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les brèves

Gaz : Hausse de 6,9% le 1er janvier

Ajouté le 27/12/2017 - Auteur : jazz

Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie à plusieurs millions de consommateurs en France, augmenteront en moyenne de 6,9% au 1er janvier.

Les tarifs réglementés du gaz naturel de l’ex Gdf-Suez augmenteront dès le 1er janvier 2018, mais tous les utilisateurs ne subiront pas la même hausse.


Hausse de 2,3% hors taxe

Au 1er janvier, les tarifs augmenteront en moyenne de 2,3% HT, reflétant la hausse des prix du gaz sur les marchés de gros.

Cette hausse sera de 2,4% pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, de 0,7% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, et de 1,4% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude.

A cela, s'ajoutera l'augmentation de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) qui passe de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie.



C'est ce qui a été prévu dans la loi de finances 2018 qui vient d'être votée au Parlement jeudi dernier.

Elle correspond au renforcement de la taxe carbone qui pèse sur les énergies fossiles.

Au final, la hausse sera donc de 6,9% au 1er janvier 2018.

Cependant, tous les utilisateurs du gaz ne seront pas pénalisés de la même manière, car une partie d'entre eux (environ 3 millions) ont opté pour un contrat au tarif concurrentiel avec ENGIE.

Les autres ont choisi un concurrent: Sowee, Total Spring, Direct Energie, EkWateur, Eni…

Ils ne seront pas affectés par la hausse du TRV, l'évolution de leur tarif étant prévue contractuellement avec chacun.

Ils ne subiront donc que la hausse de la TICGN.

Les tarifs réglementés hors taxes du gaz sont révisés mensuellement, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.

Ils sont en hausse depuis un trimestre, mais ont perdu 12,3 % en trois ans.

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Eolien : Engie propose de nouvelles concessions

Ajouté le 20/12/2017 - Auteur : jazz

Le groupe Engie (ex Gdf-Suez) vient de faire de nouvelles propositions afin de réduire les impacts de son projet de parc éolien en mer du Tréport (Seine-Maritime).

En 2014, Engie a remporté en consortium l’appel d’offres pour la construction de ce parc éolien en mer d’environ 500 mégawatts, qui prévoit d’installer 62 éoliennes de 8 mégawatts chacune.


Mais ce projet ne plait pas à tous le monde et surtout aux pêcheurs locaux qui dénoncent la zone choisie, comme la plus poissonneuse du Tréport.

Le géant gazier et ses partenaires, le groupe ibérique EDPR et la Caisse des Dépôts, attendre désormais le feu vert de l’Agence française pour la biodiversité (AFB) pour lancer le projet.

L’Agence qui devait se prononcer fin novembre, a repoussé sa décision et vient d’auditionner Engie, après l’avis défavorable du parc naturel marin des estuaires picards.

Durant cette audition, ENGIE «a répondu à toutes les questions et a proposé des solutions techniques» aux inquiétudes soulevées.

«Le parc naturel marin avait remis 95 mesures et toutes ont été acceptées», souligne Engie.



Ces mesures concernent certaines espèces animales ou végétales.

En plus de ces mesures, le groupe a aussi accepté un certain nombre de modifications additionnelles de leur projet.

Ainsi pour minimiser les risques de collision avec les oiseaux, ENGIE a proposé de relever de 15 mètres les éoliennes mais aussi d’arrêter les travaux d’installation des pieux servant aux fondations des éoliennes pendant les 4 mois correspondant à la période de nidification des espèces marines.

Enfin, le groupe va utiliser une technique permettant de diminuer de 50% le relargage de métaux lourds dans l’eau lié à la corrosion des pieux.

Toutes ces mesures ont «vocation à faciliter l’acceptabilité locale au plan environnemental et vis-à-vis des collectivités», a expliqué Antidia Citores, de l’ONG Surfrider et membre du conseil d’administration de l’AFB.

Le groupe gazier doit désormais fournir un document récapitulant ces engagements.

La décision de l’Agence, déjà repoussée au 16 janvier, est désormais attendue le 1er février.

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EDF attaque Engie pour démarchage abusif

Ajouté le 18/12/2017 - Auteur : jazz

Depuis l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence en juillet 2007, les nouveaux fournisseurs d’énergie n’hésitent pas à utiliser des pratiques commerciales de plus en plus agressives, pour gagner des clients.

Depuis l’ouverture du marché à la concurrence, il y a maintenant dix ans, la guerre des fournisseurs de gaz et d’électricité fait rage.


150 000 euros pour concurrence déloyale

Le fournisseur historique EDF vient de faire condamner son concurrent ENGIE (ex Gdf-Suez) à lui régler 150 000 euros pour concurrence déloyale.

Selon le jugement du Tribunal de commerce de Nanterre, le fournisseur gazier Engie est accusé « d’agissements et de comportements constitutifs de concurrence déloyale ».

L’électricien avait accusé son concurrent Engie de démarcher des clients de manière agressive et surtout en utilisant le nom d’EDF.

Pour sa part, Engie affirmait « à la fois l’absence de bien fondé des griefs formés par EDF dans le cadre de la procédure et la parfaite licéité de l’ensemble de ses opérations commerciales. »



Engie pourrait faire appel

Au final, le tribunal vient de rendre sa décision et demande à ENGIE de « cesser tous actes d’usurpation du nom et de confusion à l’égard de la société Electricité de France. » Une décision à laquelle l’ex Gaz de France pourrait faire appel.

Au-delà de cette affaire, cette concurrence entre les fournisseurs est de plus en plus agressive.

Au printemps dernier, Jean Gaubert, le médiateur de l’Energie, avait mis en garde contre une « recrudescence de mauvaises pratiques de démarchage » de la part de certains fournisseurs.

Les noms d’ENI et d’Engie avaient déjà été cités.

Il est vrai que désormais tous les fournisseurs d’énergie se retrouvent sur la même ligne de mire avec la fourniture possible d’électricité et gaz contrairement à ce qui se passait lorsque EDF avec l’électricité et GDF avec le gaz étaient en situation de monopole.

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Engie : Service clientèle délocalisé ?

Ajouté le 13/12/2017 - Auteur : jazz

Les syndicats d’Engie (Ex Gdf-Suez) dénoncent la discrète délocalisation d’une partie de son service clientèle vers des pays à bas coûts. Cela mettrait en péril 1200 emplois.

Engie cache-t-il la délocalisation de son service clientèle à l'étranger ?


C'est en tout cas ce que rapportent les syndicats du fournisseur d'énergie qui appelaient les salariés de ce service à se mettre en grève mardi 12 décembre contre ce qu’ils qualifient de «véritable hémorragie d'emplois».

Fin septembre, un premier mouvement de grève a été lancé pour les mêmes raisons et avait déjà mobilisé 72% des salariés selon des sources syndicales.

Ces mêmes sources rapportent qu’environ 62,4% des salariés présents se sont déclarés grévistes en fin de matinée mardi 12 décembre, pour se rassembler devant les sites, brandissant des panneaux «Stop dumping» ou «Engie en crise».

De son côté, la direction d' ENGIE a annoncé un taux de grévistes de 24,3%.

Le choix d'Engie, d'intensifier l'externalisation à l'étranger du service clientèle est à l'origine du conflit.



«Jusqu'à récemment, il y avait un consensus sur l'organisation de la relation clientèle pour les particuliers et les professionnels.

Dans ce marché, 80% de l'activité était confiée à des prestataires français qui devaient garder leur plateau en France, dans des bassins sinistrés, et 20% de l'activité devait rester en interne», explique Patricia Chastan.

«Nous sommes restés dans ce schéma jusqu'à l'arrivée en 2015 d'Hervé Matthieu Ricour (directeur de la relation clientèle d'ENGIE, ndlr).

La direction a alors commencé à délocaliser les postes externalisés de manière clandestine vers le Maroc, le Portugal et l'Ile Maurice. Les syndicats ne l'ont constaté que fin août!

On nous a alors expliqué qu'il s'agissait d'une expérimentation», affirme la représentante de la CFE-CGC.

Mais selon les syndicats, l'expérimentation s'est transformée en véritable stratégie de délocalisation, qui s'est intensifiée ces deux dernières années.

Actuellement, selon eux, 30% des emplois externalisés seraient maintenant basés au Maroc, au Portugal, à l'Ile Maurice, au Cameroun et au Sénégal.

Cela représente environ 1200 postes. «Inacceptable», selon la CGT, qui dénonce dans un communiqué «des délocalisations au mépris des engagements sociaux».

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Edf : Moins de nucléaire plus de solaire

Ajouté le 11/12/2017 - Auteur : jazz

Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy vient d’annoncer un "plan solaire" de 25 milliards d’investissements sur 15 ans, entre 2020 et 2035, pour aboutir à 30 GW de capacité installée, contre 7 GW aujourd’hui.

Ce lundi 11 décembre, le fournisseur historique annonce un énorme plan d’équipement en solaire photovoltaïque : 30 gigawatts (GW) de capacité à construire entre 2020 et 2035, soit l’équivalent d’environ 20 réacteurs nucléaires.


L’investissement est à la mesure de l’ambition : 25 milliards d’euros selon Jean-Bernard Lévy, le patron d’EDF.

C’est le segment des fermes solaires de grande taille que vise EDF, sous-développé en France où la taille moyenne des fermes est de 12 mégawatts (MW).

« Les fermes solaires de grande taille permettent des économies d’échelle considérables sur la maintenance comme sur l’investissement initial », précise le PDG du groupe.



De 25 000 hectares à 30 000 hectares

Ce plan solaire de très grande ampleur nécessite entre 25 000 hectares et 30 000 hectares.

EDF évalue à deux ans la durée nécessaire pour finaliser le dossier d’une installation.

Ainsi, EDF ne fait que répondre aux exigences de la loi de Transition énergétique de 2015, qui lui commande de baisser la part du nucléaire dans la production électrique française de 75% aujourd’hui, à 50% d’ici 2025.

Par ailleurs, la France est un mauvais élève sur la progression des énergies renouvelables.

Le photovoltaïque ne fournit que 1,6% de l’électricité française, contre 6% en Allemagne et 3,5% en Grande-Bretagne, alors que notre pays bénéficie du cinquième ensoleillement européen.

Pour arriver à ses fins et réaliser ce "changement d’échelle", EDF va donc devoir trouver de quoi investir et des hectares.

Le groupe va passer au peigne fin les friches industrielles comme ses propres possibilités foncières.

Jean-Bernard Lévy envisage même du photovoltaïque flottant sur ses barrages hydrauliques, même si il estime que ce ne sera pas suffisant.

Il faudra donc trouver d’autres solutions pour "ce tournant majeur de l’histoire d’EDF".

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Engie vise 100% de gaz renouvelable en 2050

Ajouté le 06/12/2017 - Auteur : jazz

Engie ambitionne 100% de gaz d'origine renouvelable en France à l'horizon 2050.

Pour atteindre son objectif, l’ex Gdf-Suez mise sur le biométhane et l'hydrogène.


Engie : 100% de gaz renouvelable en 2050

Lundi 4 décembre, le groupe ENGIE a annoncé qu'il visait 100% de gaz d'origine renouvelable dans l’hexagone pour 2050.

Pour "verdir" son offre, le fournisseur historique de gaz naturel compte investir dans des projets liés au biogaz et à l'hydrogène.

Cette annonce intervient juste après la vente de ses activités d'exploration et production au britannique Neptune Energy, et celle d'une partie de son pôle de gaz naturel liquéfié (GNL) à Total.

Aujourd'hui, le groupe se fournit auprès des grands pays gaziers et travaille sur environ 40 projets d'unités de biogaz en France, des installations qui transforment en méthane des déchets, surtout du secteur agricole, dans lesquels il souhaite investir.



Développer des unités de production d'hydrogène

Engie souhaiterait également "développer des unités de production d'hydrogène", en particulier à partir de la conversion en gaz de l'électricité issue de sources renouvelables.

"Progressivement, nous allons verdir le gaz de sorte que, à horizon 2050 et c'est un travail de fond que nous avons engagé, il puisse être à 100% vert", a déclaré la directrice générale d’Engie, Isabelle Kocher, lors d'une conférence de presse.

"Nous avons un rôle d'investisseur pour faire chuter les coûts du biogaz et de l'hydrogène.

L'autre action d’ENGIE, c'est de pouvoir accueillir le biogaz dans des réseaux, sinon on le réduit à un usage purement local", a-t-elle précisé.

"Nous nous intéressons au développement des grands projets pour faire naître des standards industriels, faire baisser les coûts, faire émerger une filière et faire en sorte que l'on passe d'un foisonnement de tout petits projets qui pour l'instant représentent 1% maximum de la demande en France à quelque chose qui bascule vers 100%".

Le groupe estime que le biogaz pourrait représenter 10% de la consommation française dès 2025 et 30% en 2030.

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EDF : Augmentation de demande de nucléaire

Ajouté le 04/12/2017 - Auteur : jazz

Les concurrents d'EDF ont augmenté leur demande demande d'électricité nucléaire à prix réglementé auprès du groupe public pour l'année 2018, a annoncé vendredi la Commission de régulation de l'énergie (CRE).


A l'occasion du dernier guichet de souscription relatif à l'Accès régulé à l'électricité nucléaire historique (Arenh), les concurrents d'EDF ont demandé 94,6 térawatts-heure (TWh) d'électricité d'origine nucléaire au fournisseur historique pour 2018, selon la Commission de régulation de l'énergie.

La demande a atteint 94,6 TWh pour 2018

Mis en place en 2011, l'Arenh permet aux fournisseurs alternatifs d'acheter à EDF des volumes d'électricité d'origine nucléaire à un prix fixé à 42 euros par mégawatts-heure pour fournir leurs propres clients.

Pour l'année 2018, la demande a atteint un total de 94,6 TWh.

Les volumes demandés au titre de la fourniture des pertes aux gestionnaires de réseaux d'électricité s'élève à 9,2 TWh et à 85,4 TWh pour les consommateurs finals, a précisé le régulateur dans un communiqué.



Le volume pour les consommateurs finals est ainsi en hausse de 4 TWh par rapport à 2016 mais reste inférieur au plafond de 100 TWh fixé par le code de l'énergie, observe le régulateur.

Les concurrents du fournisseur historique (Direct Energie, Planète OUI, ENI, ENGIE, etc, …) avaient délaissé ce système fin 2015 et mi-2016, préférant s'approvisionner sur des marchés de gros à des tarifs plus compétitifs, mais cela a changé fin 2016 avec la hausse des prix, alimentée par une faible disponibilité du parc nucléaire français.

Aucun volume n'a même été demandé et livré au titre de ce dispositif en 2016.

Depuis la fin de l’année 2016, les prix ont toutefois commencé à remonter, alors qu'un certain nombre de réacteurs nucléaires sont à l'arrêt pour cause de maintenance.

Cela a ainsi ranimé l'intérêt des fournisseurs alternatifs pour l'électricité à prix réglementé.

De son côté, EDF souligne régulièrement l'impact négatif de l'Arenh sur ses comptes, critiquant un prix de vente trop bas et les possibilités d'arbitrage de ses concurrents dans le cadre du dispositif.

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A quand la fin des tarifs réglementés ?

Ajouté le 29/11/2017 - Auteur : jazz

L’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), réclame désormais la fin des tarifs réglementés de l’électricité et du gaz.

Elle a déposé un nouveau recours devant le Conseil d’État afin d’obtenir la fin effective des tarifs réglementés du gaz.


Suppression des tarifs réglementés

Dix ans après l’ouverture des marchés du gaz et de l’électricité à la concurrence pour les particuliers, les fournisseurs dits « alternatifs » souhaitent la fin des tarifs réglementés.

En effet, l’Anode qui rassemble Direct Energie, Planète OUI, ENI ou encore Total Spring, demande au gouvernement d’engager la suppression des tarifs réglementés du gaz et de l’électricité dès le premier semestre 2018.

Pour rappel, saisi par cet organisme, en septembre 2016, le Conseil d'État a finalement reconnu que les tarifs réglementés du gaz, tels qu'appliqués actuellement en France à cinq millions de clients par ENGIE (ex-GDF Suez), étaient contraires au droit de l'Union européenne.

Mais, depuis cette décision de juillet 2017, les fournisseurs alternatifs n’ont reçu aucune nouvelle officielle du gouvernement sur le planning d'extinction des tarifs réglementés du gaz.

L'association a ainsi formé un nouveau "recours devant le Conseil d'Etat mardi 28 novembre, qui a vocation à faire reconnaître définitivement la nullité des tarifs réglementés du gaz mais également à les annuler purement et simplement.



Calendrier de l’Anode

Appliqués en France à 26,9 millions de consommateurs par le fournisseur historique EDF, les tarifs réglementés d’électricité sont également visés.

Selon un rapport fourni par l’association, leur suppression « bénéficiera aux consommateurs par une plus grande compétitivité et une diversification de l’offre, favorisant notamment l’optimisation de la consommation ».

S’appuyant sur ce livre blanc, l’Anode propose de supprimer les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité pour tous les nouveaux contrats souscrits à compter du 1er juillet 2018.

Quant aux abonnés à ces tarifs, ils auraient l’obligation de passer à une offre de marché dans les 2 à 4 ans.

Selon l’association des opérateurs alternatifs, le gain de pouvoir d’achat s’élèverait à 2,5 milliards d’euros par an.

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L’électricité verte est de plus en plus tendance

Ajouté le 27/11/2017 - Auteur : jazz

Consommer vert ! Les fournisseurs cherchent à répondre à la demande croissante des consommateurs.

Enercoop, pionnière des fournisseurs d’énergie renouvelable, cette coopérative créée en 2005 s’engage à fournir de l’énergie 100 % verte, en passant uniquement des accords avec des producteurs français.


Au 1er octobre 2017, Enercoop revendiquait 50 000 sociétaires.

Son réseau compte actuellement 90 centrales hydrauliques, 17 parcs éoliens, 23 installations photovoltaïques et une centrale biomasse.

Les autres fournisseurs proposent eux-aussi des offres vertes

Participer activement à la transition énergétique, via sa propre consommation, est de plus en plus au goût du jour.

Une nouvelle tendance que les fournisseurs d’électricité ont bien perçu.

Au point que les fournisseurs historiques EDF et ENGIE (ex Gdf-Suez) proposent désormais des offres 100% renouvelables vertes à des tarifs très compétitifs.



Pour se faire, ils s’appuient sur leur parc de production renouvelable (solaire, éolien, barrages).

En plus d’Enercoop, plusieurs acteurs indépendants se sont également placés sur ce créneau depuis quelques années.

Créé il y a quelques mois, ekWateur vend uniquement de l’énergie 100% verte (gaz et l’électricité), tout en proposant un bouquet de services collaboratifs (les clients volontaires peuvent, par exemple, être rémunérés pour répondre aux appels et aux questions de futurs adhérents).

Environ 19% de l’électricité provient d’énergie renouvelable

Le fournisseur Planète OUI assure que son énergie est 100 % d’origine hydraulique, biomasse, éolienne ou solaire, française ou européenne.

Pour sa part, le belge Lampiris, présent sur le marché français depuis 2003, vient d’être racheté par le géant Total.

Ces fournisseurs ne produisent pas, ou peu, d’électricité verte pour fournir leurs clients.

Ils achètent donc des certificats de garantie d’origine, émis par d’autres producteurs renouvelables.

Ainsi, pour chaque mégawatt qu’il consomme, le client est assuré qu’une quantité équivalente d’électricité d’origine renouvelable est produite quelque part en Europe.

Fin juin 2017, RTE (Réseau de transport d’électricité) rapportait que les énergies renouvelables représentaient, environ 19 % de la production électrique française.

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Risques de coupures de courant cet hiver ?

Ajouté le 21/11/2017 - Auteur : jazz

La France risque de connaître des coupures d'électricité cet hiver, a mis en garde mercredi les élus du Comité central d'entreprise (CCE) d'EDF.

Les syndicats dénoncent la fermeture de centrales thermiques et réclament de nouveaux moyens de production...


Pour les élus, "on s'approche de la ligne de crête" concernant les coupures de courant.

Celle-ci, dont le principe avait été prévu après la vague de froid de l'hiver dernier, intervient une semaine après que RTE (gestionnaire du réseau électrique) a averti de possibles mesures "exceptionnelles" de restriction pour celui à venir.

Le 25 janvier 2017, le réseau était passé de très près de la coupure, selon, Virginie Neumayer, présidente de la commission production du CCE, qui a expliqué que ce jour-là il restait "seulement 1% de marge", soit "1.000 mégawatt" encore disponible sur le réseau avant rupture.

Or, depuis, les centrales au fioul de Porcheville (Yvelines) et Cordemais (Loire-Atlantique) ont été fermées, pour des raisons de rentabilité, soit "- 2.400 MW pour l'hiver à venir".

Les centrales thermiques comme celles-ci font partie des moyens de production "pilotables", qui peuvent être utilisés en renfort rapidement en cas de besoin, au contraire des énergies renouvelables.



Les réserves des barrages, autre solution possible, sont aussi "inférieures de 15%" par rapport à la même époque de l'an dernier, du fait du manque de précipitations.

"En une décennie, la moitié de la capacité des moyens de production thermiques ont fermé sur le territoire", a souligné Mme Neumayer.

Des décisions de fermeture auxquelles tous les syndicats d'EDF se sont unanimement opposés, comme en février 2016.

Ils avaient alors déjà prévenu sur le risque de black-out alors qu'était décidée la fermeture anticipée des centrales fioul de Porcheville et Cordemais.

Un risque qui selon eux ne se limite pas à l'hiver, mais aussi à l'été, en raison de l'évolution des usages de l'électricité (climatisation, véhicules électriques...).

Pour assurer la sécurité d'approvisionnement, le CCE préconise de "revenir" à cette "mission première d'EDF" de fourniture d'électricité en "rompant avec la logique d'effacement" (réduction temporaire de la consommation d'électricité d'un industriel) et d'investir dans de nouveaux moyens de production.

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