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les brèves

Engie n’investira plus dans le charbon

Ajouté le 15/10/2015 - Auteur : jazz

La ministre de l’Energie, Ségolène Royal, vient d’annoncer qu’Engie n’investira plus dans le charbon. Les projets en cours sont abandonnés sauf s’ils ont déjà fait l’objet d’un engagement ferme.

Engie confirme de son côté cette décision soigneusement mûrie, prise lors du séminaire stratégique des administrateurs du groupe qui s’est tenu les 12 et 13 octobre, à New York.


Actuellement, la production d'électricité représente un tiers de l'activité d'Engie, dont seulement 15% est issu des centrales à charbon.

Concrètement, toutes ces installations en production seront maintenues.

Il poursuivra deux projets en cours, sur lesquels il est fermement engagé, en Mongolie et au Brésil.

ENGIE terminera aussi la construction de quatre autres centrales au charbon, au Brésil (324 MW), au Chili (338 MW), en Inde (638 MW) et au Maroc (1.386 MW).

Elles viendront s’ajouter aux 30 centrales que le groupe exploite déjà en Europe (Allemagne, Pays-Bas, Italie, Pologne, Royaume-Uni) et ailleurs dans le monde.

En revanche, les dossiers encore en cours de négociation, comme la grande centrale Ada Yumurtalik en Turquie (1320 MW), sont stoppés.

Le groupe confirme aussi qu’il se retire de la construction de la centrale à charbon de Thabametsi en Afrique du Sud (600 MW).



La moitié des nouveaux projets électriques d'Engie n'émettent pas de CO2

Gérard Mestrallet, le PDG d'ENGIE (ex-GDF Suez), ne craint pas que cette décision pénalise le développement du groupe à l'international, y compris dans des économies émergentes (Brésil, Inde…) qui continuent à s'appuyer significativement sur le charbon pour produire de l'électricité, car ils sont aussi très ambitieux dans le domaine du renouvelable.

Or le fournisseur est très bien implanté sur ce segment. La moitié de ses projets électriques sont aujourd'hui déjà dans le solaire, l'éolien, l'hydraulique, la biomasse ou la géothermie, qui n'émettent pas de CO2.

De plus, tous ses nouveaux investissements dans la production d'électricité seront désormais des projets n'émettant pas ou peu de CO2, dans les énergies renouvelables et le gaz naturel.

Pour Engie, la décision de renoncer au charbon dans le futur s'explique aussi par le fait qu'il dispose avec le gaz d'un bon complément aux énergies renouvelables.

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Les solutions de stockage en plein essor

Ajouté le 14/10/2015 - Auteur : jazz

Le prix des batteries a chuté par deux en cinq ans, rendant les systèmes combinant solaire et stockage accessibles.

L’équation économique a été résolue. Le stockage, qui permet de résoudre le problème de l’intermittence de l’énergie solaire, est devenu enfin compétitif.


En effet, les prix proposés dans le cadre de l’appel d’offres solaire en cours en France sur les zones non interconnectées (particulièrement les DOM TOM), tenus d’intégrer des solutions de stockage, seraient tombés à 250 euros/mégawatheure, selon les professionnels.

Cela correspond, dans ces zones isolées, au coût de production de l’électricité par des moyens conventionnels, notamment parce qu’il faut y acheminer le combustible.

Il y a quelques années, les professionnels ne parvenaient pas à descendre en dessous de 400 à 450 euros.



Des batteries construites à grande échelle

Les coûts des batteries ont, tout comme ceux des panneaux solaires, chuté de façon spectaculaire en deux ans et la baisse devrait se poursuivre , selon Christophe Gurtner, PDG de Forsee Power, une PME française qui développe des systèmes de stockage de l’énergie sur mesure.

Le marché commence à décoller et les batteries lithium-ion surtout, sont aujourd’hui construites à grande échelle par les coréens LG et Samsung, ou encore par le français Saft.

Après de longues années de recherche, la taille des batteries a été réduite et ses performances améliorées, tandis que l’industrialisation a généré des économies d’échelle.

Installations dans le monde et sur les autres continents 

En Europe de l’Ouest, le stockage reste encore très cher comparativement aux autres énergies. Mais dans bien des zones isolées ou souffrant de réseaux électriques défaillants, c’est de plus en plus souvent la solution qui s’impose en cas de besoin de nouvelles capacités : c’est le cas en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie du Sud Est.

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CEE : Les fournisseurs alternatifs inquiets

Ajouté le 12/10/2015 - Auteur : jazz

Les fournisseurs alternatifs d'énergie regroupés au sein de l'Anode sont inquiets de l'évolution du dispositif des certificats d'économie d'énergie (CEE), prévu au 1er janvier.

En effet, le mécanisme des CEE oblige les fournisseurs d'énergie (EDF, Direct Energie, Planète OUI, ENI, ENGIE, etc...) à mettre en place et à financer des actions d'économies d'énergie (rénovation thermique des bâtiments, changement de chaudières, etc.), sous peine de pénalités.


De plus, la loi sur la transition énergétique a introduit un niveau d'obligation supplémentaire ciblé spécifiquement sur les foyers en situation de précarité énergétique.

Selon Fabien Choné, président de l’Anode également directeur général délégué de Direct Energie ce nouveau dispositif est "impraticable".

Le gouvernement fixe un objectif de 250 TWh-c, (térawattheures-cumac (unité de compte des économies d'énergie)) à réaliser en deux ans, en plus des 750 TWh-c prévus par le dispositif classique entre 2015 et 2017.



Les membres de l'Anode pointent surtout la difficulté pour eux de connaître les ménages en situation de précarité énergétique afin de pouvoir leur proposer cette aide pour financer des travaux de rénovation énergétique.

L'association préconise plutôt la création d'une contribution spécifique qui soit utilisée par les programmes déjà existants, (l'Anah ou la Fondation Abbé Pierre).

Les professionnels souhaiteraient au moins, que la période de réalisation de ces « CEE Précarité » soit étalée sur une période supérieure aux deux ans prévus initialement.

Les textes réglementaires doivent être prochainement examinés par le Conseil supérieur de l'énergie, avant d'être adoptés définitivement, fin 2015.

Plus généralement les fournisseurs alternatifs jugent que le dispositif complet des CEE contient actuellement plus de défauts que de qualités et qu'il faut rapidement le réviser.

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Prix du gaz : Vers une baisse de 2% en novembre

Ajouté le 08/10/2015 - Auteur : jazz

Les tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie (ex-GDF Suez) à près de 7 millions de foyers en France, devraient reculer de 0,2% (hors taxe) en novembre 2015, selon une information du Figaro, confirmée par l'AFP.

Depuis janvier, la tendance est à la baisse (seuls les mois de janvier, avril et septembre ont connu une hausse). Si bien qu’avec cette dernière estimation les tarifs ont chuté de 8% depuis le début de l'année.


Même si cela ne compense pas la hausse de près de 30% entre janvier 2008 et octobre 2011.

Cours du Baril

Cette baisse de tarif du gaz est calculée selon une formule indexée sur les cours du pétrole, en recul cette dernière année, avec un baril à 46 dollars début octobre.

Les tarifs réglementés du gaz consistent en un prix de détail, qui n'inclut pas encore les diverses taxes.



L'Etat le fixe mensuellement, après consultation de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) en tenant compte des coûts d'approvisionnement, coûts de stockage, de transport, de commercialisation et de distribution.

Avec l'arrivée de l'automne, la plupart des foyers remettent en route leur chaudière. Une facture estimée à 1544 euros en moyenne l'an dernier.

Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les usagers ont le choix entre ces tarifs de l'ancien monopole et les prix de marché plus attractifs, proposés tant par ENGIE que par ses concurrents EDF, Direct Energie, ENI, etc…

Selon la CRE, 3,95 millions de sites résidentiels sur un total de 10,6 millions étaient en offre de marché fin juin 2015, dont 1,92 million chez un fournisseur concurrent.

Les tarifs réglementés pour les professionnels et les copropriétés disparaissent progressivement et à partir du 1er janvier 2016, tous les clients non résidentiels dont la consommation excède 30 MWh par an, soit environ 60 000 sites, devront avoir migré vers une offre de marché.

N'hésitez pas à comparer les offres d'énergie des fournisseurs alternatifs, Direct Energie, Planète OUI, ENI,ENGIE et EDF.

L’électricité de la COP21 ne sera pas 100 % verte

Ajouté le 07/10/2015 - Auteur : jazz

Malgré une proposition d'Enercoop, fournisseur d'électrons 100% renouvelables, la conférence mondiale sur les changements climatiques organisée par la France qui se déroulera en fin d’année au Bourget, sera fournie par EDF.

Enercoop, le fournisseur d'électricité 100 % renouvelable, avait pourtant proposé ses services à la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, au ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, et au secrétaire général de la COP, Pierre-Henri Guignard, par courrier officiel.


MÉCÉNAT D'EDF

Une fin de non-recevoir leur a été opposée, les organisateurs de la COP21 argumentent avant tout sur les difficultés techniques et juridiques que représenterait le raccordement par Enercoop.

Un argument non valable pour la coopérative qui rappelle qu’elle alimente actuellement, et ce depuis dix ans, des événements et des lieux divers, sensibles et énergivores.



Deuxième motif de refus avancé – et sans doute le plus crucial –, le doute porté sur la capacité financière d’Enercoop, car ce n’est pas un appel d’offres que les organisateurs présentaient, mais bel et bien un appel à mécénat susceptible de les aider à éponger les 187 millions d’euros que devrait coûter le sommet international.

L'ambassadeur chargé des partenariats public-privé au secrétariat général de la COP21 a fourni une réponse claire à Enercoop, qui réinjecte pourtant ses bénéfices dans des projets d’énergies renouvelables et d’économies d’énergie :

« la très substantielle contribution d’EDF a été placée sous le signe du mécénat, alors que cette option ne semble pas envisagée par Enercoop », écrit le diplomate.

Le gouvernement, encore trop étroitement lié à la filière nucléaire française, avait l’occasion de rendre de la COP21 exemplaire, en s’affranchissant pour cet événement hautement symbolique d’une énergie qui est polluante, dangereuse et chère pour choisir une énergie d’avenir : renouvelable et responsable.

La conférence sur le réchauffement climatique sera donc alimentée par une électricité majoritairement nucléaire (77 %), une petite partie proviendra des renouvelables (17 %) et environ 5 % des énergies fossiles.

N'hésitez pas à comparer les offres d'énergie des fournisseurs alternatifs, Direct Energie, Planète OUI, ENI,ENGIE et EDF.

Fin des tarifs réglementés de l'énergie

Ajouté le 05/10/2015 - Auteur : jazz

Malgré les relances de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) aux professionnels concernant la fin des tarifs réglementés, tous n’ont pas encore souscrit à une offre à prix de marché. Les plus récalcitrants risquent la coupure.

Les gros consommateurs de gaz (plus de 200 mégawattheures par an) avaient jusqu’au 1er octobre pour migrer vers une offre de marché, selon la loi Hamon.


En effet, cette dernière votée en mars 2014, prévoit la fin des tarifs réglementés dans le gaz pour la totalité des clients professionnels.

En tout, 160.000 sites sont concernés et se décompose comme suit : 60.000 sites pour les gros consommateurs et 100.000 pour les TPE, qui consomment plus de 30 mégawattheures (MWh) par an.

Dans le cadre de cette libéralisation du marché, les gros consommateurs avaient l’obligation de souscrire à une offre à prix de marché, au plus tard le 1er janvier, chez l’un des 24 fournisseurs référencés par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) : >,ENGIE, EDF, Direct Energie, etc…

D’après les dernières estimations du régulateur du secteur, 732 sites seraient en infraction avec la loi.

Ces retardataires se retrouvent obligés d'acquitter une pénalité à hauteur d'une prime de 20% par rapport aux tarifs réglementés.



Dommage, lorsqu’on sait qu’actuellement, on trouve sur le marché des offres 10% moins chères que les prix réglementés, ces professionnels en retard acquittent actuellement des factures 30% plus chères que le montant qu'ils auraient dû payer s'ils avaient respecté les lois.

Pourtant, la CRE s’est donné la peine de sensibiliser les acteurs en adressant plus de 10.000 courriers aux entreprises avant l'été, sans compter les appels et les lettres auprès des collectivités et des acheteurs publics.

Les textes prévoient des coupures de gaz pour les professionnels qui n'ont pas encore migré.

Concernant les petits professionnels, ceux qui consomment plus de 30 MWh par an, ils ont jusqu'à la fin décembre 2015 pour faire le grand saut.

Actuellement, sur 100.000 sites, 60.000 n'ont pas souscrit à un contrat à prix de marché.

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Total se lance dans la vente d'électricité

Ajouté le 01/10/2015 - Auteur : jazz

Mardi, Total Energie Gaz, une filiale du pétrolier Total a annoncé sa volonté de vendre des électrons.

La filiale de Total, qui commercialise depuis 10 ans du gaz naturel auprès des professionnels, veut profiter de la fin des tarifs réglementés de l’électricité pour les entreprises, pour convaincre une partie de ses clients en gaz de s’approvisionner aussi en électricité, dès 2016.


Les tarifs réglementés de vente de l'électricité fixés par le gouvernement et appliqués par EDF aux clients professionnels disparaîtront le 31 décembre 2015, en vertu de la loi Hamon.

Le pétrolier ne visera dans un premier temps que les consommateurs aux tarifs jaunes (puissance souscrite entre 42 et 240 kVA) et ceux aux tarifs bleus pro appliqués surtout aux petits commerçants et artisans (entre 3 et 36 kVA).

Ces derniers ne sont pas concernés par l'arrêt des TRV, mais ils ont la possibilité de choisir un contrat à prix de marché, plus compétitif que les tarifs réglementés.



Grâce à ce nouveau créneau, l'entreprise entend croître sur le marché hexagonal en multipliant par cinq le nombre de ses sites clients et tripler ses volumes de gaz et d'électricité vendus en France, d'ici à 10 ans.

L'objectif est de devenir un acteur reconnu sur le marché de l'électricité en récupérant 8 à 10 % de part, d'ici 2025, comme c'est déjà le cas sur celui du gaz naturel.

Total Energie Gaz proposera un contrat à prix fixe sur un, deux ou trois ans, et envisage d'acheter l'essentiel de l'électricité fournie sur le marché de gros.

A partir du 5 octobre, la filiale proposera une offre de fourniture en électricité à prix fixe pour un début de livraison en janvier 2016.

Le pétrolier, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 1,1 milliard d'euros en 2014, n'ambitionne pas de pénétrer le marché résidentiel.

Outre le gaz, des filiales de Total commercialisent déjà de l'électricité au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne, pour un volume total de 6 TWh, contre 88 TWh pour le gaz à l'étranger.

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Gaz : Tarifs en baisse de 1,4% au 1er octobre

Ajouté le 23/09/2015 - Auteur : jazz

Le verdict de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) est tombé mercredi 23 septembre. Les tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie (ex-GDF Suez), baisseront de 1,4 % le 1er octobre. Soit 0,1 point de moins que la baisse évoquée par le régulateur le 9 septembre.


Le régulateur avait évoqué mercredi 9 septembre que les tarifs réglementés du gaz, appliqués par ,ENGIE (ex-GDF Suez) à quelque sept millions de consommateurs français, devaient baisser de 1,5% le 1er octobre.

Cette baisse était lié à la "forte baisse" des prix des contrats à terme du gaz sur les marchés de gros, qui pèsent désormais pour 77,4% dans la formule de calcul des tarifs réglementés du gaz, expliquait le régulateur.



Cette nouvelle baisse de 1,4% intervient après une augmentation de 0,5% au 1er septembre et une stabilité en août.

Depuis le début de l’année 2015, les tarifs réglementés de vente de gaz ont baissé en moyenne de 7,8%.

Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence en 2007, les consommateurs français ont le choix entre les tarifs réglementés du fournisseur gazier historique et les prix de marché, proposés tant par Engie (ex GDF-Suez) ainsi que par ses concurrents.

Les tarifs réglementés pour les professionnels et les copropriétés sont eux en train d'être progressivement supprimés.

Le 30 juin, plus de 1.200 professionnels devaient quitter les tarifs réglementés du gaz et choisir une offre de marché mais ne l'ont toujours pas fait, malgré la majoration de 20% du prix de vente décidée par le régulateur en accord avec le gestionnaire de réseau GRDF, durant la période supplémentaire de 3 mois, afin de les inciter à migrer vers les offres de marché proposées par >,ENGIE (ex-GDF Suez) et ses concurrents Direct Energie, Eni, Total Energie Gaz, etc.

Mais ce délai expire fin septembre et les retardataires n'ont pas encore souscrit un contrat d'achat de gaz en offre de marché et s'exposent à une coupure d'alimentation.

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EDF déploie les énergies renouvelables

Ajouté le 23/09/2015 - Auteur : jazz

Dans le cadre de son plan stratégique Cap 2030, EDF projette de doubler sa part de production d’énergies renouvelables et se développer à l'international.

Selon les échos, le fournisseur historique a pour objectif de doubler son parc européen, et français, en 2030, soit passer de 28 gigawatts (GW) à plus de 50 GW.


Edf consacre aux énergies renouvelables le maximum de ses investissements sans remettre en cause les ressources nécessaires pour moderniser ou renouveler le parc nucléaire français et britannique.

Pour Jean-Bernard Lévy, le PDG d'EDF, le tant que l’énergie nucléaire ne peut pas être stockée, les deux énergies sont complémentaires d’où les orientations stratégiques de son mix de production.



Développement hors Europe

EDF ambitionne aussi, de développer sa part d’énergie renouvelable, hors d'Europe d'ici à 2030.

Le fournisseur historique se fixe comme objectif d'être présent de façon significative dans trois à cinq pays en dehors de l'Europe, particulièrement dans le solaire et l'éolien.

Pour cela, EDF devra faire des arbitrages. Le fournisseur a déjà placé sous revue stratégique l'ensemble de ses actifs dans les énergies fossiles, hors de France.

Le PDG du groupe historique a évoqué également des "cessions" pour financer le projet de construction de deux réacteurs EPR en Grande-Bretagne à Hinkley Point, pour lequel EDF devra mobiliser plus moyens de que prévu.

Les projets nucléaires du groupe outre-Manche comprennent, outre les deux EPR d'Hinkley Point et deux autres prévus à Sizewell, la construction d'un "réacteur à base technologique chinoise, le Hualong, sur le site de Bradwell.

EDF a enregistré des bénéfices paratiquement stables au premier semestre 2015, tandis que son chiffre d'affaires a progressé à 38,4 milliards d'euros grâce à un bon niveau de production du parc nucléaire dans l’hexagone.

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Energies vertes : Fin des tarifs d’achat

Ajouté le 21/09/2015 - Auteur : jazz

A compter du 1er janvier 2016, les industriels des énergies vertes ne pourront plus vendre l’électricité produite par leurs installations à EDF à un tarif fixe pendant quinze ou vingt ans, mais devront la céder sur le marché de gros de l’électricité.

Le producteur bénéficiera toujours d’un prix garanti, mais ce sera par le biais d’une prime variable basée sur la différence entre le prix de marché et le tarif.


Plus de 500 kilowatts de puissance installée

Le système s’appliquera aux installations d’une puissance supérieure à 500 kilowatts (hors filières émergentes comme l’éolien en mer).

L’éolien terrestre profite d’un délai supplémentaire, car le tarif d’achat a été notifié à Bruxelles cette année et peut légalement être maintenu plus d’un an.

Le solaire photovoltaïque, qui dépend des appels d’offres pour les grandes centrales, sera, lui, concerné dès 2016.

Les lauréats des appels d’offres lancés en 2016 devront calculer leurs prix en conséquence.

La biomasse, la géothermie ou le biogaz seront aussi concernés.



Pour vendre leur électricité sur le marché, de nombreux producteurs d’énergie verte devront se tourner vers un agrégateur.

 Le marché de l’électricité doit être équilibré en permanence,  pour cela, les producteurs doivent fournir des prévisions à l’avance, et encourent des pénalités s’ils se trompent.

Or, dans les énergies renouvelables, il est difficile d’établir des estimations sûres, surtout pour les petits producteurs.

Les agrégateurs, qui achètent de l’électricité à de nombreux producteurs, voient leurs risques d’erreur minimisés grâce à la diversification de leur portefeuille.

La PME Quadran Productrice d’énergie éolienne, solaire, hydroélectrique, et de biogaz a déjà racheter 50 % d’Hydronext, l’un des principaux agrégateurs français, présent dans la petite hydroélectricité et l’éolien.

Les fournisseurs historiques EDF ou ENGIE jouent aussi déjà ce rôle, en France ou à l’étranger, tout comme les entreprises locales de distribution ou des PME comme Enercoop.

D’après Philippe de Montalembert, président d’Hydronext, « le marché hexagonal est encore embryonnaire  et les volumes risquent d’être insuffisants pour qu’il se développe très vite. »

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