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les brèves

McPhy, met l’hydrogène en galettes

Ajouté le 25/03/2014 - Auteur : jazz
McPhy Energy, le spécialiste dans la construction d’équipements de production d’hydrogène par électrolyse de l’eau et son stockage à l’état solide a fait une entrée en fanfare à la Bourse de Paris ce mardi 25 mars !

De nombreux investisseurs français, internationaux et des particuliers semblent avoir été attiré par le projet, puisqu'ils se sont précipités en masse pour acheter des actions.

L’entreprise a récolté au total 32 millions, 10 millions de plus qu’elle espérait. Au cours de 11 euros (+33,33%), McPhy Energy affiche une capitalisation boursière de 99,67 millions d’euros.



Avec le vif succès de son introduction en Bourse, McPhy Energy se donne la possibilité d'accélérer sa stratégie de développement et saisir les opportunités offertes pour ses solutions hydrogène dans un contexte de transition énergétique mondiale.

McPhy Energy devient le fabricant exclusif du nouveau générateur d'hydrogène par électrolyse, qui a pour but de transformer en électricité l'hydrogène emmagasiné dans ses solutions de stockage sous forme d’hydrures métalliques (Des galettes d’une trentaine de centimètres de largeur pour un centimètre d’épaisseur).

Aujourd’hui, les énergies solaires produisent de plus en plus d'électricité et l’intérêt est de pouvoir stocker le surplus, un des principaux défis de la transition énergétique afin d’éviter le gaspillage.

Cet Hydrogène peut servir a l'industrie, ou être injecté dans le réseau de gaz naturel à hauteur de 6%, ce qui permet de diminuer les émissions de gaz à effet de serre.




Grâce ces nouveaux fonds, McPhy souhaite passer rapidement d’un projet de démonstration à une logique commerciale  et compte en tirer des bénéfices à partir de 2016.

McPhy travaille ainsi avec GDF Suez à Dunkerque sur un projet de production d’hydrogène issu des excédents d’électricité des éoliennes, qui serait injecté dans le réseau de gaz naturel, mais servirait aussi à faire rouler les bus de l’agglomération.

McPhy Energy dispose d'atouts décisifs pour devenir un acteur incontournable de la transition énergétique mondiale. Les brevets appartiennent au CNRS, mais McPhy possède la licence mondiale.

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La TICGN augmentera dès le 1er avril 2014

Ajouté le 24/03/2014 - Auteur : jazz
A partir du 1er Avril 2014, une nouvelle circulaire du code des douanes concernant la taxe intérieure de consommation du gaz naturel entrera en vigueur.

Les particuliers et les copropriétés ne seront plus exonérés de la TICGN, de plus celle-ci augmentera.

Le ministre du Budget vient de présenter dans une nouvelle circulaire les dispositions législatives adoptées dans le cadre des lois de finances pour 2014 et de finances rectificative pour 2013 concernant la fiscalité énergétique et environnementale.


Côté énergie, introduction d’une composante « carbone » aussi appelée « contribution climat énergie » dans les tarifs des taxes intérieures de consommation (TIC) sur les produits énergétiques.

Afin de prendre en compte l’impact sur l’effet de serre des émissions « carbone » liées à la combustion des énergies fossiles, une hausse progressive et proportionnée des taux de taxe intérieure de consommation au contenu carbone des différents produits énergétiques a été adoptée.

La taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) augmentera par ailleurs dès le 1er avril 2014. A compter de cette date, les entreprises grandes consommatrices d'énergie soumises au marché des quotas d'émissions de gaz à effet de serre, bénéficieront en revanche d'un taux réduit de TIC.

La circulaire revient également sur la modification du dispositif de défiscalisation des biocarburants dont la suppression est prévue pour 2016 (article 34 de la loi de finances 2014). A compter du 1er avril 2014, les exonérations de la TICGN et de la TIC sur les houilles, lignites et cokes accordées pour la consommation des particuliers, y compris sous forme collective, seront également supprimées.




Par conséquent, les particuliers et les copropriétés ne seront plus exonérés de la taxe intérieure de consommation du gaz naturel.

Il convient donc de prévoir cette taxe qui se traduira par une augmentation progressive de la facture de votre fournisseur de gaz naturel.

Le régime fiscal du biogaz sera lui aussi modifié à compter du 1er avril prochain. Une distinction est en effet opérée entre le biogaz, issu de la fermentation de matières organiques, et le biométhane, issu de l'épuration du biogaz.

Le biogaz utilisé comme combustible sera soumis au régime fiscal de la TICGN, mais lorsqu’il n’est pas mélangé au gaz naturel, il bénéficie d’une exonération.

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France : Transition énergétique

Ajouté le 21/03/2014 - Auteur : jazz
Le ministère de Philippe Martin a fait connaitre les premières cibles du futur projet de loi sur la transition énergétique, mais la question du poids de l'atome en France reste sans réponse.

Le ministère de l'Energie a transmis à la commission spécialisée du Conseil national de la transition énergétique (CNTE ), ses intentions sur plusieurs points dans sept "documents préparatoires".

Mais ces éléments n’ont pas encore été validés par l'exécutif, tandis que des sujets sensibles restent à trancher, comme l'évolution de la part du nucléaire dans le bouquet énergétique en France.


Le gouvernement a confirmé à plusieurs reprises son intention de diminuer de 75 à 50% la part de l'énergie nucléaire dans la production électrique française à l'horizon 2025.

Un sujet à la fois énergétique et économique car les moyens d'y parvenir se divisent, entre les partisans écolos, défenseurs du tout atome et ceux qui prônent la prolongation de la durée de vie de certaines centrales en échange de la fermeture de plusieurs autres.

Un sujet aussi très politique, car l'évolution du parc nucléaire, « le sujet épineux » a été renvoyé, après les municipales.

Selon Philippe Martin, la présentation du projet de loi en Conseil des ministres devrait avoir lieu durant la deuxième quinzaine de juin, en vue d'une adoption par le Parlement en fin de l'année.




Pour le nucléaire, le pré-projet renforce la transparence envers le public, la responsabilité de l'exploitant des centrales et les contrôles par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Il prévoit aussi de modifier "intégralement" le dispositif actuel de mise à l'arrêt définitif et de démantèlement des installations nucléaires.

Le pré-projet est trop axé sur l’électricité et omet de parler des énergies fossiles. L’objectif pour le développement des énergies renouvelables pour 2030, n’est pas non plus précisé.

Le Syndicat des énergies renouvelables (SER), principale organisation professionnelle du secteur, s'est dit favorable à une évolution du soutien à l'électricité verte, même si le mécanisme présenté par le ministère n'est pas suffisamment précis.

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Energie : Les Renouvelables affecte le Nucléaire

Ajouté le 20/03/2014 - Auteur : jazz
Aujourd’hui, l’accès prioritaire des énergies renouvelables sur le réseau électrique, impact faiblement la production des réacteurs nucléaires ; Un phénomène qui pourrait s’accroitre à l’avenir.

Lors d’une conférence de la Société française d’énergie nucléaire (SFEN), mercredi 19 mars, Dominique Minière, directeur délégué à la direction Production-Ingénierie d'EDF, a expliqué, que la hausse de la production des énergies renouvelables affecte la production du parc nucléaire français.

En effet, les énergies renouvelables ont un accès prioritaire sur les réseaux électriques, ainsi, lorsque la météo s’y prête, les grandes quantités d’électricité éolienne ou photovoltaïque l’emportent sur la production issue de sources traditionnelles.



Depuis un an environ, EDF, est parfois, contraint de diminuer la puissance des réacteurs nucléaires, ou en arrêter certains, particulièrement le week-end lorsque la demande est faible.

Techniquement, un réacteur de 1 000 MW peut abaisser sa puissance de 40 MW par minute.

Au niveau du circuit primaire, ces variantes sont sans conséquences, donc ne présentent pas de risque pour la sûreté, par contre, le circuit secondaire, qui n’est pas au contact du combustible, est plus sollicité au niveau de la turbine et des robinets de vapeur.






A grande échelle, ce phénomène présenterait un taux d’arrêts fortuits plus élevé, un constat résultant du test qu’EDF à fait il y a une dizaine d’années. L’opérateur avait fait peser les variations de puissance sur certains réacteurs et avait laissé les autres tourner normalement.

Ceci dit, Dominique Minière ne s’oppose pas aux énergies renouvelables, au contraire il se dit même favorable à un mix électrique intelligent et équilibré entre les renouvelables et le nucléaire.

Un équilibre qui n’a pas été trouvé entre les renouvelables et le gaz. Avec l’accès prioritaire de l’électricité photovoltaïque et éolienne sur le réseau électrique, presque 40 GW de centrales à gaz ont fermées en Europe, faute de rentabilité.

GDF Suez, l’un des leaders européens, a dû déprécier 9,1 % d’actifs thermiques pour prendre en compte cette distorsion du marché européen.

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L’Acheminement du gaz a baissé de 6% en cinq ans

Ajouté le 19/03/2014 - Auteur : jazz
Sandra Lagumina, la dirigeante du réseau de distribution de gaz « GrDF », a pour objectif de stopper la baisse du nombre d’abonnés au gaz, qui a diminué de près de 200.000, ces cinq ans dernières années.

La filiale de GDF Suez chargée de la distribution du gaz, a vu son nombre de "points de livraison" baisser à environ 10,9 millions, contre 11,1 millions en 2008.

Durant le début de la décennie 2000, le nombre d'abonnés au gaz chez les fournisseurs GDF Suez, EDF, ENI, Direct Energie, Lampiris, etc..., augmentait de près de 150.000 par an, avec notamment un fort exode en 2010 et 2011, mais cette tendance s'est complètement inversée depuis 2008.



La directrice de GrDF a cependant précisé que les "déraccordements" concernaient essentiellement les clients qui n'utilisaient que le gaz de réseau pour faire la cuisine.

Depuis 2008, la quantité de gaz acheminée par GrDF, reste en baisse régulière (hors impact climatique) avec un recul d'environ 6% en cinq ans.

Avant un client chauffage consommait environ 20 gigawattheures par an, alors qu’aujourd'hui avec la nouvelle réglementation thermique des bâtiments, sa consommation est diminuée de plus de la moitié. De plus de nombreux Français couplent leur chauffage au gaz avec du bois ou des pompes à chaleur électriques.




L'année dernière, GrDF a réalisé un chiffre d'affaires de 3,44 milliards d'euros en hausse de 11%, pour un bénéfice net de 198 millions et des investissements de 1,34 milliard.

Mme Lagumina explique que la demande en gaz pour le premier semestre 2013, a été boostée par le climat inhabituellement froid durant cette période.

Ceci dit, GrDF à l’intention de continuer à promouvoir le biométhane issu de sources renouvelables (déchets agricoles et ménagers notamment) ainsi que les véhicules roulant au gaz naturel, qui émet environ 30% de CO2 de moins que les carburants pétroliers et sans émissions de gaz à effet de serre.

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Gaz : Obligations de Stockage, qui va payer ?

Ajouté le 18/03/2014 - Auteur : jazz
Suite aux nombreuses alertes sur la sécurité d'approvisionnement de gaz en France, le gouvernement vient de publier un décret vendredi dernier qui comporte deux grandes modifications concernant les obligations de stockage des fournisseurs.

Les obligations sont désormais portées sur l'intégralité du portefeuille de clients (ou presque), et non plus seulement sur les particuliers et les clients ayant une mission d'intérêt général (hôpitaux, etc.).



Non seulement, les fournisseurs sont soumis à des obligations de volumes stockés, mais doivent aussi être capables de fournir assez de gaz en période de pointe. Des nouvelles obligations qui entreront en vigueur à partir du 31 octobre 2014. La campagne de réservations pour l'hiver prochain a déjà commencé.

Des obligations que le gouvernement justifie par la sécurité d'approvisionnement de la France car depuis 2012, les incitations financières au stockage sont faibles.

La différence du prix de marché du gaz entre l'hiver et l'été s'est considérablement réduit et ne couvre plus le coût du stockage.

Certains fournisseurs se sont opposé violement à ces mesures car elles pourraient coûter entre 0,5 et 4 euros le MWh, selon eux. Un coût global d’environ 150 millions d'euros et selon Promise Udekwe, fondateur de CSNenergy (société qui aide les entreprises à diminuer leur facture de gaz), cette somme sera répercutée sur les factures des clients !




Une grande partie des stockages en France appartiennent à Storengy, une filiale de GDF Suez. Le stockage n'est pas une activité régulée, de ce fait, les marges de négociations sur les prix sont faibles.

Le gouvernement a tout de même assoupli ses intentions de départ. Selon le décret, le respect de nos obligations sera évalué au regard de tous les moyens déployés pour assurer l'approvisionnement de nos clients, y compris donc les terminaux méthaniers, la possibilité de couper certains clients ou les interconnexions », note Fabien Choné, cofondateur de Direct Energie.

Une ouverture qui pourrait éviter au décret un recours en justice...

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EDF et GDF Suez touchés par la douceur de l'hiver

Ajouté le 17/03/2014 - Auteur : jazz
Les rayons de soleil qui font le bonheur de la majorité des Français depuis quelques jours, ne sont pas au goût des fournisseurs d'énergie, qui y voient plus tôt un manque à gagner !

Janvier et février sont en général les deux mois les plus froids, alors que les températures cette année sont supérieures aux normales saisonnières.

En effet sont enregistrés plus 6,14 °C en moyenne pour janvier contre 3,38 °C l’année dernière et 5,88° en février contre 2,46 °C en février 2013.



La consommation d'électricité a atteint son plus faible niveau depuis sept ans en enregistrant une baisse de 8,1 % en janvier sur un an et de 10,4 % en février.

Les centrales au fioul, au gaz et au charbon, qui assurent normalement les pics de demande en hiver, ont tourné au ralenti, le parc a produit la moitié de 2013 sur les deux premiers mois de l'année.

En ce qui concerna le nucléaire, la production est restée stable en ce début d'année, grâce aux conditions de vent très favorables à la production éolienne (+ 66 %, à 2,5 térawattheures).

EDF en a d'ailleurs tiré parti, avec l’arrêt de la production de ses trois centrales au fioul françaises pendant six mois, afin de réduire leur coût au minimum.




Le manque à gagner sera important aussi pour GDF Suez, qui lors de la présentation de ses résultats annuels pour 2013, avait indiqué qu'une variation de 1 térawattheure de la consommation de gaz a un impact de 13 à 15 millions sur son résultat opérationnel (Ebitda).

Pour GDF Suez, cela s'est traduit par un gain d'Ebitda de 288 millions d'euros et de résultat net de 178 millions.

Pour son concurrent EDF, l'effet douceur avait généré un surplus d'Ebitda de 353 millions d'euros l'an dernier et un gain de 367 millions au titre de la production hydraulique, au plus haut depuis plus de dix ans l'an passé en raison des fortes pluies.

Chez Direct Energie, une baisse sensible de la consommation a aussi été observée en ce début d'année mais l'impact ne devrait pas être significatif.

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Les fournisseurs alternatifs gagnent du terrain

Ajouté le 14/03/2014 - Auteur : jazz
L'ouverture à la concurrence dans le secteur de l'énergie en France officiellement instaurée le 1er juillet 2007, commence enfin à porter ses fruits !

Pour l’année 2013, les fournisseurs historiques EDF et GDF Suez ont perdu respectivement 355.000 et 262.000 clients, selon l'observatoire des marchés de l'énergie publié hier par la Commission de régulation de l'énergie (CRE).

Les fournisseurs alternatifs, assurent 18 % de la consommation d'électricité contre 16 % en 2012 et 39 % de celle de gaz pour 2013 (EDF étant le premier fournisseur alternatif de gaz) au 31 décembre 2013, contre 33 % à la fin d’année 2012.


Suite à l'annonce en juillet 2013 d'une forte augmentation des tarifs réglementés de l’électricité (+ 5 % au 1er août 2013 et + 5 % à venir au 1er août 2014), l'ouverture au marché alternatif s'est activée en fin d'année. Les fournisseurs alternatifs en ont profité pour promouvoir leurs propres offres à des avantages intéressants, ou à prix fixes.

La CRE compte 14 fournisseurs alternatifs d’électricité en fin d’année 2013 et note que l'offre de marché la moins chère est à Paris, inférieure de 4 % du tarif réglementé.

Ceci dit, 91 % des consommateurs n’ont toujours pas changé de fournisseur ! Ignorent-ils que c’est possible ?




L'ouverture au marché du gaz est plus ancienne et le rythme de passage aux offres de marché est resté maintenu, note la CRE. En fin d'année, les fournisseurs alternatifs gaz étaient 17 et ont continué de proposer des offres intéressantes par rapport au tarif réglementé.

D’ailleurs, l'UFC-Que Choisir, (association des consommateurs) avait lancé mi-octobre 2013 une campagne "Gaz moins cher ensemble" ou seul l'opérateur belge Lampiris avait répondu.

Une opération qui avait pour but de dynamiser la concurrence et sur les 140.000 personnes qui se sont préinscrites, 70.000 ont finalement choisi de changer d'opérateur.

L'opérateur historique GDF Suez a lui aussi choisi de proposer, des offres de marché, pour ses clients qui ne veulent pas rester au tarif réglementé et plus d'un million de particuliers ont choisi ces abonnements.

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Mc Phy va transformer l'électricité en hydrogène

Ajouté le 13/03/2014 - Auteur : jazz
Mc Phy Energy a réussi avec succès le projet de stocker de l'électricité qui provient par les énergies renouvelables.

A cette effet, l'entreprise française composée de 80 salariés, spécialisée dans des solutions hydrogène destinées au stockage d'énergie et aux applications industrielles, annonçait au début du mois de mars, la conclusion d'un partenariat exclusif avec la société 'Electro Power Systems' (EPS).

EPS est une société technologique innovante, leader du marché des systèmes avec piles à hydrogène destinées aux applications stationnaires (opérateurs de téléphonie, centres de données...).


Au terme de ce partenariat, McPhy Energy devient le fabricant exclusif du nouveau générateur d'hydrogène par électrolyse, qui a pour but de transformer en électricité l'hydrogène emmagasiné dans ses solutions de stockage.

Par ailleurs, McPhy Energy fera aussi la promotion dans le monde entier, pour sa solution à pile à combustible auto-rechargeable ElectroSelf.

Aujourd’hui, les éoliennes et les panneaux photovoltaïques produisent de plus en plus d'électricité, jusqu’à ce que parfois l'offre dépasse la demande. Arrêter une éolienne et de la redémarrer, coûte très cher, il est donc préférable de perdre cette électricité puisqu'on ne sait pas comment faire pour la stocker.




C’est pourquoi, l'entreprise française Mc Phy Energy, a trouvé comment mettre fin à ce gaspillage d'énergie avec cette technique, qui lui permet de transformer l'électricité en hydrogène solide pour la placer ensuite dans des containers.

Produit à partir d'énergie renouvelable, cet hydrogène a la particularité d'être propre, alors que d'habitude il provient des énergies fossiles.

Cet Hydrogène peut ensuite être utilisé dans l'industrie, ou être injecté dans le réseau de gaz naturel à hauteur de 6%, ce qui permet de réduire les émissions de CO2.

Cette énergie est utilisable dans les véhicules à hydrogène, encore interdit en France pour l'instant. Dans certains pays, comme l’Allemagne, la Corée ou les États-Unis, on trouve des bornes de rechargement. La voiture est ainsi 100 % propre et a une autonomie de 600 kilomètres.

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Gaz de schiste : Victoire des écologistes !

Ajouté le 12/03/2014 - Auteur : jazz
Les écologistes ont remporté une victoire judiciaire mercredi avec l’interdiction d’un forage d’exploration pétrolière du groupe méricain Hess Oil, à Nonville (Seine-et-Marne).

Une décision présentée comme une première en France par les opposants aux gaz et pétrole de schiste. Les écologistes soupçonnaient Hess Oil, très investi dans les hydrocarbures non conventionnels de viser du pétrole de schiste.

Hors la seule technique disponible pour extraire ce type de pétrole étant la fracturation hydraulique, interdite en France.


L'avocat de la commune, Me Arnaud Gossement déclare que la décision du tribunal revient à « annuler totalement l'autorisation de forage » obtenue par le groupe américain Hess Oil. Le jugement sera signé et notifié dans l'après-midi aux parties » qui en connaîtront alors les détails.

Le site de Nonville fait partie du permis de Nemours, un de ceux dont la «mutation» (acquisition par Hess Oil auprès de leur ancien propriétaire) a été bloquée fin novembre par le ministre de l’Ecologie, Philippe Martin.

Concrètement, le pétrolier américain n’a plus le droit en l’état de forer dans cette commune, à 70 kilomètres au sud-est de Paris.

La fracturation hydraulique est formellement interdite en France depuis la loi Jacob votée en 2011, le gouvernement jugeant cette technique polluante pour l’environnement.




Hess Oil disposait pourtant d'un permis et s’était défendu à l’audience de tout recours à la fracturation hydraulique en France, assurant s’en tenir à des forages verticaux conventionnels, pour y rechercher des hydrocarbures non exploités.

Le groupe Hess, qui possède en tout neuf permis miniers dans le bassin parisien, avait déjà procédé en 2013, à un forage contesté à Jouarre (Seine-et-Marne), sans fracturation hydraulique mais en creusant jusqu'à 2 918 mètres sous terre et a aussi foré à Chartronges (Seine-et-Marne) et Huiron (Marne).

Malgré ce rejet de mutation du permis, Hess soutenait que l’autorisation du forage, accordée en août 2012, était toujours valable.

La réglementation française autour des forages a été durcie depuis le cas de Nonville. Une circulraire de septembre 2012 stipule que si les travaux «laissent apparaître que l’objectif réellement visé concerne des roches-mères», les permis devaient être annulés.

De plus, depuis février 2014, un décret soumet les forages pétrogaziers au régime de l’autorisation, et non plus de la simple déclaration.

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