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les brèves

EDF : L'éolien offshore

Ajouté le 09/05/2014 - Auteur : jazz
Le fournisseur Edf tient a conserver sa place de premier électricien au Royaume-Uni, c’est pourquoi à l’ère de l’énergie renouvelable, le groupe a décidé de se lancer dans le marché de l’éolien offshore.

Déjà présent dans le terrestre avec 25 sites sur le territoire anglophone, Henri Proglio, Président d’Edf, a officialisé mi-avril un parc de 27 éoliennes, représentant une puissance de 62 MW et susceptible de fournir 40.000 foyers en électricité.



Située à Teesside, (au nord-est du pays), cette ferme, dont l’approbation remonte à 2008, est équipée de turbines de 2,3 MW de Siemens et supervisée par sa filiale britannique Energy Renewables.

De plus, EDF EN étudie un autre projet de toute autre ampleur près de l’île de Wight en partenariat avec Eneco Wind. Ce consortium (Navitus Bay Development) travaille sur une ferme d’une puissance de 970 MW soit le double d’un de ces trois futurs parcs français (Saint-Nazaire, Courseulles-sur-Mer et Fécamp).

Pour rappel, l’exploitation de ces trois fermes françaises a été attribué en 2012, au consortium d’Edf – Alstom avec des turbines Haliade de 6 MW.



Face à son concurrent GDF Suez pour le second appel d’offres français du champ des îles d’Yeu et de Noirmoutier, EDF, ne part pas favori après l’avis défavorable du CRE en attendant très prochainement la décision du gouvernement français.

Dans sa stratégie internationale, l’électricien historique français se base sur son « retour d’expérience en Belgique », où il est partenaire (à hauteur de 20% initialement, puis de 9%) de la ferme «C-Power», qui depuis l’été dernier a terminé sa troisième phase de construction portant sa puissance à 325MW.

Par ailleurs, le fournisseur EDF continue toujours d’innover dans ce domaine, avec un investissement de plus de 40 millions d’euros dans une ferme d’hydrolienne, destiné à la conception d’un prototype de 690 tonnes, en partenariat avec OpenHydro, pour convertir les courants marins en électricité, actuellement à l’essai sur le site de Paimpol-Bréhat, dans les Côtes-d’Armor.

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EDF : Le nouveau Plan Nucléaire

Ajouté le 08/05/2014 - Auteur : jazz
Le PDG d'EDF, Henri Proglio, a annoncé lors la commission d’enquête parlementaire sur les coûts de la filière nucléaire, que la mise en œuvre du programme d'investissement dit "du grand carénage" dépendra de la prolongation de la durée de vie des réacteurs jusqu'à 50 ans, initialement prévu pour une durée de 40 ans.

Le coût de ce « grand carénage" destinés à prolonger la durée de vie du parc nucléaire au-delà de 40 ans, avoisinera 55 milliards d’euros de travaux de maintenance et de modernisation des 58 réacteurs nucléaires français.



Cette estimation comprend, 10 milliards pour appliquer les nouvelles normes de sûreté post-Fukushima, 20 milliards pour améliorer la mise à niveau des réacteurs, 15 milliards pour le remplacement de grands composants des réacteurs et 10 milliards pour des projets patrimoniaux (quelques projets d'investissement de ce plan ont déjà vu le jour).

Avec ce plan, le PDG d'EDF défend la compétitivité à long terme du nucléaire d’un coût de production d’environ 55€/MWh pour une durée de fonctionnement de 50 ans.

La majorité de cet investissement reste conditionné à l’assurance que les centrales pourront continuer de tourner jusqu’à 50 ans. L’extension espérée étant d’arriver à une durée de vie finale de 60 ans. L’Autorité de sûreté nucléaire en décidera.



En effet, la durée de vie des centrales nucléaires a été initialement fixée à 40 ans lors de leur conception, mais EDF plaide pour un allongement de leur durée d'exploitation.

L’objectif de réduire de 75 à 50% la part de l'énergie nucléaire dans la production électrique française à l'horizon 2025 reste une priorité pour le gouvernement.

Mais entre ceux qui prônent une sortie progressive du nucléaire, les défenseurs du tout atome et les partisans d’une prolongation de la durée de vie de certaines centrales en échange de la fermeture de plusieurs autres, l’objectif à atteindre va être compliqué à réaliser, si ces partisans ne trouvent pas d’accord sur les moyens d’y parvenir.

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Eolien en Mer : GDF Suez retente sa chance

Ajouté le 07/05/2014 - Auteur : jazz
GDF SUEZ attend avec impatient, la décision finale de l’attribution pour le deuxième appel d'offres dans l'éolien offshore, concernant les deux champs de Yeu-Noirmoutier (Vendée) et du Tréport (Seine-Maritime), après son précédent échec en 2012 remporté par son grand rival EDF.

Le consortium composé de GDF Suez (47%) du portugais EDP Renewables (pour 43 %) et de Neoen Marine (pour 10 %), producteur français d’électricité « verte », à cela s’ajout le partenaire technologique Areva, est favori de la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

Ségolène Royal, la ministre de l'Énergie, doit trancher, aujourd’hui, entre ce consortium et EDF.



L’avancé technologique (turbine de 8 MW) développée par l’équipementier français Areva avait été mis en avant, lors de ses vœux à la presse le 21 janvier, par le PDG de GDF SUEZ, Gérard Mestrallet, comme un bijou technologique pour acquérir ce marché.

Cette nouvelle turbine de 8 MW d’une puissance, quasi inégalée dans le monde, offre l’avantage de ne compter qu’une soixantaine d’éoliennes, contre 80 pour le consortium EDF-Alstom, ce qui permettrait une mise en service dès 2021.

GDF SUEZ répond en tout point aux trois critères exigés par le régulateur : le prix à hauteur de 40%, le plan industriel à hauteur de 40% également, et enfin la dimension environnementale du projet pour 20%.




GDF Suez est déjà présent dans 25 parcs éoliens offshores en Europe et le groupe développe en parallèle sur les hydroliennes, des turbines capables de convertir les courants marins en électricité, avec comme objectif à l’horizon 2016 d’implanter une ferme pilote au large de Cherbourg.

Ses nouvelles activités dans les énergies renouvelables avec sa « grande expertise en mer », assure une parfaite complémentarité avec les activités d’exploration-production pétrole et gaz du groupe gazier.

Par exemple, il construit actuellement au nord de l’Angleterre une plateforme de forage de gaz pour l’exploitation du gisement de Cygnus en mer du Nord.

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Gaz : Tarifs en recul pour Mai

Ajouté le 06/05/2014 - Auteur : jazz
Bonne nouvelle pour les abonnés au gaz, la Commission de régulation de l'énergie a annoncé le lundi 5 mai, une baisse de 0,76% en mai sur les tarifs, pour le troisième mois consécutif.

Les tarifs réglementés du gaz, proposés par l'opérateur historique gazier GDF Suez et des régies locales, sont encadrés par l'Etat. Ils concernent environ 8,1 millions de foyers, sur un total d'environ 11 millions de ménages français abonnés au gaz.

Les foyers chauffés au gaz profiteront d’une détente de – 0,7 % sur leurs factures, tandis que la baisse des tarifs appliqués aux utilisateurs d’un système de cuisson au gaz est restera plus faible soit -0,3%.



La baisse se limitera à -0,4% pour les ménages qui cumulent les deux dispositifs cuisson et eau chaude, a précisé le gendarme français de l'énergie.

Sur une année, la baisse des tarifs réglementés du gaz s’établit à -2%, après un emballement en novembre 2013 de +0,6%, la hausse avait été maîtrisée en janvier à +0,3% et en février à +0,2%.

Après une baisse plus significative de -1,18% en mars et de -2,1% en avril, la tendance est plutôt favorable pour les usagers même si la baisse s’est ralentie en mai.




L’heure est aujourd’hui à la stabilité, car les baisses enregistrées ces trois derniers mois, sont contrebalancés par l'entrée en vigueur de la nouvelle taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel TICGN (Taxe intérieure sur la Consommation de gaz naturel).

Rappelons que depuis l’introduction d’une réforme en 2012, les tarifs réglementés du gaz naturel sont revus chaque mois et non trimestriellement comme auparavant. Le nouveau mode de calcul, moins dépendant des prix du pétrole, est en principe plus avantageux pour les consommateurs.

Cette réforme avait permis d'amorcer une légère détente des prix de cette énergie, qui avaient flambé de 80% entre 2005 et début 2013.

Alors que les tarifs ont fortement augmenté l'année dernière, ces nouvelles baisses sont agréablement appréciées par les usagers du gaz.

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Tarifs de l'électricité en hausse

Ajouté le 05/05/2014 - Auteur : jazz
L’influent lobby ANODE (Association nationale des opérateurs détaillants en énergie) est en passe de faire fléchir le Conseil d’Etat sur les restrictions à la hausse des tarifs d'électricité règlementés d'EDF imposées par le précédent pouvoir exécutif de 2012.

En effet, l’ancien gouvernement avait limité l'a hausse des tarifs réglementés à 2% (pour la période 2012-2013).

Une hausse jugée insuffisante par les fournisseurs alternatifs, qui accusent EDF de concurrence déloyale et de ne pas couvrir ses coûts d’entretiens.



Le recours de l'ANODE auprès du rapporteur public a été jugé recevable. Ces préconisations seront probablement suivies par le Conseil d'État, sous une quinzaine de jours.

Les conséquences d’une telle décision devraient entrainer le Conseil d'État à choisir entre une hausse rétroactive des tarifs de 5.7% jusqu’à 7%, comme l’oblige la loi et l’avait recommandé la CRE (Commission de régulation de l'énergie) en 2012.

Auparavant, il avait été programmé 3 augmentations successives du prix de l’électricité, de 5% chacune sur trois ans entre Aout 2013 et Aout 2015, mais au dernier moment, les pouvoirs publics avaient décidé de stopper le processus de majoration pour 2015.




L'ANODE avait déjà saisie le Conseil d'État sur la réglementation des tarifs du gaz de GDF Suez avec succès, obligeant le fournisseur gazier à changer sa formule de calcul, ainsi ces prix sont revus tous les mois. Ce mode de révision a l'avantage de mieux lisser les variations éventuelles auprès des abonnés.

La hausse continue des tarifs pour l’électricité dans les prochaines années parait inéducable, à cause d importants investissements qui sont nécessaires à la sécurisation des centrales, en cas de prolongement de leur durée d'utilisation, ou du coût non estimé du démantèlement des centrales nucléaires.

Concernant l'électricité produite à partir d'énergies renouvelables, son coût est nettement plus cher que l’électricité produite par les centrales nucléaires, et elle demande aussi à son tour d'importants investissements dans le réseau de distribution et de production.

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Planète Oui : Projet éolien participatif

Ajouté le 02/05/2014 - Auteur : jazz
Planète Oui propose en terme d’énergie renouvelable un nouveau « projet électricité ensemble ».

Le fournisseur alternatif, « 100 % Ecolo », envisage l'achat d'une éolienne, via une souscription de ses clients, qui seront rémunérés durant 10 ans minimum, par une réduction de 1% sur le tarif réglementé du kWh (hors tarifs heures creuses).

Pour bénéficier de l’offre de Planète OUI, les consommateurs intéressés devront y souscrire entre le 1 er mai et le 30 juin 2014.


La remise obtenue s'applique dès le 1 er juillet 2014. Elle sera cumulable avec la réduction de 20% sur l'abonnement issue des services coopératifs Electréconso et Electrécolo de l'offre unique de Planète Oui.

Cette opportunité est ouverte à l'ensemble des consommateurs, clients actuels compris, particuliers ou professionnels.

Cependant, Planète OUI fixe un seuil minimum de 100.000 souscriptions, à partir duquel le fournisseur s'engagera à investir 2 millions d'euros pour la construction de l’éolienne.

La société InnoVent (société indépendante de développement et d'exploitation de parcs éoliens), basée à Villeneuve d'Ascq (Nord) et créée en 2001, sera l’unique partenaire de cette opération.



Depuis sa création Innovent compte vingt-neuf parcs, soit 109 éoliennes et 206 MW de puissance installée, principalement répartis sur les régions Bretagne, Picardie et Nord-Pas-de-Calais.

En prévision InnoVent projette la construction de Onze parcs qui ont obtenu leurs permis de construire, soit un total 74 aérogénérateurs, pour 218 MW.

A ce jour, déjà 19.500 personnes seraient intéressées par ce projet « Electricité ensemble », la période de souscription ayant commencé le 1er mai.

Pour rappel, le fournisseur Planète OUI enregistrait en début d’année 2014, 18000 adhérents citoyens, qu'il regroupe autour de ses valeurs :

- une offre alternative à un prix compétitif

- contribuer au développement de l'électricité 100% verte via le système de garantie des certificats d'origine et réinvestir 20% ses bénéfices dans la production d'électricité d'origine renouvelable.

- contribuer à faire prendre conscience au public de sa consommation d'électricité ainsi Planète Oui offre 10% de réduction sur l’abonnement des consommateurs ayant relevé leur compteur dans le mois facturé.

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Offres des fournisseurs alternatifs

Ajouté le 30/04/2014 - Auteur : jazz
Les fournisseurs alternatifs tentent de se faire une place dans le secteur de l’énergie, en proposant des offres plus compétitives que le fournisseur historique EDF.

Pour commencer le fournisseur italien ENI innove avec sa nouvelle offre Astucio, la seule qui protège les usagers des augmentations du prix du gaz pendant 3 ans, révisable uniquement à la baisse !

Rappelons tout de même que depuis début 2013, suite à la révision de la formule de calcul du tarif du gaz, le prix du gaz n’augmente plus, il est même orienté à la baisse.

Depuis 2005, les prix à la consommation du gaz naturel pour les Français avait augmenté de 70 %.

Le fournisseur tente quand même un petit coup de bleuf avec son offre Estucio, tandis que le fournisseur alternatif belge Lampiris reste le moins cher avec un prix fixe sur un an de 1 076 €.

Ensuite se positionne Direct Energie, Antargaz et Alterna à prix réévalué, quand Astucio Eco est à 1 172 €, hors son tarif promotionnel à 1 135 €, et le tarif réglementé à 1 192 €.

Simplicité, flexibilité et l’assurance d’être toujours gagnant, toutes ces offres sont adaptées aux attentes des Français.



Les fournisseurs alternatifs d’énergie espèrent ainsi récupérer les clients d’EDF ou encore de GDF Suez avec cette proposition « révolutionnaire ».

Par conséquence, l’offre Astucio n’est pas vraiment la seule intéressante, puisqu’en souscrivant aujourd’hui ça ne laisse espérer une diminution que dans un an, alors que le tarif réglementé peut avoir été orienté à la baisse d’ici là.

Pour que l’offre d’Eni devienne intéressante, il faudrait que le tarif du kilowatt/heure reparte nettement à la hausse, ce n’est pas gagné !

Le fournisseur ENI propose aussi une offre Astucio Assistance, plus chère, mais qui inclut un service de dépannage plomberie intérieure, chaudière, chauffe-eau.

A ce jour Eni compte déjà 300 000 clients particuliers, il reste en avance sur ses objectifs initiaux et il vise désormais 900 000 clients sur le marché résidentiel d'ici 2017.

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GDF : Chiffre en baisse pour le premier trimestre

Ajouté le 29/04/2014 - Auteur : jazz
GDF SUEZ qui a été lourdement pénalisé par la douceur de l’hiver, n'aura pas attendu la clôture pour publier ses comptes du premier trimestre 2014 et pour confirmer ses prévisions pour 2014.

Un tel impact négatif était attendu, mais peut-être pas dans ces proportions.

Sur les trois premiers mois de l'année, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) de GDF Suez s'est inscrit à 4,2 milliards d'euros, contre 5 milliard d'euros pour la même période de 2013. Le chiffre d'affaires a chuté de 5,9%, à 22,8 milliards d'euros contre 24,2 milliards d'euros l’année d’avant.



Selon le groupe, l'effet climat corrigé et le rattrapage tarifaire enregistré en 2013 qui pèsent pour 545 millions d'euros dans la variation négative, l'Ebitda est stable en organique par rapport à 2013.

Les performances de GDF Suez seraient restées stables au premier trimestre sans ces éléments.

Gdf Suez devrait être aussi pénalisé sur le deuxième trimestre 2014, suite à l’arrêt de ses centrales nucléaires en Belgique, Doel 3 et Tihange 2. Un premier arrêt de dix mois a déjà eu lieu en 2012, il avait coûté 50 millions d'euros par mois à GDF Suez.




Cette fois les centrales sont à l’arrêt depuis mi-mars à la suite d'un test négatif sur les matériaux et il faudra attendre le mois de juin pour savoir si elles sont aux normes pour repartir.

Malgré un faible début d'année, la société est en mesure de confirmer ses objectifs financiers pour 2014, à savoir un résultat net récurrent part du Groupe compris entre 3,3 et 3,7 milliards d’euros, à climat moyen et régulation stable. Cet objectif repose sur une estimation d’Ebitda comprise entre 12,3 et 13,3 milliards d’euros.

Pour terminer, GDF Suez avait annoncé une perte nette de 9,7 milliards en 2013, liée à la crise des marchés de l'énergie en Europe. Le titre a légèrement reculé hier, de 0,37 %, à 19 euros, dans un marché en hausse de 0,38 %.

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CRE : Rapport sur les Energies renouvelables

Ajouté le 28/04/2014 - Auteur : jazz
Dans son rapport « Coûts et rentabilité des énergies renouvelables en France métropolitaine » rendu public le 17 avril 2014, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) argumente pour un recours aux appels d'offres et une adaptation des tarifs.

Concernant la filière éolienne, l’investissement total est resté stable depuis 2008, entre 1 400 et 1 600 k€/MW, seul le coût de l’éolienne qui représente près de 75 % de l’investissement, est légèrement à la baisse depuis 2010.

Plusieurs facteurs rentrent en jeu au niveau de la rentabilité des éoliennes, comme leurs diamètres, plus il est grand, plus il atteint de meilleures performances.



Par ailleurs, la rentabilité varie selon leur situation géographique et au mécanisme d’obligation d’achat qui continue à valoriser leur production d’électricité bien après l’amortissement de l’investissement de départ.

Par conséquent, la CRE suggère de revoir la structure des tarifs, ou encore, elle favorise le recours aux appels d’offres.

Pour répondre aux conclusions de la CRE, le Syndicat des énergies renouvelables (SER), annonce une augmentation de l’ordre de 55 % des coûts de raccordements entre 2013 et 2014-2016 et prévoit de diminuer l’imposition et la fiscalité locale.

Le partage des charges entre les producteurs et les gestionnaires de réseaux pour les coûts de raccordement, sera aussi révisé.




Côté photovoltaïque, une baisse des coûts d’investissement et d’exploitation a été constatée depuis 2010, particulièrement dû à la diminution du prix des modules, qui représentent près de la moitié des dépenses d’investissement.

Une tendance due au taux de rentabilité à la baisse depuis la mise en œuvre des tarifs d’achat dynamiques, que la CRE recommande de maintenir, ainsi que de généraliser le recours aux appels d’offres pour les filières matures.

Concernant la biomasse, l’appel d’offres est également la solution. Son développement reste irrégulier du fait de la diversité des installations en termes de puissance, d’approvisionnement ou de débouché chaleur.

Enfin, en ce qui concerne la récente filière de la cogénération, la CRE a constaté une certaine réticence de la part des exploitants d’installations à transmettre les éléments.

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Le plan d'action de Ségolène Royal

Ajouté le 25/04/2014 - Auteur : jazz
Ségolène Royal, la ministre de l’écologie et de l'énergie trouve à sa prise de fonctions, une industrie électrique française dans une situation paradoxale.

Le gouvernement français a confirmé à plusieurs reprises, vouloir diminuer la part de l'énergie nucléaire, dans la production électrique française à l'horizon 2025.

Encore mal adaptée pour relever le formidable défi de la transition énergétique, l’industrie française reste toutefois forte de vrais succès techniques.


L'électricité fut le carburant de l'extraordinaire croissance économique du XXème siècle, avec comme mot d'ordre « consommer plus d'électricité pour produire plus et vivre mieux ".

Désormais, il s'agit de produire différemment pour consommer moins et vivre mieux ». Les changements à envisager sont énormes et s'étaleront sur des décennies.

Pour que la transition énergétique se fasse en France, des réformes structurelles et des changements de comportement sont nécessaires.

Premièrement, il faut doter la CRE d'un budget autonome, qui ne dépendra plus du bon vouloir des politiques. Plusieurs pays financent déjà leurs autorités de régulation par un prélèvement automatique sur chaque mégawatt-heure consommé, dont le montant est garanti sur la durée.

Deuxièmement, réformer la gouvernance de la distribution d'électricité héritée du XIXème siècle (ERDF – EDF - CRE et syndicats) générant des surcoûts importants et inutiles pour les consommateurs malgré l’évolution du plan TURPE, avant d’arriver à une paralysie du secteur.




Et troisièmement remplacer les subventions aux énergies renouvelables par une tarification du carbone, puisqu’aujourd'hui de nombreuses technologies produisent des kilowatt-heures à un coût proche de celui des moyens de production conventionnels : éolien terrestre, biomasse, photovoltaïque dans les régions ensoleillées.

Il faut donc changer le marché du carbone européen, afin qu'il prenne en compte la baisse de l'activité économique observée depuis 2008, pour qu’il produise un signal prix aligné avec l'objectif de réduction accélérée des émissions.

Des mesures pas facile à mettre en place, mais si la nouvelle ministre en charge de l'énergie parvient à les mettre en œuvre, elle marquera un tournant dans l'industrie électrique en France et en Europe, et restera comme une des grandes figures de la transition énergétique .

Hormis ces trois mesures, d'autres propositions suivront dans les prochains « posts », concernant par exemple la réponse de la demande au prix (l'effacement), et la rémunération des moyens de production dans un contexte de prix bas.

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