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les brèves

Gaz : Tarifs en hausse de 1,3% en février

Ajouté le 29/01/2018 - Auteur : jazz

Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie (ex Gdf-Suez) à quelques millions de clients en France, augmenteront en moyenne de 1,3% en février, afin de compenser une hausse des coûts, selon une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) publiée dimanche dernier.


Mauvaise nouvelle pour les 4,7 millions de consommateurs abonnés au gaz. Les tarifs réglementés du gaz naturel vont augmenter en moyenne de 1,3 % en février.

Une hausse qui s'ajoute à celle de 2,3 % déjà intervenue le 1er janvier dernier.

Concrètement cette hausse sera de 1,4 % pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, de 0,4 % pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson et de 0,8 % pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude.

Le mois dernier, la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), avait augmenté, passant de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie (sorte de taxe carbone), une de ses composantes.

Les tarifs réglementés hors taxes du gaz sont révisés chaque mois, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.



Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole, et les prix de marché, proposés tant par Engie que par ses concurrents (EDF, Direct Energie, ENI, Lampiris, etc.).

Les tarifs réglementés sont en sursis depuis que le Conseil d'Etat, saisi par des fournisseurs concurrents d'Engie, a jugé en juillet que leur maintien était contraire au droit européen.

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Un nouveau réacteur EPR en France ?

Ajouté le 24/01/2018 - Auteur : jazz

EDF travaille depuis de nombreuses années au développement d'une nouvelle version de son réacteur EPR mais une éventuelle construction sur le territoire français n'est pas la priorité, a indiqué lundi, Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire.


"Désormais, la priorité est de développer les énergies renouvelables pour abaisser la part de l'atome dans le mix électrique français", a déclaré lundi Nicolas Hulot à la presse.

La semaine dernière, le PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy avait affirmé lors d’une interview au Figaro que ce nouveau modèle "optimisé" de l'EPR "devra d'abord être commandé et construit sur notre territoire avant d'être exporté".

La mise au point de ce modèle de réacteur, censé être plus simple à construire et plus rentable que la version actuelle de l'EPR est primordiale pour la filière nucléaire française, qui doit affronter la concurrence des énergies renouvelables et fossiles un peu partout dans le monde.

Six exemplaires sont actuellement en construction en Chine, Finlande, France et Royaume-Uni.



Pour le fournisseur historique, cette nouvelle version de l'EPR est aussi appelée à remplacer une partie de son parc français de 58 réacteurs, malgré les fermetures voulues par le gouvernement pour baisser la part de l'atome dans la production d’électricité, conformément à la loi sur la transition énergétique.

"Normalement, fin 2018, nous aurons des critères très précis pour savoir combien de réacteurs nous allons fermer et à quelle échéance", a rappelé Nicolas Hulot lundi.

Outre un critère de sûreté, le gouvernement étudiera des critères socio-économiques pour arrêter son choix.

Par ailleurs, interrogé sur une potentielle évolution de la structure d'EDF visant à séparer le nucléaire du reste des activités (énergies renouvelables, services énergétiques, etc.), Nicolas Hulot a indiqué que cela faisait partie des pistes et des "suggestions" sur la table, mais qu'"aucune suggestion n'est privilégiée".

Une interview du ministre au Financial Times en novembre dernier, où il évoquait un changement de l'architecture du groupe détenu à environ 84% par l'Etat français, avait lancé les spéculations sur une telle transformation d'EDF.

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EDF : Vers une hausse des tarifs d’électricité

Ajouté le 17/01/2018 - Auteur : jazz

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a recommandé lundi dernier d'augmenter en moyenne de 0,8 % les tarifs réglementés de l'électricité, appliqués à quelque 27 millions de consommateurs en France.

L’autorité administrative indépendante « considère nécessaire de réévaluer le niveau des tarifs réglementés de vente d’électricité dès à présent, sans attendre l’évolution au 1er août du Turpe » (tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité).


30 millions de clients

Fin septembre, 26,8 millions de sites résidentiels et 3,3 millions de « petits professionnels » étaient clients des tarifs réglementés d'EDF.

Pour les particuliers, la hausse s'établirait entre +0,4 % pour les abonnés au tarif « heures pleines-heures creuses » et +1,4 % pour ceux abonnés au tarif de base.

Pour les petits professionnels, elle serait, respectivement, de +1,2 % à +1,9 %.

Selon la CRE, il est nécessaire d'augmenter exceptionnellement ces tarifs afin de prendre "notamment en compte la hausse de l'obligation pesant sur les fournisseurs en matière de certificats d'économies d'énergie (CEE), ainsi que l'évolution du tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité à partir du 1er janvier 2018".

C'est-à-dire d'une part, la hausse de l'obligation faite aux fournisseurs d'énergie de financer des actions d'efficacité énergétique, qui va augmenter le coût de ce dispositif pour EDF, et d'autre part, la révision du tarif d'utilisation des réseaux d'électricité.



Coûts commerciaux d'EDF

Le calcul du tarif réglementé tient en effet compte des coûts commerciaux d'EDF, et notamment des dépenses de l'électricien public pour remplir ses obligations d'économies d'énergie chez ses clients : distribution d'ampoules LED gratuites, aide aux travaux d'efficacité énergétique, prime au changement de chaudière, etc.

Le montant de ces dépenses est confidentiel, car jugé commercialement sensible, mais, selon les données publiées par la CRE, EDF prévoit de dépenser près de 650 millions d'euros pour les CEE cette année, un montant plus que doublé par rapport à l'an passé.

Depuis le 1er janvier, les obligations des fournisseurs d'électricité en matière d'économies d'énergie ont de fait doublé.

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EDF : Son parc nucléaire tourne à plein régime

Ajouté le 10/01/2018 - Auteur : jazz

En ce début d'année 2018, 54 des 58 réacteurs du fournisseur historique EDF sont connectés au réseau. C'est largement mieux qu'au début de l'année 2017.

L'année 2018 vient tout juste de commencer et le parc nucléaire de l’électricien EDF (58 réacteurs répartis sur 19 centrales) affiche une meilleure disponibilité que l'année dernière à la même période.


EDF : 54 réacteurs en production

En ce début d’année 2018, 54 réacteurs sont en production et donc susceptibles d'être appelés sur le réseau, contre 49 réacteurs connectés en 2017 à la même époque.

Actuellement, 4 réacteurs sont à l’arrêt programmé : pour Belleville 2, il s'agit d'un arrêt pour simple plein de combustible.

Fessenheim 2, le 3ème réacteur actuellement à l'arrêt, fait l'objet d'une visite partielle, en marge de l'instruction de l'Autorité de sûreté concernant un générateur de vapeur.

Pour Cruas 2, l'arrêt correspond à une visite de contrôle décennale. Ces 2 réacteurs sont situés dans la vallée du Rhône.

Enfin, pour Paluel, l'arrêt correspond également à une visite de contrôle décennale, assortie du remplacement d'un générateur de vapeur.



EDF : Poursuite du chantier de l'EPR de Flamanville

En fin de semaine dernière, 5 des réacteurs du fournisseur historique EDF étaient à l'arrêt. Dans l'intervalle, le réacteur de Tricastin 1 a été remis en fonctionnement.

L’ensemble de ces informations est rapporté par RTE, le gestionnaire du réseau de transport, en charge de l'équilibre offre-demande sur le réseau.

La bonne disponibilité actuelle du parc intervient au terme d'une année chargée pour EDF dans le domaine de l'atome civil, avec notamment la question de la fermeture de la centrale de Fessenheim, le feu vert à la poursuite du chantier de l'EPR de Flamanville (avec l'agrément donné à la cuve) et l'intégration de la division réacteurs et services d'Areva.

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EDF environ 300 000 clients de perdu

Ajouté le 03/01/2018 - Auteur : jazz

Selon la Commission de régulation de l'énergie, plus de 300 000 clients ont quitté les tarifs réglementés d’EDF au 3ème trimestre 2017.

Le bilan du 3ème trimestre de la CRE rapporte que 302 000 clients ont quitté les tarifs réglementés pour des offres de marché.


298 000 d'entre eux ont préféré celles des fournisseurs alternatifs et 4000 clients ont été séduits par les nouvelles offres d'EDF.

16,8% de part de marché pour les fournisseurs alternatifs

D’après la Commission de régulation de l'énergie (CRE), entre le 31 décembre 2016 et septembre 2017, la part de marché des fournisseurs alternatifs chez les particuliers est passée de 14,2% à 16,8%, soit une perte pour EDF de près d'un million de clients.

Le marché des particuliers a été ouvert à la concurrence il y a maintenant dix ans et même si les fournisseurs historiques (EDF pour l'électricité et ENGIE (ex Gdf-Suez) pour le gaz) y conservent une position dominante, ils sont de plus en plus concurrencés par des fournisseurs alternatifs comme Direct Energie, ENI ou Total.



Total gagne 2000 clients par jour

Total a lancé en octobre dernier une offre sous le nom Total Spring. Selon le PDG de Total, Patrick Pouyanné, cette offre séduit "2000 à 3000" clients par jour.

"On est à 450 000 (clients), un peu plus", a-t-il indiqué à des journalistes en marge d'un colloque à Paris.

Total ne part toutefois pas de rien puisque le groupe a racheté le belge « Lampiris », qui proposait déjà des offres pour les particuliers.

Dans le gaz, 149 000 nouveaux clients ont opté pour une offre à prix libre au 3ème trimestre, selon la CRE.

Plus de la moitié (plus de 5,5 millions) des 10,6 millions de sites sont donc désormais en offre de marché, dont plus de 2,6 millions qui ont opté pour un fournisseur alternatif à ENGIE, le fournisseur historique.

Désormais, la part des fournisseurs alternatifs s'élève donc à 26% des sites.

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Gaz : Hausse de 6,9% le 1er janvier

Ajouté le 27/12/2017 - Auteur : jazz

Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie à plusieurs millions de consommateurs en France, augmenteront en moyenne de 6,9% au 1er janvier.

Les tarifs réglementés du gaz naturel de l’ex Gdf-Suez augmenteront dès le 1er janvier 2018, mais tous les utilisateurs ne subiront pas la même hausse.


Hausse de 2,3% hors taxe

Au 1er janvier, les tarifs augmenteront en moyenne de 2,3% HT, reflétant la hausse des prix du gaz sur les marchés de gros.

Cette hausse sera de 2,4% pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, de 0,7% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, et de 1,4% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude.

A cela, s'ajoutera l'augmentation de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) qui passe de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie.



C'est ce qui a été prévu dans la loi de finances 2018 qui vient d'être votée au Parlement jeudi dernier.

Elle correspond au renforcement de la taxe carbone qui pèse sur les énergies fossiles.

Au final, la hausse sera donc de 6,9% au 1er janvier 2018.

Cependant, tous les utilisateurs du gaz ne seront pas pénalisés de la même manière, car une partie d'entre eux (environ 3 millions) ont opté pour un contrat au tarif concurrentiel avec ENGIE.

Les autres ont choisi un concurrent: Sowee, Total Spring, Direct Energie, EkWateur, Eni…

Ils ne seront pas affectés par la hausse du TRV, l'évolution de leur tarif étant prévue contractuellement avec chacun.

Ils ne subiront donc que la hausse de la TICGN.

Les tarifs réglementés hors taxes du gaz sont révisés mensuellement, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.

Ils sont en hausse depuis un trimestre, mais ont perdu 12,3 % en trois ans.

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Eolien : Engie propose de nouvelles concessions

Ajouté le 20/12/2017 - Auteur : jazz

Le groupe Engie (ex Gdf-Suez) vient de faire de nouvelles propositions afin de réduire les impacts de son projet de parc éolien en mer du Tréport (Seine-Maritime).

En 2014, Engie a remporté en consortium l’appel d’offres pour la construction de ce parc éolien en mer d’environ 500 mégawatts, qui prévoit d’installer 62 éoliennes de 8 mégawatts chacune.


Mais ce projet ne plait pas à tous le monde et surtout aux pêcheurs locaux qui dénoncent la zone choisie, comme la plus poissonneuse du Tréport.

Le géant gazier et ses partenaires, le groupe ibérique EDPR et la Caisse des Dépôts, attendre désormais le feu vert de l’Agence française pour la biodiversité (AFB) pour lancer le projet.

L’Agence qui devait se prononcer fin novembre, a repoussé sa décision et vient d’auditionner Engie, après l’avis défavorable du parc naturel marin des estuaires picards.

Durant cette audition, ENGIE «a répondu à toutes les questions et a proposé des solutions techniques» aux inquiétudes soulevées.

«Le parc naturel marin avait remis 95 mesures et toutes ont été acceptées», souligne Engie.



Ces mesures concernent certaines espèces animales ou végétales.

En plus de ces mesures, le groupe a aussi accepté un certain nombre de modifications additionnelles de leur projet.

Ainsi pour minimiser les risques de collision avec les oiseaux, ENGIE a proposé de relever de 15 mètres les éoliennes mais aussi d’arrêter les travaux d’installation des pieux servant aux fondations des éoliennes pendant les 4 mois correspondant à la période de nidification des espèces marines.

Enfin, le groupe va utiliser une technique permettant de diminuer de 50% le relargage de métaux lourds dans l’eau lié à la corrosion des pieux.

Toutes ces mesures ont «vocation à faciliter l’acceptabilité locale au plan environnemental et vis-à-vis des collectivités», a expliqué Antidia Citores, de l’ONG Surfrider et membre du conseil d’administration de l’AFB.

Le groupe gazier doit désormais fournir un document récapitulant ces engagements.

La décision de l’Agence, déjà repoussée au 16 janvier, est désormais attendue le 1er février.

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EDF attaque Engie pour démarchage abusif

Ajouté le 18/12/2017 - Auteur : jazz

Depuis l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence en juillet 2007, les nouveaux fournisseurs d’énergie n’hésitent pas à utiliser des pratiques commerciales de plus en plus agressives, pour gagner des clients.

Depuis l’ouverture du marché à la concurrence, il y a maintenant dix ans, la guerre des fournisseurs de gaz et d’électricité fait rage.


150 000 euros pour concurrence déloyale

Le fournisseur historique EDF vient de faire condamner son concurrent ENGIE (ex Gdf-Suez) à lui régler 150 000 euros pour concurrence déloyale.

Selon le jugement du Tribunal de commerce de Nanterre, le fournisseur gazier Engie est accusé « d’agissements et de comportements constitutifs de concurrence déloyale ».

L’électricien avait accusé son concurrent Engie de démarcher des clients de manière agressive et surtout en utilisant le nom d’EDF.

Pour sa part, Engie affirmait « à la fois l’absence de bien fondé des griefs formés par EDF dans le cadre de la procédure et la parfaite licéité de l’ensemble de ses opérations commerciales. »



Engie pourrait faire appel

Au final, le tribunal vient de rendre sa décision et demande à ENGIE de « cesser tous actes d’usurpation du nom et de confusion à l’égard de la société Electricité de France. » Une décision à laquelle l’ex Gaz de France pourrait faire appel.

Au-delà de cette affaire, cette concurrence entre les fournisseurs est de plus en plus agressive.

Au printemps dernier, Jean Gaubert, le médiateur de l’Energie, avait mis en garde contre une « recrudescence de mauvaises pratiques de démarchage » de la part de certains fournisseurs.

Les noms d’ENI et d’Engie avaient déjà été cités.

Il est vrai que désormais tous les fournisseurs d’énergie se retrouvent sur la même ligne de mire avec la fourniture possible d’électricité et gaz contrairement à ce qui se passait lorsque EDF avec l’électricité et GDF avec le gaz étaient en situation de monopole.

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Engie : Service clientèle délocalisé ?

Ajouté le 13/12/2017 - Auteur : jazz

Les syndicats d’Engie (Ex Gdf-Suez) dénoncent la discrète délocalisation d’une partie de son service clientèle vers des pays à bas coûts. Cela mettrait en péril 1200 emplois.

Engie cache-t-il la délocalisation de son service clientèle à l'étranger ?


C'est en tout cas ce que rapportent les syndicats du fournisseur d'énergie qui appelaient les salariés de ce service à se mettre en grève mardi 12 décembre contre ce qu’ils qualifient de «véritable hémorragie d'emplois».

Fin septembre, un premier mouvement de grève a été lancé pour les mêmes raisons et avait déjà mobilisé 72% des salariés selon des sources syndicales.

Ces mêmes sources rapportent qu’environ 62,4% des salariés présents se sont déclarés grévistes en fin de matinée mardi 12 décembre, pour se rassembler devant les sites, brandissant des panneaux «Stop dumping» ou «Engie en crise».

De son côté, la direction d' ENGIE a annoncé un taux de grévistes de 24,3%.

Le choix d'Engie, d'intensifier l'externalisation à l'étranger du service clientèle est à l'origine du conflit.



«Jusqu'à récemment, il y avait un consensus sur l'organisation de la relation clientèle pour les particuliers et les professionnels.

Dans ce marché, 80% de l'activité était confiée à des prestataires français qui devaient garder leur plateau en France, dans des bassins sinistrés, et 20% de l'activité devait rester en interne», explique Patricia Chastan.

«Nous sommes restés dans ce schéma jusqu'à l'arrivée en 2015 d'Hervé Matthieu Ricour (directeur de la relation clientèle d'ENGIE, ndlr).

La direction a alors commencé à délocaliser les postes externalisés de manière clandestine vers le Maroc, le Portugal et l'Ile Maurice. Les syndicats ne l'ont constaté que fin août!

On nous a alors expliqué qu'il s'agissait d'une expérimentation», affirme la représentante de la CFE-CGC.

Mais selon les syndicats, l'expérimentation s'est transformée en véritable stratégie de délocalisation, qui s'est intensifiée ces deux dernières années.

Actuellement, selon eux, 30% des emplois externalisés seraient maintenant basés au Maroc, au Portugal, à l'Ile Maurice, au Cameroun et au Sénégal.

Cela représente environ 1200 postes. «Inacceptable», selon la CGT, qui dénonce dans un communiqué «des délocalisations au mépris des engagements sociaux».

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Edf : Moins de nucléaire plus de solaire

Ajouté le 11/12/2017 - Auteur : jazz

Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy vient d’annoncer un "plan solaire" de 25 milliards d’investissements sur 15 ans, entre 2020 et 2035, pour aboutir à 30 GW de capacité installée, contre 7 GW aujourd’hui.

Ce lundi 11 décembre, le fournisseur historique annonce un énorme plan d’équipement en solaire photovoltaïque : 30 gigawatts (GW) de capacité à construire entre 2020 et 2035, soit l’équivalent d’environ 20 réacteurs nucléaires.


L’investissement est à la mesure de l’ambition : 25 milliards d’euros selon Jean-Bernard Lévy, le patron d’EDF.

C’est le segment des fermes solaires de grande taille que vise EDF, sous-développé en France où la taille moyenne des fermes est de 12 mégawatts (MW).

« Les fermes solaires de grande taille permettent des économies d’échelle considérables sur la maintenance comme sur l’investissement initial », précise le PDG du groupe.



De 25 000 hectares à 30 000 hectares

Ce plan solaire de très grande ampleur nécessite entre 25 000 hectares et 30 000 hectares.

EDF évalue à deux ans la durée nécessaire pour finaliser le dossier d’une installation.

Ainsi, EDF ne fait que répondre aux exigences de la loi de Transition énergétique de 2015, qui lui commande de baisser la part du nucléaire dans la production électrique française de 75% aujourd’hui, à 50% d’ici 2025.

Par ailleurs, la France est un mauvais élève sur la progression des énergies renouvelables.

Le photovoltaïque ne fournit que 1,6% de l’électricité française, contre 6% en Allemagne et 3,5% en Grande-Bretagne, alors que notre pays bénéficie du cinquième ensoleillement européen.

Pour arriver à ses fins et réaliser ce "changement d’échelle", EDF va donc devoir trouver de quoi investir et des hectares.

Le groupe va passer au peigne fin les friches industrielles comme ses propres possibilités foncières.

Jean-Bernard Lévy envisage même du photovoltaïque flottant sur ses barrages hydrauliques, même si il estime que ce ne sera pas suffisant.

Il faudra donc trouver d’autres solutions pour "ce tournant majeur de l’histoire d’EDF".

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