comparatif
Offre ELECTRICITE
Offre GAZ
Les meilleures promos
direct energie

-10% sur l'electricité et le gaz avec l'offre Online via fournisseurelectricite.info
PROMO
direct energie

25€ de réduction sur votre 1ère facture en choisissant l'un de nos parrains ENI - il suffit de saisir le code du parrain au moment de l'inscription
PROMO
gdf suez

-8% sur le prix de votre consommation d'électricité
PROMO
Nous suivre
      

Dossier mode d'emploi

Sondage electricité/Gaz
Votre fournisseur d'electricité préféré ?
541 votes 32.2%
Direct Energie
730 votes 43.4%
EDF
148 votes 8.8%
GDF
141 votes 8.4%
Proxelia
48 votes 2.9%
Alterelec
74 votes 4.4%
PlaneteUI
 1682 votes Archives 
Zone admin
Aller à la page « | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | »

les brèves

Direct Energie annonce son lancement en Belgique

Ajouté le 03/07/2014 - Auteur : jazz
Le Groupe Direct Energie, troisième acteur français de l'électricité et du gaz, commercialise des offres grand public en Belgique depuis mardi 1 er juillet, indique-t-il dans un communiqué de presse. Il s'agit de sa première implantation à l'international.

Direct Energie a choisit la Belgique pour son premier lancement à l`international, 10 ans après son apparition sur le marché de l’énergie en France.


Aujourd’hui leader des fournisseurs alternatifs d’électricité et de gaz, le groupe recense 1.1 million de clients résidentiels et professionnels ; Il a enregistré en 2013 un chiffre d’affaires avoisinant les 760 millions d’euros et a livré 8,8 TWh d'énergie.

Direct Energie franchit une nouvelle étape en entamant son développement en Belgique où il y commercialise ses offres grand public depuis le 1er juillet.

Sa filiale Belge avait obtenu ses licences de fourniture pour l`électricité et le gaz en Wallonie le 4 juin dernier. Le 3ème acteur français de l'électricité et du gaz, souhaite désormais consolider sa position dans la fourniture d'électricité et de gaz en Europe.


Le groupe énergétique explique que le déploiement en Belgique se fera en capitalisant sur le savoir-faire reconnu de Direct Energie dans la commercialisation d'électricité et que la mutualisation des systèmes d'information et des processus de gestion permettra à la fois la compétitivité de ses offres en Belgique et l'amortissement plus rapide de ses coûts de structure.

Direct Energie a pour objectif de s’implanter sur l’ensemble de la Belgique en 2015 et souhaite acquérir plus de 50 000 souscriptions fin 2015 et plus 400 000 à l’horizon 2018.

L’offre d’électricité 100% verte est proposée à 80 euros l’année et à 0.0536 € le kWh en période normale. Le gaz naturel sera facturé 100 € l’année et à 0.0360 € en consommation.

Direct Energie propose un prix au kWh moins cher que l’indépendant Lampiris et la filiale dEDF, Luminus. Le producteur et le fournisseur historique d’énergie belge, aujourd’hui aux mains de GDF Suez, reste en bonne position dans le pays avec des tarifs compétitifs.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

2 commentaires - Voir | Rédiger

Energie : Concurrence limitée sur les tarifs

Ajouté le 01/07/2014 - Auteur : jazz
Les fournisseurs alternatifs jouent sur le marketing et les services.

Depuis l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie en France, le 1er juillet 2007, on dénombre seize fournisseurs alternatifs (de Direct Energie à Enercoop, Lampiris, ENI ou… GDF Suez), dont la moitié proposent des offres de marché aux ménages.

Malgré cette affluence de nouveaux acteurs, l’ouverture réelle des marchés de l’énergie à la concurrence, bloque néanmoins sur leurs marges de manœuvre en matière d’offres tarifaires.


Selon les résultats publiés fin mars par la CRE, les offres alternatives concernant l’électricité étaient près de 5 % moins chères que le tarif réglementé.

Côté gaz, les offres sont jusqu’à 10% moins chers par rapport au tarif réglementé, pour des familles se chauffant au gaz.

Pour s’imposer en dépit des faibles marges de manœuvre sur les tarifs, ces nouveaux fournisseurs comme Direct Energie, misent sur des offres 100% Internet, pour limiter les coûts de structure.

Certains de ces nouveaux revendeurs proposent même pour attirer ou conserver leurs clients, un prix stable sur deux ans.


Pour l’énergie verte, généralement, les tarifs du marché sont plus chers que ceux réglementés, ce qu’assume le fournisseur alternatif Enercoop.

Tous les nouveaux entrants n’ont d’ailleurs pas la même assise financière : la campagne publicitaire de l’italien Eni, l’un des grands énergéticiens européens parti à la conquête des particuliers dans le gaz début 2013, a frappé les esprits.

Pour stimuler la concurrence énergétique, l’association de consommateurs Ufc-Que choisir a lancé mi-octobre 2013, le premier achat groupé de gaz pour les ménages. L’initiative a remporté un franc succès avec 142.491 personnes préinscrites auprès de l’opérateur « choisi » Lampiris, ce qui lui a permis de s’imposer sur le marché français.

Riposte D’EDF et GDF

EDF et GDF Suez ont décidé de riposter en proposant aux ménages des offres « duales », c'est-à-dire : l’électricité au tarif réglementé et le gaz à une offre de marché chez EDF et le contraire chez GDF Suez.

La fin des tarifs réglementés pour les entreprises cette année pour le gaz et en 2015 pour l’électricité, sera une autre étape pour ses nouveaux fournisseurs alternatifs.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

1 commentaire - Voir | Rédiger

EDF : Pas d’augmentation de tarifs au 1er août

Ajouté le 26/06/2014 - Auteur : jazz
La ministre de l’écologie, du développement durable et de l'énergie, Ségolène Royal, a déclaré jeudi dernier qu'il n'y aurait pas d'augmentation des tarifs d'électricité d'EDF au 1er août. Ce nouveau coup de pouce du gouvernement apparaît alors qu'une hausse de 5 % était prévue cet été.

Ségolène Royal a annoncé sur BFMTV : « Les tarifs n'augmenteront pas en août prochain. J'efface la hausse de 5 % », en annonçant une refonte du mode de calcul des tarifs.


Pour savoir si une augmentation aura lieu en janvier, il faudra attendre octobre, a indiqué la ministre. "Je vais procéder à ce calcul avec la Commission de régulation de l'énergie, une autorité indépendante, qui va, à partir de la réforme que j'ai mise en place, calculer cette hausse, ou peut-être une baisse", a-t-elle ajouté.

Une décision qui va ravir les clients d’EDF, mais qui a fait chuter jeudi le titre d'EDF en Bourse : l'action du groupe public enregistrait la plus forte baisse de la séance, avec un recul de 6 %. Le titre affiche ainsi un déclin de 11 % en un mois.


L'Elysée a laissé entendre dès la mi-décembre 2013, qu'à partir de 2015 ou 2016, la hausse des tarifs serait plutôt comprise « entre 2 % et 3 % » au lieu des 5 % évoqués, « et même moins de 2 % sur certaines périodes ».

Le bras de fer entre le gouvernement et la Commission de régulation de l'énergie (CRE), gendarme du secteur, devrait se poursuivre, l'organisme ne cesse de réclamer une hausse des tarifs "pour faire face à l’accroissement des charges d’EDF. La loi stipule par ailleurs que les tarifs couvrent les coûts d’EDF."

Du coup, en juin 2013, la Commission "suggérait une hausse immédiate de 6,8 % à 9,6 % des tarifs, puis un rattrapage de 7,6 % ensuite."

Enfin, en avril, les opérateurs alternatifs, réunis au sein de l’Anode, avaient prévenu qu’ils pourraient saisir le Conseil d’Etat pour faire respecter la loi si le gouvernement n’augmentait pas suffisamment les tarifs.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, GDF Suez, ENI et EDF.

Projet de loi sur la transition énergétique

Ajouté le 24/06/2014 - Auteur : jazz
Après de longues et nombreuses consultations, Ségolène Royal, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, a levé le voile sur le projet de loi sur la transition énergétique.

Ce texte majeur du quinquennat de François Hollande comprend 80 articles et il est censé transformer la France en pays économe en énergies en écrivant « dans le marbre » les objectifs futurs de la production énergétique :


- Diminution de la consommation énergétique finale de 50% en 2050 par rapport à 2012,
- Diminution de la consommation des énergies fossiles de 30% en 2030 par rapport à 2012,
- Augmenter la proportion des énergies renouvelables dans la consommation finale d'énergie de 32% en 2030,
- Réduire la part du nucléaire à 50% de la production d'électricité en 2025.

La ministre a soigneusement évité la question épineuse du nucléaire.

La loi énumère également tous les grands secteurs concernés par cette transition, allant de la rénovation du bâtiment à la voiture électrique.


Souvent sous forme d’aides fiscales, les principaux points sont :

- Concernant la rénovation énergétique, la mise en place d’un "chèque énergie" pour les ménages les plus démunis et "une obligation de rénovation énergétique en cas de travaux de ravalement, de toiture et d'aménagement de nouvelles pièces",
- La création d’une aide fiscale sous la forme d’un crédit d’impôt développement durable concernant les travaux d’économie d’énergie, au taux unique de 30%, mais aussi un prêt écologique à 0%, relancé dès le 1er juillet 2014,
- Concernant l’automobile électrique, l’installation de 7 millions de points de recharge d’ici 2030 et une prime sera offerte dans le cas de l’achat d’un véhicule électrique accompagné d’une remise d’un véhicule diesel, - Le déblocage de 5 milliards d’euros de la Caisse des Dépôts et Consignations pour des prêts dédiés,
- Le doublement du fonds chaleur.

Les réactions des professionnels du bâtiment (la FFB et le PBD) ont été favorables aux annonces gouvernementales, excepté la question du tiers financeur et du financement en général soulevé par Nicolas Hulot.

Ce projet de loi reste très encourageant pour l’avenir de la France.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, GDF Suez, ENI et EDF.

UFC dénonce des faits anticoncurrentiels de GDF

Ajouté le 19/06/2014 - Auteur : jazz
Dans un communiqué, l’association de protection des consommateurs l’ « UFC Que Choisir » annonce vouloir saisir l’Autorité de la concurrence pour certaines pratiques anti-concurrentielles de GDF-Suez.

Effectivement, l’UFC juge anti-concurrentielles et « inadmissibles » certaines pratiques de démarchage de l’opérateur gazier GDF Suez à l’égard de ses clients au tarif réglementé et a décidé de se pourvoir auprès de l’Autorité de la concurrence.


Depuis l’ouverture au marché concurrentiel du secteur de l’énergie en Juillet 2007, les opérateurs historiques (EDF et GDF) profitent de la méconnaissance de cet évènement par les consommateurs pour les démarcher d’une façon déloyale en leur proposant leur propre offre de marché.

Grace au contrat de son service public pour la fourniture de gaz (fichier TRV), GDF Suez utilise son fichier client pour vendre par téléphone ou par courrier aux clients du tarif réglementé de l’énergie sur le marché concurrentiel.

Cette pratique admise par l’opérateur gazier, de croiser les fichiers, lui procure un avantage prépondérant par rapport aux autres acteurs du marché et lui permet de « confisquer » le plus grand nombre d’abonnés.

Une sanction par l’Autorité de la concurrence parait inévitable.


Cette méthode sont d’autant plus sanctionnable, que les offres « électricité » proposées par GDF Suez sont pour la plupart plus élevées que celles des autre concurrents alternatifs (Direct Energie, ENI…), voire même plus chères que celles du tarif réglementé !

Toujours dans un but de fidéliser les clients pour les rendre plus captifs, et profitant, une fois de plus, de la méconnaissance de certains de ses clients sur la loi, GDF Suez indique dans ses offres personnalisées, une durée d’un ou deux ans renouvelables par tacite reconduction.

Cependant dans les textes de lois, il est stipulé que le consommateur est libre de résilier à tout moment son contrat et de changer de fournisseur.

Trompé par cette démarche, le client ne fait pas jouer librement les mécanismes de concurrence sur les prix !

L’utilisation de fichier et la volonté de « tromper » sur la durée d’engagement justifient l’action de l’UFC Que Choisir auprès de l’Autorité en question, pour pratiques anti-concurrentielles de l’opérateur historique.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, GDF Suez, ENI et EDF.

EDF : divise par 2 ses émissions de C02

Ajouté le 17/06/2014 - Auteur : jazz
Grace à son implication contre le réchauffement climatique, l’électricien historique EDF a réussi à diviser par deux son empreinte carbone en France entre 1990 et 2016.

L’exploit d’EDF a consisté de passer de 24 millions de tonnes en 1990 à 12 millions en 2016 (soit une réduction de 12 millions de tonnes de CO2), alors même que la production d'électricité a augmenté de 26% : production annuelle de 469 TWh contre 371 TWh en 1990.


Le plus grand producteur d’électricité mondial produit actuellement un kWh pour 35g émis de CO2 contre 67g en 1990 et cela malgré une variabilité (de l'ordre de 25%) inhérente au climat et à l'hydraulicité par exemple.

Cette tendance baissière est régulière d’année en année grâce à la stratégie industrielle déployée :

- L'incorporation automatique du critère carbone dans toutes les décisions industrielles du groupe (moyens de production, exploitation, investissement…).

- En optimisant son parc thermique, en le modernisant et en utilisant des technologies au rendement et aux performances environnementales nettement supérieures.


Par exemple, d’ici 2016, le remplacement de 11 centrales à charbon anciennes d’une puissance totale de 2850 MW par des cycles combinés gaz et des turbines à combustion (3 000 MW).

Sur la période 2012 -2016, ces actions permettront de réduire de plus d’un tiers l’impact carbone de son parc thermique.

- Ces bons résultats obtenus sont principalement dus à l’exploitation de ses parcs nucléaire et hydraulique, non émetteurs de gaz à effet de serre.

- La modernisation et l’optimisation de sa branche hydraulique.

- Son investissement dans les énergies renouvelable (éolien et photovoltaïque), EDF est le 1er acteur européen pour le développement de parcs photovoltaïques et au 5ème rang européen de ces énergies (hors hydraulique).

- Dans les territoires enclavés, Edf développe des solutions alternatives notamment la promotion de l’efficacité énergétique (certification), ou l’installation de motrice diesel nouvelle génération.

En conclusion, 96 % du parc de production nucléaire d’EDF est aujourd’hui décarbonné et la France émet deux fois moins de CO2 que son voisin Allemand.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, GDF Suez, ENI et EDF.

Progression des offres de marchés

Ajouté le 12/06/2014 - Auteur : jazz
Les marchés de l’électricité sont subdivisés entre les tarifs réglementés et les offres de marché (fournisseurs historiques et fournisseurs alternatifs).

Au 31 mars 2014, le tarif réglementé de l'ELECTRICITE occupe toujours une place monopolistique, avec 91% de l’ensemble des sites, soit 73% de la consommation.

Le tarif réglementé du GAZ domine également le marché avec 73% des sites représentant 33% de la consommation.

Dans la catégorie des clients RESIDENTIELS, la part des offres de marché progresse de 5,4 % en ELECTRICITE ( 135 000 clients) à la fin du premier trimestre 2014.

Le rythme d'ouverture du marché progresse régulièrement, il est comparable au quatrième trimestre 2013 avec 133 000 clients supplémentaires.

Sur le marché du GAZ naturel, l’offre de marché continue sur un rythme soutenu à deux chiffres (+10.6%); il enregistre une importante progression de 263 000 clients supplémentaires contre 238 000 au quatrième trimestre 2013.

En terme de nombres de sites, on comptabilise sur le marché de l’ELECTRICITE, 2.611.000 sites en offres de marché sur un total de 31,3 millions. Pratiquement l’intégralité des sites en offre de marché appartient à un fournisseur alternatif (2.601.000 sites).


Sur le marché gazier, on recense 2 750 000 sites sur un total de 10,6 millions sont en offre de marché, dont un peu moins de la moitié (1.562.000) appartient à un unique fournisseur alternatif.

Dans la catégorie des clients NON RESIDENTIELS, la part des offres de marché stagne à 0,5 % en électricité et progresse de 2,7 % en gaz.

Dans le secteur de l’ELECTRICITE, l’ouverture du marché se poursuit sur un rythme modéré avec 4.000 clients supplémentaires en offre de marché (soit + 0,5 %), contre 2.000 au trimestre précédent.

Sur le marché du GAZ naturel, l'ouverture du marché enregistre 9.000 clients supplémentaires (soit +2,7 %), fin mars 2014. L’offre de marché rebondit après un ralentissement fin 2013 (5 000 au quatrième trimestre 2013).

En terme de nombre de site, on comptabilise sur le marché de l’ELECTRICITE, 683.000 sites en offres de marché sur un total de 4,9 millions. Les 3/4 des sites en offre de marché appartiennent à un unique fournisseur alternatif (412.000 sites).

Sur le marché GAZIER, on recense 348.000 sites sur un total de 672.000 en offre de marché, dont la moitié (176.000) appartient à un unique fournisseur alternatif.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, GDF Suez, ENI et EDF.

Nucléaire : Rapport parlementaire alarmant

Ajouté le 10/06/2014 - Auteur : jazz
Dans un rapport de la Commission parlementaire rendu ce mardi, les députés parachèvent leurs observations sur la question des coûts de la filière nucléaire, et de la stratégie industrielle des grands acteurs de l'électricité.

Concernant le coût du nucléaire, la commission d'enquête parlementaire a remis au président de l'Assemblée ses conclusions, afin de clarifier la situation autour de la promesse électorale de François Hollande. (Réduire de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production électrique française, d'ici 2025).

Devant la difficulté à accéder à des données chiffrées fiables, l’opacité demeure autour de cette filière.


Avec le prix d’électricité le plus bas d’Europe, la France ne pourra maintenir à l’avenir ce prix attractif, pour preuve, entre 2010 et 2013, le coût du mégawattheure a subi une augmentation de 21%.

Le projet sur la transition énergétique du gouvernement, porte aussi sur la prolongation au-delà de 40 ans de la durée de vie des réacteurs.

La France a un parc vieillissant et un taux d'utilisation de 78 % des centrales. La maintenance des 58 réacteurs revient à 3 milliards d'euros par an, selon EDF.

Quel que soit le scénario envisageable pour réduire la part du nucléaire (fermer les centrales, prolonger leur temps de vie, construire des EPR), le coût sera onéreux.

Depuis 15 ans, le rapport révèle qu’aucune évaluation globale n'a été faite concernant de nombreux domaines : démantèlement des centrales, mais aussi la gestion des déchets, du retraitement des combustibles usés à la fabrication du Mox.


La Cour des comptes a estimé une prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires au-delà de 40 ans, à 110 milliards d'ici 2033, sans compter les investissements nécessaires pour la sûreté. On observe également l’absence d’estimation du risque en cas d’accident, qui logiquement devrait être inclus dans le coût de l’énergie.

L’inquiétude demeure aussi dans l’impossibilité de chiffrer le coût du Kwh produit par le premier réacteur EPR.

La seule certitude qui se dégage de ce rapport est l’augmentation durable des coûts de l'énergie en général, mais surtout de l'électricité.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, GDF Suez, ENI et EDF.

Un arrêté pour stabiliser les prix du gaz

Ajouté le 05/06/2014 - Auteur : jazz
Ségolène Royal a confirmé hier son intention de stabiliser davantage le prix du gaz à compter au 1er juillet. Elle prendra, à cet effet, dans les prochains jours un arrêté ministériel qui « entérinera une stabilité des prix du gaz » pour les Français. 

La ministre de l'Energie se conforme ainsi aux préconisations du gendarme français de l'énergie, afin de revoir le mode de fixation des prix du gaz.

En effet, dans le cadre de son audit annuel sur les tarifs du gaz, la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) conseille de revoir la formule de calcul des tarifs réglementés, en portant la part d’indexation sur les marchés d’achat du gaz à « un niveau proche de 60 % », au lieu de 46 % aujourd’hui.


Cette mesure pourrait se répercuter sur la facture du consommateur, mais aussi augmenter sa variabilité saisonnière.

Actuellement, les tarifs réglementés du gaz déterminent un prix de détail, encadré par l'Etat, ne comprenant pas encore les diverses taxes. Il est révisé tous les mois depuis l'adoption fin 2012 d'une réforme qui avait permis d'amorcer une détente des prix de cette énergie.


Cette première mesure a permis une baisse des tarifs de 3,8% entre le 1er janvier 2013 et le 1er juin 2014, alors qu’ils avaient augmenté de 80% entre 2005 et début 2013.

L’évolution de la nouvelle formule, qui détermine le coût de la molécule, permettra en effet de compenser en partie la hausse liée aux coûts des infrastructures (transport, distribution, stockage) et aux coûts commerciaux de GDF Suez.

L’indexation prévue dans cette nouvelle formule de calcul dépend directement, des renégociations actuelles des contrats d’approvisionnement en gaz de l’opérateur historique GDF Suez.
La part d'indexation a progressivement augmenté dans la fixation des tarifs, passant de 25,9% en à 35,6% en 2012, puis à 45,8% l'an dernier, alors que les contrats d'approvisionnement en gaz étaient historiquement indexés sur les prix du pétrole.

Compte tenu des prix actuels du gaz, l’évolution de la formule pourrait se traduire par une baisse de 2 % à 3 % des tarifs au 1er juillet 2014, indique la CRE dans sa délibération publiée hier.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, GDF Suez, ENI et EDF.

Energie : Le Médiateur veut limiter les prix

Ajouté le 03/06/2014 - Auteur : jazz
Dans son rapport provisoire, le médiateur de l’énergie préconise une limitation des prix de l’électricité et du gaz, pour ne pas accentuer la précarité énergétique et les factures impayées.

Rappelons que les tarifs réglementés de l'électricité avaient subi une hausse de 5% en France en août 2013 et une augmentation équivalente est à prévoir cet été.

A cela s’ajoute, une facture d'électricité rétroactive adressée à la plupart des foyers sous la contraint du Conseil d’Etat.


A l’image de la réglementation tarifaire du gaz révisée tous les mois depuis fin 2012, l’action politique de la ministre de l'Energie Ségolène Royal à l’intention de limiter le prix de l’électricité, en modifiant la méthode de calcul des tarifs d’EDF, une action approuvée par le médiateur.

Au premier trimestre 2014, 60.000 coupures d'électricité et de gaz ont été effectuées, lors de la première trêve hivernale entre le 1er novembre et le 15 mars.

Depuis cette année, les fournisseurs d’électricité qui sont obligés de communiquer les données sur les coupures, auraient procédé à 87.000 réductions de puissance d'électricité, soit 147.000 interventions au total.


En extrapolant ces chiffres sur une année entière, on atteindrait un constat comparable à l’année 2012 avec 580 000 coupures ou réductions.

Le Médiateur désapprouve les pratiques des fournisseurs comme EDF, GDF Suez ou Direct Energie procédant à des coupures injustifiées.

Avec une dette moyenne de 1.900€, le mythe du mauvais payeur, n’existe pas, selon le médiateur. Une très grande majorité des consommateurs cherche à trouver une solution pour régler leurs dettes, mais trouve aucun effort de conciliation de la part des fournisseurs.

Jean Gaubert préconise soit de transférer cette responsabilité aux distributeurs d'énergie ERDF et GRDF, soit de diminuer le taux de rémunération des distributeurs ou soit l’amélioration de l'isolation des bâtiments, en obligeant les propriétaires bailleurs à effectuer des travaux de rénovation.

Les hausses des prix ne peuvent être le seul moyen d'inciter les consommateurs à réduire leurs usages énergétiques.

La fin de la trêve, (la loi "Brottes" d'avril 2013) avait été décalée au 31 mars pour les bénéficiaires des tarifs sociaux de l'électricité et du gaz.

Comparez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, GDF Suez, ENI et EDF.

Offre électricite Particulier
Offre électricite Professionnels
Offre gaz

© Copyright TVH concept / Tous droits réservés - 2015 / Nous contacter - Mentions légales - Accès dossiers - Plan des actualités