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les brèves

Energie : Les positions de Ségolène Royal

Ajouté le 03/04/2014 - Auteur : jazz
Ségolène Royal vient d’être nommée ministre de l'Écologie et devient ainsi la n°3 du gouvernement.

Une sorte de retour aux sources, puisqu'elle avait déjà été élue ministre de l'Environnement du gouvernement Bérégovoy, d'avril 1992 à mars 1993.

Mais vingt ans plus tard, les sujets environnementaux ont changés. Partisane de la «social-écologie», Ségolène Royal aimerait que la France devienne une vraie référence européenne en matière d'Écologie.


Ce grand retour est l'occasion de faire un point sur ses positions concernant les sujets épineux qui sont maintenant entre ses mains, comme :

- Gaz de schiste,

- Nucléaire,

- Taxe carbone,




• LE GAZ DE SCHISTE

En 2011, Ségolène Royal n’était pas pour l'extraction par fracturation hydraulique du gaz de schiste, mais elle ne fermait pas la porte sur ce sujet, au cas ou des procédés d'extraction seraient trouvés, garantissant aucun danger pour l’environnement.

• LE NUCLEAIRE

Lors de la primaire du Parti Socialiste en 2011, Ségolène Royal souhaitait que le nucléaire redevienne une «énergie d'appoint», afin de minimiser son utilisation. La ministre de l’écologie était favorable à une sortie du nucléaire à une échéance de 40 ans maximum et une réduction de la part de nucléaire de 50 % de la production d'électricité dans les 20 ans à venir.

De plus, la ministre de l'écologie, souhaitait également l’abandon de la construction du futur réacteur EPR à Flamanville et de celui de Penly, ainsi que de tout projet de stockage de déchets nucléaires en grande profondeur.

• LA TAXE CARBONNE

Ségolène Royal est totalement contre la taxe carbone dénonçant « un impôt absurde et injuste.

En 2009, c'est la réaction qu'elle avait eu face au projet de cette taxe à l'initiative de Nicolas Sarkozy, à l'époque ou il était président de la République. Une réaction qui n’était au goût de Nicolas Hulot, qui avait alors estimé dans un livre qu’à cause de cette déclaration, elle avait «torpillé la taxe et anéanti plusieurs mois de travail supplémentaire».

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EOLIEN EN MERS : GDF en tête

Ajouté le 02/04/2014 - Auteur : jazz
Selon plusieurs sources, les préconisations de la commission de régulation de l'énergie (CRE) pencheraient en faveur du consortium dirigé par GDF SUEZ et Areva pour exploiter les deux champs du second appel d'offres dans l'éolien offshore français.

La décision finale appartiendra toutefois au gouvernement.

Le précédent gouvernement avait fixé au CRE comme date butoir jusqu'à la fin du mois de mars pour instruire les dossiers remis par les deux groupements dans la construction des parcs éoliennes en mer au large du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée) d’une puissance équivalent 1000 mégawatts (MW).



Les récents bouleversements au sein de l’exécutif français pourront toutefois bouleverser son calendrier, cependant le gouvernement dispose d’un argument de poids pour prendre sa décision avec ce rapport de synthèse instruit par le régulateur à la demande des pouvoirs publics.

Le CRE recommanderait le consortium emmené par GDF Suez et Areva pour qu’il soit retenu dans l’exploitation des deux champs de 500 mégawatts chacun, en défaveur de l’autre groupement dirigé par EDF – Alsthom.

Celui-ci avait été le grand vainqueur du premier appel d’offre (en avril 2012) en s’adjoignant trois des quatre champs alors proposés. Le gouvernement de l’époque n’avait pas suivi intégralement les recommandations du régulateur en choisissant d’en réserver une à un groupement mené par Iberdrola, avec des turbines Areva.




Les deux consortiums ont des solutions techniques différentes : GDF Suez avec une nouvelle éolienne de 8 mégawatts proposée par Areva d’une puissance, quasi inégalée dans le monde ou EDF avec l’éolienne Haliade 150 d’Alstom, dont la puissance atteint 6 MW qui présente l’avantage de ne pas avoir de boite de vitesse.

Le rapport du régulateur base sa réflexion autour de trois axes : le prix à hauteur de 40%, le plan industriel à hauteur de 40% également, enfin la dimension environnementale du projet pour 20%.

Le cahier des charges incorporait ces trois critères déterminants défini par le gouvernement.

Dans le dispositif de la transition énergétique, l'éolien offshore au large des côtes françaises occupe une place prépondérante dans l'essor des énergies renouvelables en France.

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Hausse rétroactive de la facture d'électricité ?

Ajouté le 01/04/2014 - Auteur : jazz
Le régulateur de l’énergie ne s’était pas trompé sur la dernière hausse tarifaire de 2% en 2012 qui aurait dû normalement s'élever à 7,6% pour couvrir les frais de production, comme l’oblige la loi.

L’Anode, qui représente les fournisseurs alternatifs de gaz et d’électricité (Direct Energie, ENI, Planète OUI, Lampiris...) n'avait pas tardé à attaquer ce dernier arrêté gouvernemental, estimant qu’en ne couvrant pas les coûts assumés par EDF pour fournir cette électricité aux consommateurs, il ne respectait pas la loi.





Evidemment, personne ne s’était trompé, puisque lundi, le rapporteur public du Conseil d’Etat a recommandé une hausse rétroactive des tarifs entre 4 et 5 %, soit environ 40 euros, pour les 30 millions de foyers français.

Le paiement devrait s'étaler sur un an, entre cet été et l'été 2015, pour s'ajouter aux 5 % de hausse prévue au 1 er juillet de cette année et aux 5 % prévus pour le 1 er juillet 2015, à la demande d'EDF et de ses concurrents.

La facture électrique des Français devrait donc être majorée d'environ 10 % d'ici fin 2015, pareil qu'en 2013-2014.

Selon Fabien Choné, président de l'Association, des opérateurs alternatifs, le gel des prix ne sert à rien pour le pouvoir d'achat car il ne fait que reculer la décision et il porte préjudice aux concurrents.




En effet, le gaz a subi le même effet boomerang l'an passé et le Conseil d'État avait dû imposé une revalorisation de 6 % des tarifs du gaz pour compenser trois gels de 2011 et 2012.

Le Conseil d'Etat devrait d'ici deux semaines suivre l’avis de la CRE et donner deux mois au gouvernement pour publier un nouvel arrêté tenant compte de ces hausses de tarif.

Le cas échéant, les hausses de tarif rétroactives pourraient alors être étalées sur dix-huit mois, comme cela a déjà été le cas sur les tarifs du gaz ces dernières années. Cette hausse concernera les consommateurs particuliers (tarifs bleus), mais aussi les petits professionnels (tarifs jaunes).

Les fournisseurs alternatifs, Planète OUI, ENI, Lampiris ou Direct Energie estiment ainsi qu’en enchérissant la facture des consommateurs, cela leur laisse plus d’espace pour proposer des prix concurrentiels et ainsi se développer.

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Gaz : Taxe carbone dès le 1er avril

Ajouté le 31/03/2014 - Auteur : jazz
A compter du 1er avril, les ménages français vont encore voir leur facture de gaz s’alourdir puisqu’ils seront soumis à une nouvelle taxe sur la consommation de produits énergétiques polluants.

Une mesure qui augmentera la facture de gaz de 7,5 % sur 3 ans, mais selon le gouvernement pour les foyers modestes, des mesures de compensations sont prévues, au moyen d'une revalorisation des déductions forfaitaires dont ils bénéficient via le « tarif spécial de solidarité » du gaz.


Collectée depuis 1986 par les fournisseurs de gaz auprès de leurs clients et reversée à l’État, la TICGN ne concernait pas les ménages. Elle est l'équivalent pour le gaz des taxes intérieures de consommation perçues sur les carburants, le fioul ou le charbon.

Une exception auquel le gouvernement a mis fin, dans le cadre de la mise en place de la contribution climat énergie (CCE). Cette sorte de « taxe carbone » consiste à lier en partie les taxes sur les énergies polluantes à leurs rejets de gaz carbonique.

Le montant de cette nouvelle taxe pour les ménages a été fixé à 1,41 euro par mégawattheure à compter du 1er avril et sera ensuite relevée à 2,93 euros en 2015, et 4,45 euros en 2016.




Selon la Commission de régulation de l'énergie, l'application de la nouvelle taxe étant contrebalancée par une baisse de 2,1 % en moyenne des tarifs réglementés du gaz, le prix taxes comprises du gaz restera quasi stable au 1 er Avril.

A cause de l'instauration de la CCE, cette année, seules les énergies fossiles (gaz, charbon et fioul) verront le coût augmenter.

La première année la CCE rapportera 340 millions d'euros à l'Etat, en 2015 2,5 milliards d'euros et 4 milliards en 2016.

L’arrêté gouvernemental paru jeudi au journal officiel montre que les ménages plus modestes, bénéficieront d’une réduction qui varie de 23 à 185 euros, selon le nombre de personnes dans le foyer et les usages du gaz (eau chaude, cuisson ou chauffage), contre 22 à 156 euros jusqu'à présent.

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Direct Energie : CA 2013 toujours en progression

Ajouté le 28/03/2014 - Auteur : jazz
Le fournisseur alternatif Direct Energie, enregistre en 2013 un résultat net de 5,7 millions d'euros, soit une hausse de 21% et table sur une forte progression de sa rentabilité en 2014.

Le chiffre d'affaire du 3e acteur français de l'électricité a progressé de 29,2% à 763,3 millions d'euros en 2013 contre 590,7 millions en 2012, sous l'effet de la fusion avec Poweo et les ventes ont progressé de 6,5% à données proforma 2012.





En 2014, Direct Energie entend bien continuer ses efforts de conquête commerciale et a pour objectif de séduire 340.000 nouveaux sites clients. Le groupe vise 10% de hausse de son chiffre d'affaires, ainsi qu'une nouvelle amélioration de la rentabilité.

Xavier Caïtucoli le PDG de Direct Energie, invité de BFM Business ce vendredi 28 mars, s'est félicité de ces résultats qui prouvent que l'ouverture du marché de l'énergie décolle petit à petit.

En effet, les consommateurs sont de plus en plus séduis par les offres innovantes et économiques des fournisseurs alternatifs et de plus en plus s'affranchissent d' EDF et GDF Suez, une réalité confirmée par les comptes la Commission de régulation de l'énergie(CRE).

Direct Energie va continuer sa stratégie de développement sur un marché français à fort potentiel, qui devrait s'ouvrir davantage à la concurrence.




Le groupe, qui a fusionné avec Poweo en juillet 2012, s'est par ailleurs fixé pour ambitions de "constituer un portefeuille de deux millions de sites clients à horizon 2018" et de se développer sur le Vieux Continent.

Alors qu'un premier projet d'implantation directe en Belgique est aujourd'hui à l'étude, d'autres opportunités géographiques pourraient être également envisagées par le groupe à moyen terme.

En parallèle, Direct Energie confirme sa volonté d'être un acteur intégré, et continue son projet de centrale à gaz à Landivisiau en partenariat avec le groupe Siemens.

Fort de son alliance avec Axpo, il est aussi particulièrement bien placé pour profiter du renouvellement des concessions hydro-électriques, dont les premiers appels d'offres devraient être lancés dans le courant de l'année 2014.

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Electricité/gaz: Augmentations prévues en 2014

Ajouté le 26/03/2014 - Auteur : jazz
Les tarifs réglementés de l’électricité et du gaz continuent d’augmenter et de plus en plus de Français (8 millions) se retrouvent en situation de précarité énergétique.

En plus de multiplier les mesures sociales, le gouvernement a demandé à EDF et GDF Suez de prolonger la trêve hivernale des coupures d'électricité et de gaz, jusqu'au 31 mars 2014.

Rappelons qu’en une décennie (2004-2014), le tarif réglementé de l’électricité a subit une hausse évaluée à environ 30% de son montant !


Cet été le gouvernement a annoncé une double hausse de 5 % des tarifs réglementés HT de l’électricité mais en plus vient se greffer à la facture une augmentation, plus discrète, de trois des quatre taxes concernant (production, transport, distribution et fourniture).

Ainsi, la facture est majorée d’environ 32 % de son montant de taxes et contributions, ce qui représente un coût moyen de 25 € sur la facture annuelle du consommateur moyen.

Côté gaz, le tarif réglementé de GDF Suez enregistre une augmentation d’environ 80 % entre janvier 2005 et décembre 2012. L’Etat n’a eu d’autre choix que de modifier la formule tarifaire pour limiter les hausses du prix du gaz en 2013, qui a tout de même subi une hausse globale de 0,13 %.

L’année 2014 sera marquée par de nouvelles augmentations au regard du contexte sociopolitique.

La Commission de Régulation de l’Energie a d’ores et déjà annoncé une hausse du tarif réglementé du gaz en janvier 2014 (+0,38% en moyenne).




Pour faire face à ces augmentations de la facture énergétique, comparez les offres des différents fournisseurs alternatifs d’électricité pour dénicher la plus économique !

Les offres web de Direct Energie sont particulièrement intéressantes. Pour les écolos, les fournisseurs alternatifs Planète OUI, Enercoop et Lampiris certifient qu’une quantité équivalente à ce que leurs clients consomment a bien été produite à partir de sources renouvelables.

Enfin, souvenez- vous que l’énergie qui coûte le moins cher est celle que l’on ne consomme pas, ainsi réduisez votre facture énergétique en adoptant un comportement éco-responsable, un degré en moins permet de réduire d’environ 7 % votre consommation d’énergie !

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McPhy, met l’hydrogène en galettes

Ajouté le 25/03/2014 - Auteur : jazz
McPhy Energy, le spécialiste dans la construction d’équipements de production d’hydrogène par électrolyse de l’eau et son stockage à l’état solide a fait une entrée en fanfare à la Bourse de Paris ce mardi 25 mars !

De nombreux investisseurs français, internationaux et des particuliers semblent avoir été attiré par le projet, puisqu'ils se sont précipités en masse pour acheter des actions.

L’entreprise a récolté au total 32 millions, 10 millions de plus qu’elle espérait. Au cours de 11 euros (+33,33%), McPhy Energy affiche une capitalisation boursière de 99,67 millions d’euros.



Avec le vif succès de son introduction en Bourse, McPhy Energy se donne la possibilité d'accélérer sa stratégie de développement et saisir les opportunités offertes pour ses solutions hydrogène dans un contexte de transition énergétique mondiale.

McPhy Energy devient le fabricant exclusif du nouveau générateur d'hydrogène par électrolyse, qui a pour but de transformer en électricité l'hydrogène emmagasiné dans ses solutions de stockage sous forme d’hydrures métalliques (Des galettes d’une trentaine de centimètres de largeur pour un centimètre d’épaisseur).

Aujourd’hui, les énergies solaires produisent de plus en plus d'électricité et l’intérêt est de pouvoir stocker le surplus, un des principaux défis de la transition énergétique afin d’éviter le gaspillage.

Cet Hydrogène peut servir a l'industrie, ou être injecté dans le réseau de gaz naturel à hauteur de 6%, ce qui permet de diminuer les émissions de gaz à effet de serre.




Grâce ces nouveaux fonds, McPhy souhaite passer rapidement d’un projet de démonstration à une logique commerciale  et compte en tirer des bénéfices à partir de 2016.

McPhy travaille ainsi avec GDF Suez à Dunkerque sur un projet de production d’hydrogène issu des excédents d’électricité des éoliennes, qui serait injecté dans le réseau de gaz naturel, mais servirait aussi à faire rouler les bus de l’agglomération.

McPhy Energy dispose d'atouts décisifs pour devenir un acteur incontournable de la transition énergétique mondiale. Les brevets appartiennent au CNRS, mais McPhy possède la licence mondiale.

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La TICGN augmentera dès le 1er avril 2014

Ajouté le 24/03/2014 - Auteur : jazz
A partir du 1er Avril 2014, une nouvelle circulaire du code des douanes concernant la taxe intérieure de consommation du gaz naturel entrera en vigueur.

Les particuliers et les copropriétés ne seront plus exonérés de la TICGN, de plus celle-ci augmentera.

Le ministre du Budget vient de présenter dans une nouvelle circulaire les dispositions législatives adoptées dans le cadre des lois de finances pour 2014 et de finances rectificative pour 2013 concernant la fiscalité énergétique et environnementale.


Côté énergie, introduction d’une composante « carbone » aussi appelée « contribution climat énergie » dans les tarifs des taxes intérieures de consommation (TIC) sur les produits énergétiques.

Afin de prendre en compte l’impact sur l’effet de serre des émissions « carbone » liées à la combustion des énergies fossiles, une hausse progressive et proportionnée des taux de taxe intérieure de consommation au contenu carbone des différents produits énergétiques a été adoptée.

La taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) augmentera par ailleurs dès le 1er avril 2014. A compter de cette date, les entreprises grandes consommatrices d'énergie soumises au marché des quotas d'émissions de gaz à effet de serre, bénéficieront en revanche d'un taux réduit de TIC.

La circulaire revient également sur la modification du dispositif de défiscalisation des biocarburants dont la suppression est prévue pour 2016 (article 34 de la loi de finances 2014). A compter du 1er avril 2014, les exonérations de la TICGN et de la TIC sur les houilles, lignites et cokes accordées pour la consommation des particuliers, y compris sous forme collective, seront également supprimées.




Par conséquent, les particuliers et les copropriétés ne seront plus exonérés de la taxe intérieure de consommation du gaz naturel.

Il convient donc de prévoir cette taxe qui se traduira par une augmentation progressive de la facture de votre fournisseur de gaz naturel.

Le régime fiscal du biogaz sera lui aussi modifié à compter du 1er avril prochain. Une distinction est en effet opérée entre le biogaz, issu de la fermentation de matières organiques, et le biométhane, issu de l'épuration du biogaz.

Le biogaz utilisé comme combustible sera soumis au régime fiscal de la TICGN, mais lorsqu’il n’est pas mélangé au gaz naturel, il bénéficie d’une exonération.

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France : Transition énergétique

Ajouté le 21/03/2014 - Auteur : jazz
Le ministère de Philippe Martin a fait connaitre les premières cibles du futur projet de loi sur la transition énergétique, mais la question du poids de l'atome en France reste sans réponse.

Le ministère de l'Energie a transmis à la commission spécialisée du Conseil national de la transition énergétique (CNTE ), ses intentions sur plusieurs points dans sept "documents préparatoires".

Mais ces éléments n’ont pas encore été validés par l'exécutif, tandis que des sujets sensibles restent à trancher, comme l'évolution de la part du nucléaire dans le bouquet énergétique en France.


Le gouvernement a confirmé à plusieurs reprises son intention de diminuer de 75 à 50% la part de l'énergie nucléaire dans la production électrique française à l'horizon 2025.

Un sujet à la fois énergétique et économique car les moyens d'y parvenir se divisent, entre les partisans écolos, défenseurs du tout atome et ceux qui prônent la prolongation de la durée de vie de certaines centrales en échange de la fermeture de plusieurs autres.

Un sujet aussi très politique, car l'évolution du parc nucléaire, « le sujet épineux » a été renvoyé, après les municipales.

Selon Philippe Martin, la présentation du projet de loi en Conseil des ministres devrait avoir lieu durant la deuxième quinzaine de juin, en vue d'une adoption par le Parlement en fin de l'année.




Pour le nucléaire, le pré-projet renforce la transparence envers le public, la responsabilité de l'exploitant des centrales et les contrôles par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Il prévoit aussi de modifier "intégralement" le dispositif actuel de mise à l'arrêt définitif et de démantèlement des installations nucléaires.

Le pré-projet est trop axé sur l’électricité et omet de parler des énergies fossiles. L’objectif pour le développement des énergies renouvelables pour 2030, n’est pas non plus précisé.

Le Syndicat des énergies renouvelables (SER), principale organisation professionnelle du secteur, s'est dit favorable à une évolution du soutien à l'électricité verte, même si le mécanisme présenté par le ministère n'est pas suffisamment précis.

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Energie : Les Renouvelables affecte le Nucléaire

Ajouté le 20/03/2014 - Auteur : jazz
Aujourd’hui, l’accès prioritaire des énergies renouvelables sur le réseau électrique, impact faiblement la production des réacteurs nucléaires ; Un phénomène qui pourrait s’accroitre à l’avenir.

Lors d’une conférence de la Société française d’énergie nucléaire (SFEN), mercredi 19 mars, Dominique Minière, directeur délégué à la direction Production-Ingénierie d'EDF, a expliqué, que la hausse de la production des énergies renouvelables affecte la production du parc nucléaire français.

En effet, les énergies renouvelables ont un accès prioritaire sur les réseaux électriques, ainsi, lorsque la météo s’y prête, les grandes quantités d’électricité éolienne ou photovoltaïque l’emportent sur la production issue de sources traditionnelles.



Depuis un an environ, EDF, est parfois, contraint de diminuer la puissance des réacteurs nucléaires, ou en arrêter certains, particulièrement le week-end lorsque la demande est faible.

Techniquement, un réacteur de 1 000 MW peut abaisser sa puissance de 40 MW par minute.

Au niveau du circuit primaire, ces variantes sont sans conséquences, donc ne présentent pas de risque pour la sûreté, par contre, le circuit secondaire, qui n’est pas au contact du combustible, est plus sollicité au niveau de la turbine et des robinets de vapeur.






A grande échelle, ce phénomène présenterait un taux d’arrêts fortuits plus élevé, un constat résultant du test qu’EDF à fait il y a une dizaine d’années. L’opérateur avait fait peser les variations de puissance sur certains réacteurs et avait laissé les autres tourner normalement.

Ceci dit, Dominique Minière ne s’oppose pas aux énergies renouvelables, au contraire il se dit même favorable à un mix électrique intelligent et équilibré entre les renouvelables et le nucléaire.

Un équilibre qui n’a pas été trouvé entre les renouvelables et le gaz. Avec l’accès prioritaire de l’électricité photovoltaïque et éolienne sur le réseau électrique, presque 40 GW de centrales à gaz ont fermées en Europe, faute de rentabilité.

GDF Suez, l’un des leaders européens, a dû déprécier 9,1 % d’actifs thermiques pour prendre en compte cette distorsion du marché européen.

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