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les brèves

Les prix du gaz resteront stables en juin

Ajouté le 10/05/2017 - Auteur : jazz

Après deux mois consécutifs de baisse, les tarifs réglementés du gaz resteront inchangés le mois prochain.

Près de six millions de foyers en France sont concernés par cette mesure.


Les prix du gaz ne bougera pas le 1er juin

Les prix du gaz ne bougera pas le 1er juin, a révélé mardi Le Figaro.

Ces tarifs appliqués par ENGIE (ex GDF -Suez) à environ 5,8 millions de consommateurs en France avaient baissé en moyenne de 0,7% en avril et encore de 3,3% en mai, marquant la baisse de la consommation de gaz liée à la fin de l'hiver.

Cette stabilité intervient alors que la courbe a suivi des inflexions différentes depuis le début de l'année.

Avant le recul du mois de mai, les tarifs réglementés du gaz avaient augmenté respectivement de 2,3% en janvier et 2,6% en mars, reculant parallèlement de 0,6% en février et 0,7% en avril.

Les derniers mouvements sont évidemment moins importants que ceux observés pendant l'hiver, qui correspond à la «saison de chauffe» pour les ménages.



Une révision mensuelle

Depuis plusieurs années, les tarifs administrés du gaz font l'objet d'une révision mensuelle.

À noter que les prix réglementés du gaz sont aujourd'hui largement indexés sur les prix du gaz de marché de gros - à plus de 77% - après avoir été calculés à partir des contrats d'approvisionnement à long terme de l'entreprise et aussi sur le cours du baril de pétrole.

L'ampleur de leur évolution, demandée par le fournisseur Engie, est étudiée chaque mois par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) qui délibère sur le sujet.

Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole, et les prix de marché, proposés tant par ENGIE que par ses concurrents (EDF, Direct Energie, ENI, Lampiris, etc.).

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CEE : objectifs doublés pour 2018-2020

Ajouté le 04/05/2017 - Auteur : jazz

Après sa signature fin avril par Ségolène Royal, le décret pour le doublement des objectifs d’économies d’énergie, sur la période 2018-2020, a été publié mercredi 3 mai au Journal Officiel.

Cette ambition, annoncée il y a plusieurs mois par le ministère de l'Énergie, est désormais fixée à 1 600 térawattheures pour les années 2018-2020, au lieu des 800 térawattheures de la période en cours.


Sur ce volume d'économies d'énergie, un quota de 400 térawattheures devra être réalisés au bénéfice des ménages en situation de précarité énergétique, précise le texte.

Une réduction de 10 milliards d'euros par an

Selon le ministère, les travaux réalisés grâce aux CEE doivent permettre une réduction de 10 milliards d’euros par an de la facture énergétique des ménages, entreprises et organismes publics.

Le dispositif des CEE, créé en 2006, oblige les fournisseurs d'énergie (EDF, Engie et Total) à financer des actions d’économies d’énergie (rénovation thermique des bâtiments, changement de chaudières, énergies renouvelables, etc.), sous peine de fortes pénalités.



Depuis sa création, il a permis d'installer 1 million de chaudières individuelles performantes et d’améliorer l’isolation de 450 000 logements (combles, toitures et murs), selon le ministère.

La société Primesénergie, qui aide les consommateurs à financer des travaux en leur versant une prime financée par les fournisseurs d'énergie via les CEE, a salué mercredi une "très bonne nouvelle pour les ménages français".

Les obligés sont plus critiques

Pour leur part, les fournisseurs d'énergie sont plus critiques, notamment sur le coût du dispositif, payé indirectement par les consommateurs sur leur facture d'énergie.

L'association des fournisseurs alternatifs d'énergie (Anode) et l'Association française du gaz (AFG) pointent un coût à venir d’environ 2 milliards d'euros par an, soit une hausse des factures d'énergie de l'ordre de 2% pour les clients.

Une étude publiée en 2013 par l'Ademe montre toutefois le rôle de "catalyseur" des CEE, avec 30% à 50% des ménages interrogés qui ont réalisé plus de travaux que prévus initialement ou choisi un équipement plus performant.

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Un vent nouveau souffle sur l'éolien

Ajouté le 03/05/2017 - Auteur : jazz

Selon le dernier aperçu mensuel sur l’énergie électrique publié jeudi 27 avril 2017 par RTE, la production et les exportations éoliennes auraient battu un nouveau record, au mois de mars 2017, prenant ainsi toujours plus de place dans le mix électrique français.


En plus de l’augmentation régulière des capacités de production installées, les performances de l’énergie éolienne seraient liées avant tout aux bonnes conditions météorologiques caractérisées par des vents quasi-réguliers sur toute la période.

Plus de 18,2% de la consommation

La production d’électricité d’origine éolienne en France a battu un nouveau record avec plus de 18,2% de la consommation d’électricité sur tout le mois de mars et cela « grâce aux bonnes conditions venteuses ainsi qu’à l’augmentation du parc installé », a souligné le gestionnaire du réseau électrique à haute tension dans son aperçu mensuel sur l’énergie électrique.

De manière générale, la production des énergies renouvelables (hors hydraulique) est repartie à la hausse après quatre mois de baisse.



Ce qui permis à la France de limiter le recours à des moyens d’origine fossiles (gaz, charbon, etc.), même si la production de ces derniers est en forte hausse depuis le début de l’hiver et a donc augmenté de 17,7% par rapport à mars 2016.

Concernant la consommation d’électricité, les températures en dessous des normales saisonnières sur l’ensemble du mois ont provoqué une baisse de 9,4% par rapport au mois de mars 2016.

« Le mois de mars 2017 est le plus chaud des mois de mars sur la période 1900-2017 », précise le gestionnaire du réseau haute tension.

Résultat, la France a pu consacrer une part plus importante de sa production à l’exportation d’électricité.

D’ailleurs, les exportations ont elles aussi battu un record avec plus de 17 GW exportés le 30 mars à 19h30, soit l’équivalent de la capacité d’environ dix-sept réacteurs nucléaires.

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EDF souhaite racheter Futuren

Ajouté le 27/04/2017 - Auteur : jazz

EDF Energies Nouvelles souhaite enrichir son portefeuille éolien dans le cadre de son plan stratégique CAP 2030, en rachetant l'exploitant de parcs éoliens Futuren, pour un montant légèrement inférieur à 320 millions d’euros.


EDF EnR, entité de l'électricien dédiée aux énergies renouvelables, a annoncé mardi dans un communiqué être entrée en négociations exclusives pour racheter les parts des actionnaires majoritaires de Futuren, une société spécialisée dans l'éolien terrestre.

Dans le détail, l'accord préliminaire conclu prévoit le rachat de 61,6% des actions ordinaires et de 96% des obligations convertibles de Futuren.

En cas de succès, EDF Energies Nouvelles lancera une offre publique d'achat simplifiée visant l'intégralité du capital de sa cible.

Au total, l'acquisition coûtera « entre 315 et 320 millions d'euros », a indiqué Antoine Cahuzac, directeur chargé des renouvelables d'EDF.



Lourdement restructurée

Antoine Cahizac a également ajouté qu'une telle opération s'inscrivait dans la stratégie du groupe EDF « Cap 2030 » annoncée en 2015, qui souhaite doubler sa part d'énergies renouvelables d'ici à 2030.

Alors connue sous le nom de Theolia, Futuren (qui s'est rebaptisée en 2015) a traversé de graves difficultés à la fin des années 2000 avant d'être reprise par Boussard & Gavaudan et lourdement restructurée.

Disposant d'un parc en exploitation d’une capacité brute de 389 mégawatts (MW), en France, au Maroc, en Allemagne et en Italie, et gérant 357 MW pour compte de tiers, Futuren compte aussi plus de 400 MW de projets en développement.

EDF a notamment été séduit par sa présence en Allemagne, un pays où le groupe souhaite se développer dans l'éolien -éventuellement via d'autres acquisitions.

L’électricien, qui va intégrer la centaine de salariés de la société, escompte des synergies représentant environ 10 % du prix d’acquisition (soit 30 millions d’euros) grâce à un meilleur pilotage des parcs de Futuren et dans le développement des projets en cours, notamment hors de France.

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Engie va ouvrir un parc éolien en open data

Ajouté le 26/04/2017 - Auteur : jazz

Engie prépare la mise en ligne de données d’exploitation de son parc éolien de Haute Borne-Vaudeville (Meuse).

Cette expérimentation, première du genre dans ce secteur, débutera en mai.


Supervision au big data

ENGIE (ex Gdf-Suez) vient de dévoiler Darwin, son outil de pilotage big data centralisé maison, basé sur l’outil de supervision Wonderware de Schneider Electric et le cloud de Microsoft.

Darwin permet aujourd’hui de remonter et de traiter en temps réel les données de 160 000 panneaux solaires et 717 éoliennes des 109 parcs en France, Belgique, Italie, Allemagne, Pologne, Pays-Bas et Roumanie depuis le Centre de conduite des énergies renouvelables de Châlons en Champagne ouvert en 2010.

D’ici à fin 2017, Darwin couvrira aussi les installations d’Afrique du Sud, le Royaume-Uni, le Brésil et le Canada.

Ainsi que les installations de la Compagnie du Vent dont Engie est désormais l'unique actionnaire.

Et en 2018, l’ensemble des parcs éoliens et solaires d’Engie dans le monde passeront au big data.



Mais Darwin n’est pas juste un outil de supervision, qui permet de détecter et de comprendre un dysfonctionnement, de repérer une intrusion, d’alerter les équipes d’exploitation et de gérer à distance la marche et l’arrêt d’une éolienne ou d’un parc…

Il doit permettre aussi de développer une maintenance prédictive sur les équipements, de fournir les données temps réel aux managers du groupe sur la production, et même d’informer et de répondre aux questions des riverains ou collectivités, via de multiples interfaces (site web, API, appli pour smartphone et même chatbot) développées par une équipe interne dédiée de développeurs logiciels, développeurs Web et data scientistes.

Le contrat avec la plateforme d’open data n’étant pas encore signé, ENGIE ne veut pas en dévoiler le nom.

Mais le suspens sera de courte durée ; L’ouverture du premier open data parc est prévu pour mai.

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Les usagers surveillent les prix de l'énergie

Ajouté le 24/04/2017 - Auteur : jazz

Le dernier sondage Ifop réalisé pour l'énergéticien italien ENI montre que la libéralisation a entraîné des changements de comportement chez les usagers.

Presque dix ans après la libéralisation du marché français de l'énergie pour les particuliers, ce mouvement est-il perçu comme un élément favorable ?


Le fournisseur ENI, qui s'apprête à commercialiser des offres d'électricité pour les ménages, s'est penché sur le sujet, à travers un sondage réalisé par l'Ifop en mars dernier.

Il en ressort que cette ouverture à la concurrence est accueillie favorablement.

Dans le gaz, 78% des sondés ont considéré cette ouverture comme bénéfique (+ 3 points par rapport à la précédente enquête de septembre 2015) et ce chiffre s'élève à 76% pour l'électricité.

La libéralisation du marché de l'énergie bénéficie donc d'une image positive, ce qui constitue un socle important pour sa montée en puissance.

En théorie, l'ouverture à la concurrence d'un secteur s'accompagne souvent d'un impact favorable sur les prix.



En ce qui concerne l'énergie, la perception des consommateurs est toute autre. En effet, ils sont 86% à estimer que le prix de l'électricité a largement augmenté, et 77% pour le prix du gaz.

L'enquête de l'Ifop ne précise pas si les personnes sondées font référence aux tarifs réglementés ou aux prix de marché, en tout cas, leur perception est juste: depuis dix ans, les prix du gaz et de l'électricité sont en constante augmentation.

Frilosité

Le plus important c’est de prendre conscience de l’augmentation des prix, mais comment tenter de la contrecarrer?

Pour affronter ces hausses, la moitié des personnes interviewées (50% pour le gaz, 51% pour l'électricité) se déclarent plus vigilants sur sa consommation d'énergie.

En revanche, très peu se décident à changer de fournisseur : 13% dans le gaz, et seulement 10% dans l'électricité.

Pourquoi cette frilosité ?

Tout d'abord c’est une question de qualité de service. Un tiers des personnes sondées craint en effet de ne pas avoir accès au même confort de prestation en cas de changement de fournisseur.

Le manque d'informations joue également un rôle important: 24% des interviewés déclarent qu'ils n'ont pas les éléments suffisants à leur disposition pour analyser les offres concurrentes de leur fournisseur actuel.

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GAZ : Tarifs réglementés en baisse de 3,3% en mai

Ajouté le 20/04/2017 - Auteur : jazz

Bonne nouvelle pour les 5,8 millions d'abonnés aux tarifs réglementés du gaz. Après plusieurs fortes hausses depuis le début de l'année, les tarifs vont reculer de 3,3 % en mai.

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a annoncé jeudi que les tarifs réglementés du gaz appliqués par ENGIE (ex Gdf-Suez) à environ 5,8 millions de consommateurs en France baisseront de 3,3% en moyenne le 1er mai prochain.


Cette baisse (hors taxes) sera de 3,4% pour les foyers se chauffant au gaz, de 1,2% pour les foyers utilisant le gaz pour la cuisson, et de 2,1% pour ceux qui en ont un double usage cuisson et eau chaude, a détaillé la Commission dans un communiqué.

Cette baisse «reflète la baisse de la consommation liée à la période estivale», explique le régulateur.

Les tarifs avaient déjà baissé en avril de 0,73% après une augmentation de 2,63% en mars. Au total, depuis le 1er janvier 2014, les tarifs réglementés ont reculé en moyenne de 16,2%.



Depuis 2013, les prix des tarifs réglementés du gaz sont révisés tous les mois, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.

Selon la procédure habituelle, le collège de la CRE a étudié et validé jeudi la révision demandée pour le mois de mai par Engie.

Depuis l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence en 2007, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l’ancien monopole, et les prix de marché, proposés tant par ENGIE que par ses concurrents Direct Energie, Planète OUI, ENI et EDF.

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Enedis soutient des projets d’autoconsammation

Ajouté le 19/04/2017 - Auteur : jazz

Enedis le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité va proposer cette année, une solution pour accompagner une dizaine de projets d'autoconsommation collective de courant, permettant aux clients de consommer l'énergie qu'ils produisent grâce à des panneaux solaires.


A la différence de l'autoconsommation individuelle, l'autoconsommation collective regroupe différents consommateurs (particuliers, immeubles, entreprises, bâtiments tertiaires, etc…) qui se partagent l'électricité qu'ils produisent via des panneaux solaires.

Le cadre réglementaire de cette pratique a été finalisé début 2017. Enedis est tenu de faciliter les opérations d'autoconsommation, notamment en raccordant les installations électriques et en installant les compteurs communicants Linky chez les clients concernés.

Enedis va expérimenter « quelques dizaines de projets cette année »

La filiale d'EDF lance donc une "solution" qu'elle va expérimenter sur "une dizaine" de projets cette année, et "quelques dizaines" en 2018.

Le premier projet se situera dans les Pyrénées-Orientales avec la société spécialisée dans le solaire Tecsol et le Conseil départemental.

Cinq sites clients (une entreprise, et quatre consommateurs résidentiels) vont autoconsommer leur production d'électricité.



Le rôle d'Enedis est de mesurer, calculer et communiquer aux clients les quantités d'électricité produites et à répartir entre eux.

Le gestionnaire du réseau garantit également l'alimentation en courant si la production locale est insuffisante.

Enedis entend ainsi "répondre à cette tendance sociétale" en faveur d'une production et d'une consommation locale.

Un nouveau tarif pour rémunérer Enedis

Enedis souhaiterait notamment une adaptation du tarif d'acheminement de l'électricité (Turpe), payé sur la facture des consommateurs français, et qui le rémunère pour la gestion du réseau.

Selon M. Galland, le directeur de la stratégie d'Enedis, "il faudrait rééquilibrer" la structure du tarif, aujourd'hui principalement dépendant de la quantité d'énergie transportée, qui pourrait diminuer avec les économies d'énergie et l'autoconsommation, alors qu'Enedis "a plus de coûts fixes que variables".

Enedis a d'ailleurs déposé un recours contre la dernière version du tarif, fixé par la Commission de régulation de l'énergie en début d'année.

Des réflexions sont également en cours pour créer un nouveau tarif, moins élevé, qui rémunèrerait Enedis pour le courant qui circule sur le réseau reliant plusieurs clients en autoconsommation collective.

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Les Français plus près de leur consommation

Ajouté le 17/04/2017 - Auteur : jazz

Les constantes augmentations du prix de l’énergie, ont incité plus de la moitié des consommateurs Français à réduire leur consommation énergétique.

Un sondage IFOP mené pour le fournisseur Eni, auprès de 1.000 consommateurs, rapporte que plus de 50 % des personnes sondées ont diminué leur consommation d’énergie, et 25 % ont baissé la température de leur chauffage.


Hausse des prix de l’énergie : les Français réduisent leur consommation pour économiser

Selon un sondage IFOP réalisé pour ENI en février 2017, les consommateurs seraient plus attentifs à leur consommation d’énergie.

50 % des personnes interrogées disent faire attention à leur consommation d’électricité, et 51 % à leur consommation de gaz.

Plus de la moitié des personnes interrogées affirment avoir réduit leur consommation et un quart avoir baissé la température de leur chauffage.

Mais malgré ces changements d’habitudes, les consommateurs Français restent fidèles au fournisseur historique EDF pour l’électricité et ENGIE pour le gaz.

Seuls 10 % ont changé de fournisseur d’électricité et 13 % de fournisseur de gaz naturel.



Qu’attendent les Français de leur fournisseur d’énergie ?

Le sondage IFOP indique que 76 % des sondés estiment que c’est à leur fournisseur de proposer des solutions pour limiter la répercussion de la hausse des prix.

73 % d’entre eux souhaiteraient obtenir une réduction supplémentaire lorsqu’ils souscrivent aux deux énergies auprès du même fournisseur.

Par ailleurs, seuls 37 % des foyers connaissent les aides destinées à financer en partie leurs travaux de rénovation énergétique.

Ce manque d’information explique le fait que seulement 26 % des foyers aient réalisé ce type de travaux au cours des deux dernières années.

Cependant, cette frilosité des consommateurs à changer de fournisseur est d’abord une question de qualité de service.

En effet, de nombreux Français craignent de ne pas avoir accès au même confort de prestation en cas de changement de fournisseur.

Par ailleurs, plus de 20 % des Français se disent prêts à payer plus cher pour souscrire une offre verte, selon l’étude.

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Gaz: Des stocks suffisants pour cet hiver ?

Ajouté le 13/04/2017 - Auteur : jazz

La France pourrait ne pas disposer de suffisamment de gaz l’hiver prochain, les stocks des fournisseurs étant insuffisants pour couvrir la demande en cas de pics de froid.

Selon l'opérateur de stockage Storengy, une filiale d’ENGIE spécialisée dans le stockage souterrain du gaz, les stocks actuels sont largement en dessous de ce qui serait nécessaire pour approvisionner la France correctement :


« aujourd’hui, si on reste comme ça, ce ne sont pas les stockages qui permettront d’assurer la continuité de fourniture, y compris des particuliers en France », a affirmé la directrice générale de Storengy, Cécile Prévieu.

Cécile Prévieu a précisé qu’en cas de souscriptions complémentaires trop tardives, les stockages ne pourraient plus être physiquement remplis pour le début de l’hiver prochain, ces opérations pouvant prendre plusieurs mois. « Pour Storengy, il n’a été souscrit que 42,7 térawattheures (TWh) sur 102, c’est-à-dire moins de la moitié (42%)», a expliqué la dirigeante de Storengy.



Le stockage du gaz n’est plus rentable pour les fournisseurs

Pour assurer la sécurité d’approvisionnement du pays, les fournisseurs ont l’obligation légale de stocker avant le 1er novembre des volumes de gaz suffisants. « Si avant l’été, on n’a pas de souscription complémentaire, le gaz ne sera pas là pour le début de l’hiver », a mis en garde Cécile Prévieu.

Malgré des baisses de prix consenties par l’entreprise, les fournisseurs n’ont plus d’intérêt économique depuis quelques années à constituer des stocks.

Avant, ils achetaient du gaz moins cher l’été pour le stocker et le revendre à un prix plus élevé l’hiver, période de forte consommation. Mais sous l’effet d’une ressource abondante, ce différentiel s’est fortement réduit depuis quelques années et ne couvre plus les coûts de stockage.

Storengy plaide pour un changement de système

Face à cette situation, Storengy a demandé au ministère de l’Énergie de faire respecter les obligations incombant aux fournisseurs, lesquels s'exposent à des pénalités financières voire au retrait de leur licence.

L’entreprise a également demandé au gouvernement de remettre d’urgence sur les rails la réforme du stockage abandonnée à l’été 2016, afin qu'elle puisse entrer en vigueur début 2018.

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