grâce à son agriculture et son industrie agroalimentaire, la France pourrait produire jusqu'à 210 TWh de gaz vert par méthanisation, soit environ de 40% de la consommation actuelle de gaz naturel.

Il en est de même pour ses ressources forestières avec un potentiel de production qui se situerait à 100 TWh en 2020 et jusqu'à 280 TWh en 2050, soit plus de 50 % de la consommation actuelle.

A l’avenir,la gazéification de biomasse permettra de transformer en biométhane des ressources sèches et ligneuses (bois, paille), avec un stère de bois un véhicule individuel pourra parcourir 3.000 km.




Les microalgues seront aussi sollicitées à l’avenir, pour la production de biométhane, en les cultivant au moyen de procédés industriels qui utilisent la lumière du soleil.

Une troisième génération de biogaz qui interviendrait indirectement dans le traitement de certaines pollutions. En identifiant les différents facteurs de succès de cette technologie, le potentiel de production de biométhane à partir de microalgues pourrait être de 1 à 10 TWh à l'horizon 2020 en fonction des surfaces accessibles et atteindre plus de 20 TWh en 2050.

Le potentiel total de ces différentes filières complémentaires est ainsi estimé entre 400 et 550 TWh. Ces nouvelles technologies laissent imaginer qu’à l’aube 2050, le gaz distribué puis consommé en France serait 100% renouvelable et local.

Le réseau gaz deviendrait un vecteur de gaz vert, au bénéfice de la transition énergétique et des ambitions énergétiques du gouvernement Français.

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Areva et EDF vont améliorer leur gamme

Ajouté le 25/02/2014 - Auteur : jazz
EDF et Areva étudient pour optimiser l’EPR ainsi qu’ un projet de réacteur de 1.000 mégawatt.

En mettant fin à des non-dits sur la construction d’EPR en France, le gouvernement a alimenté les commentaires des dirigeants des 2 groupes.

Selon les dires d’Henri Proglio, « pour pouvoir continuer à produire de l'énergie électronucléaire, il faut un outil de production » et rajoute « On dit que cela sera des EPR, mais on ne sait pas ce qu'il en sera dans dix, quinze ou vingt ans », ouvrant de nouveaux horizon à l’EPR.


Pour Philippe Knoche, directeur général délégué d'Areva, le renouvellement des réacteurs nécessitera le meilleur niveau technico-économique.

Pour un nouvel EPR en France ou à l'export, on est sure que ce ne sera pas une copie de celui Flamanville.




Selon les propos d’Hervé Machenaud, directeur exécutif groupe d'EDF, chargé de la production et de l'ingénierie, la cohérence entre l’évolution de certaines dispositions techniques et la certification est a l’étude sur la plateforme commune avec Areva pour répondre à l’appel d’offre polonais.

Deux évolutions majeures sont avancées par EDF par rapport à l’EPR de Flamanville : le ferraillage et le contrôle-commande. Un autre point essentiel : La certification sera ramenée à 1.500 MW contre 1.650 MW pour l'EPR actuel.

Le marché émergent des EPR commence en Grande-Bretagne, en Pologne ou en Afrique du Sud et Hervé Machenaud confirme les recherches avec Areva pour un 1.000 MW motivé par le projet chinois en veilleuses.

Areva a aussi l’intention d’investir « a un tronc commun entre l'EPR et le 1.000 MW » mais le groupe a une position plus relative de part son partenariat avec MHI pour l'Atmea1, un 1.100 MW.

Comparez les tarifs de gaz chez les fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, , GDF Suez, ENI et EDF.

Gazpar sera bientôt chez vous

Ajouté le 24/02/2014 - Auteur : jazz
Au terme d'un appel d'offres européen qui aura duré plus d'un an, GrDF vient d’annoncer vendredi 21 février, les fabricants retenus pour son futur compteur de gaz intelligent « Gazpar ».

Ce n’est pas moins de 11 millions de compteurs qui devront être installés en France à partir de 2016, pour un montant de 600 millions d’euros.

Lancées au niveau européen, ces attributions ont été réalisées selon un processus transparent et non discriminatoire, conforme aux standards du droit de la commande publique européenne.


En tout, sept sociétés ont été retenues : l'américain Itron, l'allemand Sappel, l'italien Dresser, le roumain AEM, l'anglais Elster ainsi que les deux français Sagemcom et Kerlink. Les principaux attributaires sont Aaem-Sagemcom, Itron et Dresser-Sappel, qui se partageront ainsi près de 90% du marché d'un montant de 600 millions.

Tout comme Linky pour l’électricité, Gazpar permettra la transmission automatique des relevés de consommation aux fournisseurs de gaz des consommateurs, sans l’intervention d’un agent. Le consommateur pourra suivre sa consommation en temps réel et ainsi apprendre à la maitriser.

Il s'agit d'un projet industriel majeur, qui permettra de créer plus d'un millier d'emplois en France estime la filiale de GDF Suez. Limitées à la R&D et à l'assemblage, les retombées industrielles de l'appel d'offres seront toutefois réduites, la fabrication de compteurs étant largement automatisée.

L'essentiel des créations de postes (900 emplois) proviendront de l'installation des compteurs. GrDF a prévu d'installer 11 millions de compteurs au rythme élevé d'environ 5.000 appareils par jour pendant 6 ans.




L'investissement atteindra le milliard d'euros pour le distributeur, qui investit environ 700 millions d'euros par an pour entretenir et moderniser son réseau.

Il a été décidé que le distributeur se dédommagerait pour financer ce projet à hauteur de deux euros par an sur la facture du consommateur, mais le nombre d'années n'a pas encore été fixé. Une somme qui devrait être compensée par les économies permises par Gazpar, qui devrait s'élever à 1,3%.

Grâce à Gazpar, la France pourrait économiser jusqu'à 850 millions d'euros par an, selon la CRE.

Les fournisseurs d'électricité EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI proposent déjà le compteur communicant « LINKY » à travers certaines offres.

Comparez vos fournisseurs d'énergie ici.

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Energie : Comment baisser la facture ?

Ajouté le 21/02/2014 - Auteur : jazz
Selon Le Sofinscope – Baromètre Opinion Way pour Sofinco » publié jeudi, en moyenne, les Français payent 207 euros par mois en frais d’énergie, contre 210 en 2013 et 192 euros en 2012. Bien sûr ce montant varie selon la taille du foyer et du type de logement.

Les couples avec 1 enfant estiment leur budget à 302 euros par mois, au-delà, celui-ci passe à 339 euros. Pour les Français qui habitent dans des maisons individuelles le montant de la facture est deux fois plus que ceux qui logent dans des logements collectifs soit 255 euros contre 122 euros.

La crise économique actuelle pousse les familles à réfléchir plus globalement à l’optimisation de ce budget et aux initiatives à mettre en œuvre pour le maîtriser.


Seulement 38% pensent engager des travaux d’isolation permettant de réaliser des économies d’énergie, une baisse de 3 points de moins par rapport à 2013. En revanche, le remplacement des chauffages ou des chaudières n’est pas envisagé respectivement par 54 et 58 % des Français.

Selon le sondage, 98% des personnes interrogées considèrent avoir déjà eu un comportement éco-citoyen comme :

- 90%, des français déclarent faire marcher les appareils ménagers que lorsqu’ils sont remplis

- 87% ont déjà utilisé des ampoules économiques

- 77% préfère le séchage en plein air au lieu d’utiliser le sèche-linge

- 6% diminuent la température de leur habitation




Pour 71 % des consommateurs interrogés, il est préférable d’acheter des appareils à faible consommation d’énergie et 72 % éteignent les appareils ménagers plus tôt que de les laisser en veille.

En revanche, si la mise en concurrence des fournisseurs d’énergie augmente de deux points par rapport à l’an passé, seulement 18 % des sondés ont changé de fournisseur d’énergie.

Un chiffre qui reste supérieur à celui du Médiateur de l’énergie. Dans sa dernière étude, il estimait que seulement 9% des Français déclaraient avoir déjà changé de fournisseur pour bénéficier de tarifs plus compétitifs.

Vous aussi osez changer, Comparez les fournisseurs d'énergie, Direct Energie, Planète OUI, , GDF Suez, ENI et EDF.

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Transition énergétique

Ajouté le 20/02/2014 - Auteur : jazz
La transition énergétique définit le passage du système énergétique actuel utilisant des ressources non renouvelables vers un bouquet énergétique basé principalement sur des ressources renouvelables, afin de répondre aux objectifs environnementaux, économiques et sociaux.

D’un côté, L'Union française de l'électricité (UFE), de l'Alliance nationale de coordination de la recherche pour l'énergie (Ancre) et de Négatep favorisent les sources de production décarbonées : le nucléaire et les renouvelables pour l’électricité.

De l'autre côté, les scénarios de GrDF, de négaWatt et de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) proposent de s'appuyer sur la méthanisation, à l'incorporation d'hydrogène produit à partir d'électricité renouvelable et à la méthanation, comme source pour le gaz.


La principale raison en faveur du gaz est la capacité du réseau gazier, qui peut de stocker de grandes quantités d'énergie, contrairement au réseau électrique.

Le réseau gazier français actuel peut stocker jusqu'à 25 térawattheures d'énergie sous forme d'hydrogène, en incorporant 6% d'hydrogène dans le méthane.

Le réseau gazier pourrait stocker les excédents de production des énergies renouvelables électriques. La reconversion du gaz en électricité, en cas de demande électrique ne posant aucun problème.

Le principal intérêt de choix est de limiter les investissements dans le réseau énergétique existant, car il serait très coûteux de baser la transition énergétique sur le déploiement d’autres réseaux énergétiques.




Concernant l'alimentation du réseau gazier, deux options sont possibles sans recourir aux gaz non conventionnels ou aux importations.

La première est la méthanisation qui permet de produire du gaz à partir de matières biodégradables. C'est l'une des solutions retenue par l'Allemagne qui a développé rapidement une filière de méthanisation agricole.

Autre option, la méthanation qui consiste à convertir l'électricité en méthane. Le principe repose sur l'électrolyse qui permet, à partir d'électricité, de séparer l'hydrogène et l'oxygène de l'eau.

Le gaz peut être un bon choix pour la transition énergétique, plaident les acteurs qui militent pour axer la transition autour de la synergie entre les réseaux électrique et gazier pour atteindre à terme un système énergétique totalement renouvelable.

Comparez les tarifs de gaz chez les fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, , GDF Suez, ENI et EDF.

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