comparatif
Offre ELECTRICITE
Offre GAZ
Les meilleures promos
direct energie

-10% sur l'electricité et le gaz via fournisseurelectricite.info
PROMO
direct energie

25€ de réduction sur votre 1ère facture en choisissant l'un de nos parrains ENI - il suffit de saisir le code du parrain au moment de l'inscription
PROMO
gdf suez

-8% sur le prix de votre consommation d'électricité
PROMO
Nous suivre
      

Dossier mode d'emploi

Sondage electricité/Gaz
Votre fournisseur d'electricité préféré ?
541 votes 32.2%
Direct Energie
730 votes 43.4%
EDF
148 votes 8.8%
GDF
141 votes 8.4%
Proxelia
48 votes 2.9%
Alterelec
74 votes 4.4%
PlaneteUI
 1682 votes Archives 
Zone admin
Aller à la page « | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | »

les brèves

Plus de 100.000 inscrits au "Gaz moins cher"

Ajouté le 17/12/2014 - Auteur : jazz

Tout juste trois semaines après le lancement de la seconde campagne « gaz moins cher ensemble », l’UFC que choisir recense déjà plus de 100.000 personnes inscrites.

L’UFC-Que Choisir a renouvelé cette année son opération d’abonnement groupé au gaz naturel, destinée à booster la concurrence sur le marché du gaz et faire bénéficier aux consommateurs une offre moins chère d’au moins 12% par rapport aux tarifs réglementés de GDF Suez.


Podium régional des inscrits : Ile-de-France, Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais.

Les 3 premières régions sont l’Ile-de-France (18 800), la Région Rhône-Alpes (11 000), le Nord-Pas de Calais (8 900). Les Pays de la Loire (7 900) et la Lorraine (6 300) viennent compléter le Top 5.

Parmi les inscrits, 60% sont au tarif réglementé

65% des inscrits ne sont ni abonnés, ni adhérents de l’UFC-Que Choisir, ce qui souligne l’impact de la campagne « gaz moins cher ensemble ». Les personnes participantes sont majoritairement (60%), abonnés au tarif réglementé de GDF Suez et ont une consommation annuelle moyenne de 18 600 kWh.


Pour information, l’économie pour une consommation moyenne de 20.000 kilowattheures (kWh) est d’au moins 128 euros par an à Lille, Lyon ou Marseille, par rapport au tarif de décembre.

Il faudra attendre, le 20 janvier, pour connaitre l’offre la plus intéressante des fournisseurs d’énergie candidats.

Lampiris le Lauréat et seul candidat de la première opération, a d’ores et déjà renouvelé sa participation.

L’association des consommateurs invite un maximum de personnes à s’inscrire jusqu’au 19 janvier au programme « Gaz moins cher ensemble » sur internet ou par téléphone, pour afficher leur volonté de vouloir changer de fournisseur, sans pour autant s’engager à signer le moindre contrat.

A compter du 26 janvier, chaque participant reçoit une offre personnalisée sur la base de son profil de consommation, offre à laquelle il est libre de souscrire ou non.

Pour couvrir les frais d’organisation, une participation de 10 euros sera demandée. (ou 5 € pour les adhérents ou abonnés de l’UFC-Que Choisir).

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

Electricité : Consommation en chute en Novembre

Ajouté le 15/12/2014 - Auteur : jazz

Le Réseau de transport d'électricité (RTE) a annoncé dans son aperçu mensuel sur l'énergie électrique, que la consommation française a totalisé 40,7 térawattheures (TWh) le mois dernier, contre 45,3 TWh un an plus tôt.

Soit une baisse de 10%, dû aux températures automnales particulièrement clémentes, jamais connue depuis vingt ans, d’après les spécialistes de la météo, soulignant que la température moyenne de novembre 2014 était supérieure de 1,9°C, par rapport aux normales saisonnières.


Selon les données du gestionnaire du réseau français, publiées vendredi 12 décembre, cet écart de température a conduit à une économie d'énergie de l'ordre de 3.800 MW (mégawatts) de puissance moyenne, ce qui équivaut à la consommation moyenne de la région Nord-Pas-de Calais.

«La consommation mensuelle diminue ainsi de 10% par rapport à la même période 2013», souligne RTE.

Particuliers et PMI/PME très sensible aux variations de température

Fort de l'analyse des dernières données, le réseau de transport indique également que la consommation des PMI/PME et des particuliers a continué baisser, alors que la consommation de l’industrie poursuit son rétablissement.

La production s'est établie à 47,2 TWh, dont 77% d'origine nucléaire, avec pour conséquence un solde exportateur d'électricité de 5,6 TWh, le plus haut niveau depuis 2006 pour un mois de novembre.


Ce solde a été triplé en un an avec la Belgique, en raison de l'indisponibilité toujours importante de son parc nucléaire.

L’hiver arrive à grand pas, avec un début de mois de décembre particulièrement froid, mais il est encore trop tôt pour savoir, si cela suffira à combler la perte financière, causée par la baisse de la consommation d'électricité en novembre, sur les comptes d'EDF.

Une chose est sûre, le parc de production d'électricité en France est très sensible aux variations de température.

Selon RTE, une baisse de température de 1°C (par rapport aux normales saisonnières) engendre une hausse de la consommation de 2300 MW, soit l'équivalent de deux fois la demande d'une ville comme Marseille.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

EDF pratiquerait l’optimisation fiscale

Ajouté le 11/12/2014 - Auteur : jazz

L’enquête menée par France 2 et diffusée au 20H, le 9 décembre, révèle qu’EDF pratiquerait l'optimisation fiscale.

Selon la chaîne publique, le groupe EDF détenu à 84 % par l'Etat, parviendrait à réduire son impôt de plusieurs millions d’euros, chaque année, par le biais de filiales sises au Luxembourg, en Irlande et grâce à sa participation dans une entreprise située aux Bermudes, où l'électricien n'a pas d'activité industrielle.

C’est une enquête qui risque de salir l'image d'un des groupes préférés des Français.


Suite à la diffusion de cette enquête, Michel Sapin a été interpellé par le député écologiste Eric Alauzet, lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

Le ministre des finances a promit de mettre fin à l'éventuelle optimisation fiscale menée par des entreprises françaises à participations publiques à travers des filiales à l'étranger.

M. Sapin a précisé qu'il pouvait y avoir des raisons d'ordre technique, juridique ou commercial expliquant des implantations à l'étranger, mais qu’il ne tolérera aucune implantation qui le serait pour des raisons d'optimisation fiscale.

Selon, le rapport d'activité, l'électricien français détient deux sociétés d'assurance: Wagram Insurance Company située en Irlande et Océane Ré basée au Luxembourg.

Ces entreprises effectuent des opérations de réassurance : elles couvrent les assureurs d'EDF sur des contrats importants. Ces derniers leur reversent ainsi une partie des primes d'assurances que leur paye EDF.


Selon une porte-parole d'EDF, « ces sociétés sont implantées dans ces deux pays, car la France ne répondait pas au besoin spécifique en matière d'assurance, que le groupe souhaitait ».

« L’Irlande et le Luxembourg ont développé, un système d'auto assurance qui nous laisse plus de souplesse», ajoute le représentant d’EDF.

EDF tient à préciser que les activités de ces deux entreprises sont très faibles comparé à celles du groupe. En 2013, elles ont réalisé un chiffre d'affaires de 62 millions d'euros, soit environ 0,8 % du chiffre d'affaires du groupe (75,6 milliards d'euros).

Ces trois dernières années, elles ont payé 6,3 millions d'euros d'impôt en Irlande et au Luxembourg. Le fournisseur historique met cette somme en parallèle, avec les 1,5 milliard d'euros d'impôts sur les sociétés qu'il a payé en France, en 2013.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

Débats sur la valeur de l'effacement

Ajouté le 10/12/2014 - Auteur : jazz

Le modèle économique de l’effacement de consommation électrique chez les particuliers divise les opérateurs et le gouvernement.

La valeur de l’électricité qui n’est pas consommée est débattue depuis plusieurs années.

Le mardi 9 décembre, les entreprises du secteur, les représentants des consommateurs et l’administration étaient tous réunis au Conseil supérieur de l’énergie (CSE), pour répondre à la question de l’« effacement » de consommation.


Les débats étaient plus tôt houleux et une proposition de rejet a été adoptée pour une large majorité contre un projet d’arrêté.

Ce dernier prévoit de verser une prime de 30 euros par mégawattheure (MWh) aux opérateurs effaçant l’électricité chez les particuliers et les petites entreprises (jusqu’à 36 kVA) entre 7 heures et 23 heures tout les jours de l’année.




Les oppositions au projet sont multiples, au sein du CSE, mais aussi de la part de l’Autorité de la concurrence jugeant le principe d’une prime,  pas nécessaire.

Les représentants des consommateurs ont, pour leur part, contesté le mode de calcul de la prime et son financement.

Les opérateurs, de leur côté, voient leur modèle économique perdre en compétitivité, puisqu’ils réalisent des effacements chez les grands clients industriels, non éligibles à la prime.

Quant à EDF, il conteste une différence de traitement avec ses tarifs à effacement, non éligibles au soutien public.

Enfin, l’Anode, qui représente les fournisseurs alternatifs (Direct Energie, Planète OUI, ENI, ...) conteste la valeur de l’effacement cependant l’association a tout de même voté contre la motion de rejet.

Pour de nombreux acteurs ce projet de prime sert à uniquement à viabiliser le modèle économique du seul acteur présent sur le marché Voltalis qui a lourdement investi dans l’installation de boîtiers chez des particuliers.

En plus, ce projet de prime prévoit un double amendement, qui permet aux opérateurs d’effacement de ne pas indemniser le fournisseur quand l’électricité effacée conduit à une économie d’énergie, ce qui va dans le sens du projet de loi sur la transition énergétique, proposé par la ministre de l’Energie, Ségolène Royal.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

Gaz : Hausse de 1,8% prévue en janvier

Ajouté le 08/12/2014 - Auteur : jazz

Une augmentation de 1, 8% est prévue sur les tarifs réglementés du gaz, début 2015, en raison du doublement de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), qui doit contrebalancer une diminution du coût de fourniture, d’après le site internet du Figaro.

Après deux mois consécutifs de hausse, les tarifs avaient diminué en moyenne de 0,79 % en décembre.

Les tarifs auraient dû baisser avec la nouvelle formule de calcul prévue par l'Etat, cet été. En effet, cette nouvelle méthode de calcul, renforce l’indexation sur les prix de marché plutôt que sur l'évolution des cours du pétrole brut.


Selon le site internet le Figaro, "si la formule avait été strictement appliquées, les tarifs réglementés du gaz auraient dû baisser de 0,6% des tarifs réglementés."

Mais la fiscalité sur les énergies évolue et la TICGN à laquelle sont soumis les 7,4 millions de foyers, se chauffant au gaz, passera de 1,41 euro par mégawattheure, en 2015 à 2,93 euros, puis à 4,45 euros en 2016.

La TICGN équivaut pour le gaz, aux taxes intérieures de consommation perçues sur les carburants.


Depuis l’ouverture du marché de l’énergie en 2007, les français peuvent quitter les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité.

Une concurrence qui reste encore peut méconnue des consommateurs français, mais d'après l'observatoire trimestriel de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), pour le gaz naturel, le nombre de clients ayant abandonné les tarifs encadrés par l'Etat, pour passer aux offres de marché a augmenté de 7,4% au cours du troisième trimestre.

Ainsi, sur un total de 10,6 millions d'abonnés au gaz, 3,197 millions de clients étaient en offre de marché au troisième trimestre.

L’observatoire constate que parmi eux, 1,69 million (53%) se sont dirigés vers GDF Suez qui est aujourd’hui un fournisseur alternatif et qui propose également des offres à tarifs libres, à côté des tarifs réglementés.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

Hydroliennes : GDF Suez-Alstom et EDF-DCNS choisis

Ajouté le 04/12/2014 - Auteur : jazz

EDF-DCNS et GDF Suez-Alstom ont remporté l'appel d’offre, pour construire les premières fermes-pilotes d'hydroliennes au large du Cotentin (Manche).

Annoncés par le Premier ministre, Manuel Valls, ce mardi à Montoir-de-Bretagne, les lauréats de l'Appel à Manifestation d'Intérêt pour l'implantation d'hydroliennes au large du Cotentin sont EDF et GDF Suez, alliés respectivement à DCNS et Alstom.


Les gagnants ont jusqu’à 2018, pour mettre en service sept machines de 2 MW pour EDF-DCNS et quatre de 1,4 MW pour GDF Suez-Alstom.

Les hydroliennes doivent être plongées et installées dans le secteur à très fort courants sous-marins. "Ce projet pilote au large du Cotentin est une étape nécessaire pour confirmer la viabilité technico-économique de la filière avant de la développer à une plus grande échelle", a souligné GDF Suez dans un communiqué.

L’inauguration de l’usine d’éoliennes offshore d’Alstom à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et l'ouverture des Assises de l'économie maritime à Nantes, le mardi 2 décembre étaient l'occasion pour Manuel Valls et à la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, de donner un coup d’accélérateur aux énergies marines renouvelables.




Manuel Valls, a également souligné l'importance de "la croissance bleue" à côté de la croissance verte. En juin 2015, un appel à manifestation d'intérêt pour des fermes pilotes d’éoliennes flottantes sera lancé, pour un budget de 150 millions d'euros.

DCNS et Alstom qui ont apprécié cette nouvelle annonce, se sont déjà mis en ordre de marche pour cette prochaine échéance.

Concernant le troisième appel d’offres attendu par les industriels, Manuel Valls a déclaré travailler "dans la concertation à l'identification de nouvelles zones propices". Celui-ci viendrait s'ajouter aux deux premiers, qui ont attribué la construction de six grands parcs offshore au large des côtes françaises.

Au total, l'appel à projets pour construire ces turbines sous-marines productrices d'électricité représente un investissement d’environ une centaine de millions d'euros.

Même si le coût élevé et le défi technique de l'immersion prolongée sont encore des obstacles à son développement à grande échelle, l'énergie hydrolienne reste une des nouvelles filières émergentes des énergies renouvelables.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

L'éolien en mer a du potentiel

Ajouté le 03/12/2014 - Auteur : jazz

Lors de la réunion du lundi 1er décembre, les industriels français se sont montrés confiants sur l'avenir éolien, malgré quelques récalcitrantes de la part de certains observateurs.

Areva, Alstom, EDF Energies Nouvelles, ils étaient tous réunis et représentés par le Syndicat des énergies renouvelables (SER), pour redire avant tout que l'éolien offshore est une énergie d'avenir, malgré de nombreux observateurs qui estiment que cette source de production d'électricité est beaucoup trop chère.


Cette intervention du SER survient à l’occasion de l’inauguration de l’usine d’Alstom, mardi 24 novembre, un moment industriel favorable, puisque le premier ministre Manuel Valls, était présent.

Le prix du mégawattheure (MWh) établi pour les deux premiers appels d'offres éolien offshore (au total 6000 mégawatts (MW)), tourne autour de 200 euros.

Le président du SER, Jean-Louis Bal reconnait qu'il s'agit d'un prix élevé, mais compare aussitôt avec le photovoltaïque, ou le prix variait autour de 300 euros le MWh, il y a quelques années, contre environ 100 euros, aujourd’hui.


Les industriels évoquent deux orientations capables de faire baisser les coûts de production d'électricité d'environ 20%, afin d'optimiser la rentabilité de la filière qui arrive à maturité :

- Des turbines plus puissantes à l’avenir
- Des délais de construction des sites en mer plus rapides

Troisième appel d'offres en mer

Pour le lancement d'un troisième appel d'offres au large des côtes françaises, en 2015, la filière d’EDF compte sur les pouvoirs publics, afin que les délais de procédures administratives soient diminués.

Les industriels français croient en cette filière en plein démarrage au niveau mondial, avec moins de 7000 MW installés, ils estiment que la France a encore largement le temps d’étudier de nouveaux projets éoliens.

Les industriels rappellent d’ailleurs le potentiel de l'Hexagone qui offre plusieurs milliers de kilomètres de côtes et 11 millions de mètres carrés d'espaces maritimes.

Pour finir, les acteurs se projettent même au niveau international, où ils y voient aussi de nombreux débouchés.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

Réduire sa facture d’énergie

Ajouté le 01/12/2014 - Auteur : jazz

Selon le ministère de l’écologie, en 2013, la facture énergétique des ménages a encore grimpée de 6 %, par rapport à 2012.

Malgré l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence en 2007, moins d’un Français sur dix à osé changer de fournisseur.

Une opération pourtant très simple à réaliser et qui permet d’économiser jusqu’à 150 euros par an, en choisissant les formules moins chères, disponibles uniquement sur Internet.


Mais avant, il est nécessaire de bien comparer les tarifs proposés par les fournisseurs alternatifs Direct Energie, Planète OUI, ENI et de s’intéresser à l’évolution des tarifs réglementés du gaz et de l’électricité.

En plus des prix de l’énergie, il faut aussi vérifier celui de l’abonnement, qui peut varier du simple au double, et ne pas se laisser avoir par les promotions.

Si vous souscrivez un contrat chez nouveau fournisseur, la résiliation de votre ancien abonnement est automatique et vous conservez vos compteurs. Il suffit de lui fournir un relevé de consommation récent.

Le consommateur n’a aucune durée d’engagement, il peut changer à tout moment si l’offre ne lui convient plus et revenir aux tarifs réglementés sans pénalités et sans délai, à condition que sa consommation annuelle soit inférieure à certains seuils.


Rénovation énergétique

En parallèle, pour les propriétaires qui veulent diminuer leur factures, il est recommander de vérifier la qualité de l’isolation de leur foyer, car il existe un éventail d’aides destinées à rénover la résidence principale.

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), permet de déduire 30 % des dépenses de ses impôts pour des travaux de rénovation énergétique ou pour l’achat d’équipements permettant des économies d’énergie.

L’écoprêt à 0 %, permet à tout propriétaire d’emprunter jusqu’à 30 000 euros sans intérêts auprès des banques pour améliorer l’isolation de son logement construit avant 1990. Au moins deux sortes de travaux doivent être réalisées parmi une liste fixée par la loi (isolation des combles ou des murs extérieurs, changement des fenêtres…).

A partir du 1er janvier 2015, pour bénéficier de ces aides, il faudra faire appel à des professionnels labellisés RGE (Reconnu Garant de l’Environnement), recensés sur le site renovation-info-service.gouv.fr.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

La France et l’Allemagne peuvent montrer le chemin

Ajouté le 27/11/2014 - Auteur : jazz

La France et l’Allemagne peuvent ensemble orienter l’Europe dans la une capacité à réduire les émissions de carbone au plus bas coût possible.

L’Europe atteint actuellement ses objectifs de réduction des émissions de CO2, mais la légère croissance explique une grande partie de ces résultats.

Pour réduire durablement les émissions de carbone, il est necessaire que l’Europe renouvelle sérieusement sa stratégie et ses outils, mais le contexte économique n’y est pas favorable.


Cette nécessité se heurte donc à un contexte économique difficile et à une situation politique moins favorable aux ambitions européennes, depuis les dernières élections.

L’Observatoire du long terme, qui a analysé cette situation a pointé l’intérêt de développer « l’espace énergétique franco-allemand ». Malgré les visions différentes des deux pays sur certains sujets (nucléaire, charbon), ils devraient pouvoir coopérer davantage sur d'autres domaines de leurs systèmes énergétiques.

France et Allemagne peuvent travailler sur la capacité et la flexibilité, de leurs marchés, pour éviter les coupures. Ou créer un mécanisme d’incitation aux technologies comme le stockage ou l’efficacité énergétique, afin d’obtenir le prix le plus bas par tonne de CO2 évitée.


Les investissements dans les infrastructures pourraient aussi être mieux coordonnés, une coopération permet d’échanger des projets. Par exemple, un peu de solaire dans le sud de la France contre de l’éolien dans les régions venteuse d’Allemagne, permettrait d’avoir plus d’énergie renouvelable pour moins cher.

La coopération permettrait aussi la sécurisation des ressources, comme le gaz particulièrement avec la crise Russie/Ukraine, qui ne doit pas être oubliée.

C’est donc avant tout à la création d’un « espace énergétique commun », qu’ il faut penser.

Puisque que la France et l’Allemagne ne peuvent à eux seuls diminuer les émissions de carbone du monde entier, ces deux pays peuvent, ensemble, guider l’Europe dans le sens d’une plus grande « carbonefficacité », c’est-à-dire une capacité à réduire les émissions de carbone au plus bas coût possible grâce à la l’innovation et une plus grande efficacité de fonctionnement de leurs systèmes énergétiques.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

EDF: La feuille de route de Jean-Bernard Levy

Ajouté le 26/11/2014 - Auteur : jazz

Jean-Bernard Lévy le futur PDG d’ EDF a présenté mardi, ses projets pour l’entreprise devant les commissions des Affaires économiques du Sénat et de l'Assemblée. Il sera officiellement nommé ce mercredi.

À la veille de sa nomination en Conseil des ministres, le futur PDG d'EDF a évoqué en tête de liste de ses chantiers prioritaires, le rééquilibrage des tarifs réglementés de l’électricité afin d’améliorer la santé économique du groupe, en développant de nouveaux services énergétiques.


Jean-Bernard Lévy a déclaré lors d’une audition devant la commission des affaires économiques du Sénat : «A mes yeux, un rééquilibrage tarifaire s’impose».

La transition énergétique, est aussi au centre de sa feuille de route via le développement des services énergétiques.

Hausse des tarifs de l'électricité

Jean-Bernard Lévy a fait valoir la nécessité d'une hausse plus importante des tarifs réglementés de l'électricité, se référant à la dernière augmentation de 2,5% au début du mois de novembre.

Le futur PDG veut rattraper les retards préoccupants sur les trajectoires réelles des tarifs, comme celles qui avaient été convenues avec l’Etat. Ces écarts conduisent EDF à augmenter sans cesse sa dette", à laquelle le groupe recourt pour payer chaque année le dividende des actionnaires, dont l'Etat à hauteur de 84,5%.


La transition énergétique

EDF poursuivra par ailleurs son développement dans le cadre de la transition énergétique en se renforçant dans les énergies renouvelables et dans les services énergétiques, via sa filiale Dalkia, un marché dont la croissance annuelle moyenne est estimée de 5 à 10% en Europe.

Jean-Bernard Lévy a notamment insisté sur la rénovation de logements et la production décentralisée.

Côté Nucléaire

En matière nucléaire, le dirigeant s'est par ailleurs engagé à resserrer la coopération avec Areva et améliorer la conduite des grands chantiers nucléaires, à commencer par l'EPR de Flamanville, qui accumule les retards.

Sa mise en service a été reportée à 2017, ce qui devrait entraîner de nouveaux surcoûts par rapport au montant de 8,5 milliards d'euros déjà revu en hausse.

Comparez et changez vos fournisseurs d'énergie Direct Energie, Planète OUI, ENI, GDF Suez et EDF.

Offre électricite Particulier
Offre électricite Professionnels
Offre gaz

© Copyright TVH concept / Tous droits réservés - 2015 / Nous contacter - Mentions légales - Accès dossiers - Plan des actualités