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les brèves

Le fournisseur d’énergie verte ekWateur

Ajouté le 14/02/2018 - Auteur : jazz

La start-up ekWateur propose de l'énergie verte (électricité et gaz) aux particuliers depuis 2015.

Depuis l’ouverture à la concurrence des marchés français de l'électricité et du gaz en 2007, les consommateurs sont libres de choisir leur fournisseur d’énergie.

Mais dix ans après, on constate que les prix n'ont pas baissé et les fournisseurs historiques restent dominants.


La Commission de régulation de l'énergie rapporte que 88 % des « sites résidentiels » étaient toujours abonnés aux tarifs réglementés d'EDF, en décembre 2016.

Ce qui laisse tout de même de la place pour les derniers arrivés, comme ekWateur.

Le jeune fournisseur EkWateur

Créée en 2015, la jeune entreprise parisienne, qui emploie actuellement 24 personnes, fonctionne « comme un magasin qui vend des t-shirts », souligne le cofondateur Julien Tchernia.

« Ni producteur, ni logisticien », le 6ème fournisseur de France se fait livrer par des « gros producteurs » d'énergies renouvelables, notamment au Royaume-Uni pour son offre 100 % biométhane, et de plus petits, comme à Tour-en-Savoie (Haute-Savoie), pour l'offre électricité verte.



Les gestionnaires de réseaux, RTE et Enedis se chargent ensuite de la distribution vers les 50 000 foyers abonnés, de Nantes (Loire-Atlantique) à Montpellier (Hérault), en passant par Toulouse (Haute-Garonne), et des entités publiques comme Météo France.

« Le métier des concurrents qui sont devant nous, c'est la production.

Ils se concentrent sur la vente de mégawattheure.

Nous, notre profession, c'est fournisseur », explique le patron de 46 ans, avant de reprendre l'argument numéro un des acteurs alternatifs : « Nos clients réalisent en moyenne 100 € d'économies par an par rapport au tarif réglementé appliqué par EDF ou ENGIE pour couvrir leur coût et leur assurer une marge raisonnable. »

Pour jouer à fond la carte de l'innovation, Julien Tchernia a fait le pari du numérique en lançant une « plate-forme qui permet d'établir un devis en ligne et de choisir à quel producteur présélectionné vous allez donner votre argent », assure-t-il.

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Linky : La facture d’électricité pourrait gonfler

Ajouté le 07/02/2018 - Auteur : jazz

C’est un chantier de grande envergure qui a débuté en 2015 et devrait prendre fin en 2021.

Près de 39 millions de compteurs électriques sont remplacés progressivement par des compteurs Linky, dits « communicants » car ils transmettent les relevés de consommation directement au distributeur.


Ce projet estimé à 5,7 milliards d’euros est presque entièrement à la charge d’Enedis (ex ERDF), le gestionnaire de réseaux de distribution d’électricité.

Si la pose du compteur Linky est gratuite, les consommateurs pourraient avoir une mauvaise surprise dans les années à venir.

Dans son rapport 2018 paru ce mercredi, la Cour des comptes estime en effet qu’Enedis va bénéficier « de conditions de rémunération avantageuses » grâce au déploiement des nouveaux appareils.



Un « prêt » aux consommateurs

Pour comprendre comment la Cour des comptes arrive à cette conclusion, il faut regarder comment Enedis va « compenser » le coût de déploiement du compteur « Linky ».

Même si les clients ne sont pas facturés pour l’installation, les milliards d’euros engagés par le gestionnaire de réseaux de distribution d’électricité pour cette opération seront répercutés à terme sur les factures – via l’augmentation du TURPE (tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité) – et donc sur les clients.

En effet, pour inciter Enedis à équiper les Français dans le temps imparti, il a été décidé de « neutraliser » l’augmentation des tarifs liée à Linky jusqu’en 2021, date à laquelle la pose des nouveaux compteurs devrait être pratiquement terminée.

Pendant ce temps, Enedis se « prive » volontairement d’une recette supplémentaire qu’il aurait pu percevoir : il fait donc un « crédit » aux consommateurs.

Un surcoût à venir pour les consommateurs ?

Et comme tout prêt, celui-ci génère des intérêts. Pour Enedis, « le taux d’intérêt de cette avance faite aux clients est de 4,6 % » précise la Cour des comptes.

Une rémunération particulièrement avantageuse puisque le gestionnaire a lui-même emprunté une partie des 5,7 milliards d’euros mais au taux de 0,77 %.

Selon la Cour des comptes, grâce à cette différence de taux d’intérêts, Enedis engrangera 506 millions d’euros, ce qui représenterait un surcoût pour les consommateurs.

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Quel fournisseur d’électricité est le moins cher ?

Ajouté le 31/01/2018 - Auteur : jazz

Alors que l’ouverture du marché de l'énergie pour les particuliers fêtera ses dix ans prochainement, les nouveaux fournisseurs se livrent bataille, sans merci.

C'est à une vraie guerre commerciale que l'on assiste actuellement dans le domaine de l'énergie à l'intention des particuliers.


En juillet prochain, cela fera juste dix ans que la libéralisation a investi ce segment de clientèle.

Aujourd'hui, les nouveaux acteurs se livrent une bataille sans merci, notamment dans le domaine de l'électricité.

Quelles sont les offres les plus attractives ?

Voici un inventaire précis des tarifs les plus compétitifs dans l'électricité.

Parmi les nouveaux arrivants Direct Energie dont l'offre 100% en ligne baptisée « Online », est toujours très bien positionnée avec ses 10% de remise sur le prix du kilowattheure (kWh) hors taxes par rapport aux tarifs réglementés appliqués par le fournisseur historique EDF.

Par ailleurs, le consommateur doit se passer de service client téléphonique et il doit gérer son contrat en ligne.



Les offres en ligne plus compétitives

ENGIE (ex-GDF Suez) se distingue aussi avec son offre Happ-e, 100% en ligne également, qui propose 8% de réduction sur le prix du kWh HT d'électricité par rapport aux tarifs réglementés.

Lampiris racheté récemment par le géant Total constitue également une option bon marché avec une électricité 100% verte garantie 8% moins chère sur le prix du kWh HT que les tarifs réglementés dans le cadre d'une offre à prix fixe pendant 1 an.

Enfin, plusieurs acteurs comme Energies du Santerre, Alterna et EkWateur ne garantissent pas de remise précise et unique pour tous les clients par rapport aux tarifs réglementés mais restent souvent très compétitifs.

Cette offensive commerciale ne doit pas occulter le fait que ces mêmes tarifs réglementés permettent à EDF de rester ultra-majoritaire sur le segment des particuliers avec une part de marché de 85%, selon les dernières statistiques.

Ce qui n'empêche pas une légère baisse puisque EDF disposait encore de 89% de part de marché au 30 septembre 2015.

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Gaz : Tarifs en hausse de 1,3% en février

Ajouté le 29/01/2018 - Auteur : jazz

Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie (ex Gdf-Suez) à quelques millions de clients en France, augmenteront en moyenne de 1,3% en février, afin de compenser une hausse des coûts, selon une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) publiée dimanche dernier.


Mauvaise nouvelle pour les 4,7 millions de consommateurs abonnés au gaz. Les tarifs réglementés du gaz naturel vont augmenter en moyenne de 1,3 % en février.

Une hausse qui s'ajoute à celle de 2,3 % déjà intervenue le 1er janvier dernier.

Concrètement cette hausse sera de 1,4 % pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, de 0,4 % pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson et de 0,8 % pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude.

Le mois dernier, la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), avait augmenté, passant de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie (sorte de taxe carbone), une de ses composantes.

Les tarifs réglementés hors taxes du gaz sont révisés chaque mois, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.



Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole, et les prix de marché, proposés tant par Engie que par ses concurrents (EDF, Direct Energie, ENI, Lampiris, etc.).

Les tarifs réglementés sont en sursis depuis que le Conseil d'Etat, saisi par des fournisseurs concurrents d'Engie, a jugé en juillet que leur maintien était contraire au droit européen.

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Un nouveau réacteur EPR en France ?

Ajouté le 24/01/2018 - Auteur : jazz

EDF travaille depuis de nombreuses années au développement d'une nouvelle version de son réacteur EPR mais une éventuelle construction sur le territoire français n'est pas la priorité, a indiqué lundi, Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire.


"Désormais, la priorité est de développer les énergies renouvelables pour abaisser la part de l'atome dans le mix électrique français", a déclaré lundi Nicolas Hulot à la presse.

La semaine dernière, le PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy avait affirmé lors d’une interview au Figaro que ce nouveau modèle "optimisé" de l'EPR "devra d'abord être commandé et construit sur notre territoire avant d'être exporté".

La mise au point de ce modèle de réacteur, censé être plus simple à construire et plus rentable que la version actuelle de l'EPR est primordiale pour la filière nucléaire française, qui doit affronter la concurrence des énergies renouvelables et fossiles un peu partout dans le monde.

Six exemplaires sont actuellement en construction en Chine, Finlande, France et Royaume-Uni.



Pour le fournisseur historique, cette nouvelle version de l'EPR est aussi appelée à remplacer une partie de son parc français de 58 réacteurs, malgré les fermetures voulues par le gouvernement pour baisser la part de l'atome dans la production d’électricité, conformément à la loi sur la transition énergétique.

"Normalement, fin 2018, nous aurons des critères très précis pour savoir combien de réacteurs nous allons fermer et à quelle échéance", a rappelé Nicolas Hulot lundi.

Outre un critère de sûreté, le gouvernement étudiera des critères socio-économiques pour arrêter son choix.

Par ailleurs, interrogé sur une potentielle évolution de la structure d'EDF visant à séparer le nucléaire du reste des activités (énergies renouvelables, services énergétiques, etc.), Nicolas Hulot a indiqué que cela faisait partie des pistes et des "suggestions" sur la table, mais qu'"aucune suggestion n'est privilégiée".

Une interview du ministre au Financial Times en novembre dernier, où il évoquait un changement de l'architecture du groupe détenu à environ 84% par l'Etat français, avait lancé les spéculations sur une telle transformation d'EDF.

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EDF : Vers une hausse des tarifs d’électricité

Ajouté le 17/01/2018 - Auteur : jazz

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a recommandé lundi dernier d'augmenter en moyenne de 0,8 % les tarifs réglementés de l'électricité, appliqués à quelque 27 millions de consommateurs en France.

L’autorité administrative indépendante « considère nécessaire de réévaluer le niveau des tarifs réglementés de vente d’électricité dès à présent, sans attendre l’évolution au 1er août du Turpe » (tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité).


30 millions de clients

Fin septembre, 26,8 millions de sites résidentiels et 3,3 millions de « petits professionnels » étaient clients des tarifs réglementés d'EDF.

Pour les particuliers, la hausse s'établirait entre +0,4 % pour les abonnés au tarif « heures pleines-heures creuses » et +1,4 % pour ceux abonnés au tarif de base.

Pour les petits professionnels, elle serait, respectivement, de +1,2 % à +1,9 %.

Selon la CRE, il est nécessaire d'augmenter exceptionnellement ces tarifs afin de prendre "notamment en compte la hausse de l'obligation pesant sur les fournisseurs en matière de certificats d'économies d'énergie (CEE), ainsi que l'évolution du tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité à partir du 1er janvier 2018".

C'est-à-dire d'une part, la hausse de l'obligation faite aux fournisseurs d'énergie de financer des actions d'efficacité énergétique, qui va augmenter le coût de ce dispositif pour EDF, et d'autre part, la révision du tarif d'utilisation des réseaux d'électricité.



Coûts commerciaux d'EDF

Le calcul du tarif réglementé tient en effet compte des coûts commerciaux d'EDF, et notamment des dépenses de l'électricien public pour remplir ses obligations d'économies d'énergie chez ses clients : distribution d'ampoules LED gratuites, aide aux travaux d'efficacité énergétique, prime au changement de chaudière, etc.

Le montant de ces dépenses est confidentiel, car jugé commercialement sensible, mais, selon les données publiées par la CRE, EDF prévoit de dépenser près de 650 millions d'euros pour les CEE cette année, un montant plus que doublé par rapport à l'an passé.

Depuis le 1er janvier, les obligations des fournisseurs d'électricité en matière d'économies d'énergie ont de fait doublé.

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EDF : Son parc nucléaire tourne à plein régime

Ajouté le 10/01/2018 - Auteur : jazz

En ce début d'année 2018, 54 des 58 réacteurs du fournisseur historique EDF sont connectés au réseau. C'est largement mieux qu'au début de l'année 2017.

L'année 2018 vient tout juste de commencer et le parc nucléaire de l’électricien EDF (58 réacteurs répartis sur 19 centrales) affiche une meilleure disponibilité que l'année dernière à la même période.


EDF : 54 réacteurs en production

En ce début d’année 2018, 54 réacteurs sont en production et donc susceptibles d'être appelés sur le réseau, contre 49 réacteurs connectés en 2017 à la même époque.

Actuellement, 4 réacteurs sont à l’arrêt programmé : pour Belleville 2, il s'agit d'un arrêt pour simple plein de combustible.

Fessenheim 2, le 3ème réacteur actuellement à l'arrêt, fait l'objet d'une visite partielle, en marge de l'instruction de l'Autorité de sûreté concernant un générateur de vapeur.

Pour Cruas 2, l'arrêt correspond à une visite de contrôle décennale. Ces 2 réacteurs sont situés dans la vallée du Rhône.

Enfin, pour Paluel, l'arrêt correspond également à une visite de contrôle décennale, assortie du remplacement d'un générateur de vapeur.



EDF : Poursuite du chantier de l'EPR de Flamanville

En fin de semaine dernière, 5 des réacteurs du fournisseur historique EDF étaient à l'arrêt. Dans l'intervalle, le réacteur de Tricastin 1 a été remis en fonctionnement.

L’ensemble de ces informations est rapporté par RTE, le gestionnaire du réseau de transport, en charge de l'équilibre offre-demande sur le réseau.

La bonne disponibilité actuelle du parc intervient au terme d'une année chargée pour EDF dans le domaine de l'atome civil, avec notamment la question de la fermeture de la centrale de Fessenheim, le feu vert à la poursuite du chantier de l'EPR de Flamanville (avec l'agrément donné à la cuve) et l'intégration de la division réacteurs et services d'Areva.

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EDF environ 300 000 clients de perdu

Ajouté le 03/01/2018 - Auteur : jazz

Selon la Commission de régulation de l'énergie, plus de 300 000 clients ont quitté les tarifs réglementés d’EDF au 3ème trimestre 2017.

Le bilan du 3ème trimestre de la CRE rapporte que 302 000 clients ont quitté les tarifs réglementés pour des offres de marché.


298 000 d'entre eux ont préféré celles des fournisseurs alternatifs et 4000 clients ont été séduits par les nouvelles offres d'EDF.

16,8% de part de marché pour les fournisseurs alternatifs

D’après la Commission de régulation de l'énergie (CRE), entre le 31 décembre 2016 et septembre 2017, la part de marché des fournisseurs alternatifs chez les particuliers est passée de 14,2% à 16,8%, soit une perte pour EDF de près d'un million de clients.

Le marché des particuliers a été ouvert à la concurrence il y a maintenant dix ans et même si les fournisseurs historiques (EDF pour l'électricité et ENGIE (ex Gdf-Suez) pour le gaz) y conservent une position dominante, ils sont de plus en plus concurrencés par des fournisseurs alternatifs comme Direct Energie, ENI ou Total.



Total gagne 2000 clients par jour

Total a lancé en octobre dernier une offre sous le nom Total Spring. Selon le PDG de Total, Patrick Pouyanné, cette offre séduit "2000 à 3000" clients par jour.

"On est à 450 000 (clients), un peu plus", a-t-il indiqué à des journalistes en marge d'un colloque à Paris.

Total ne part toutefois pas de rien puisque le groupe a racheté le belge « Lampiris », qui proposait déjà des offres pour les particuliers.

Dans le gaz, 149 000 nouveaux clients ont opté pour une offre à prix libre au 3ème trimestre, selon la CRE.

Plus de la moitié (plus de 5,5 millions) des 10,6 millions de sites sont donc désormais en offre de marché, dont plus de 2,6 millions qui ont opté pour un fournisseur alternatif à ENGIE, le fournisseur historique.

Désormais, la part des fournisseurs alternatifs s'élève donc à 26% des sites.

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Gaz : Hausse de 6,9% le 1er janvier

Ajouté le 27/12/2017 - Auteur : jazz

Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie à plusieurs millions de consommateurs en France, augmenteront en moyenne de 6,9% au 1er janvier.

Les tarifs réglementés du gaz naturel de l’ex Gdf-Suez augmenteront dès le 1er janvier 2018, mais tous les utilisateurs ne subiront pas la même hausse.


Hausse de 2,3% hors taxe

Au 1er janvier, les tarifs augmenteront en moyenne de 2,3% HT, reflétant la hausse des prix du gaz sur les marchés de gros.

Cette hausse sera de 2,4% pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, de 0,7% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, et de 1,4% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude.

A cela, s'ajoutera l'augmentation de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) qui passe de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie.



C'est ce qui a été prévu dans la loi de finances 2018 qui vient d'être votée au Parlement jeudi dernier.

Elle correspond au renforcement de la taxe carbone qui pèse sur les énergies fossiles.

Au final, la hausse sera donc de 6,9% au 1er janvier 2018.

Cependant, tous les utilisateurs du gaz ne seront pas pénalisés de la même manière, car une partie d'entre eux (environ 3 millions) ont opté pour un contrat au tarif concurrentiel avec ENGIE.

Les autres ont choisi un concurrent: Sowee, Total Spring, Direct Energie, EkWateur, Eni…

Ils ne seront pas affectés par la hausse du TRV, l'évolution de leur tarif étant prévue contractuellement avec chacun.

Ils ne subiront donc que la hausse de la TICGN.

Les tarifs réglementés hors taxes du gaz sont révisés mensuellement, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.

Ils sont en hausse depuis un trimestre, mais ont perdu 12,3 % en trois ans.

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Eolien : Engie propose de nouvelles concessions

Ajouté le 20/12/2017 - Auteur : jazz

Le groupe Engie (ex Gdf-Suez) vient de faire de nouvelles propositions afin de réduire les impacts de son projet de parc éolien en mer du Tréport (Seine-Maritime).

En 2014, Engie a remporté en consortium l’appel d’offres pour la construction de ce parc éolien en mer d’environ 500 mégawatts, qui prévoit d’installer 62 éoliennes de 8 mégawatts chacune.


Mais ce projet ne plait pas à tous le monde et surtout aux pêcheurs locaux qui dénoncent la zone choisie, comme la plus poissonneuse du Tréport.

Le géant gazier et ses partenaires, le groupe ibérique EDPR et la Caisse des Dépôts, attendre désormais le feu vert de l’Agence française pour la biodiversité (AFB) pour lancer le projet.

L’Agence qui devait se prononcer fin novembre, a repoussé sa décision et vient d’auditionner Engie, après l’avis défavorable du parc naturel marin des estuaires picards.

Durant cette audition, ENGIE «a répondu à toutes les questions et a proposé des solutions techniques» aux inquiétudes soulevées.

«Le parc naturel marin avait remis 95 mesures et toutes ont été acceptées», souligne Engie.



Ces mesures concernent certaines espèces animales ou végétales.

En plus de ces mesures, le groupe a aussi accepté un certain nombre de modifications additionnelles de leur projet.

Ainsi pour minimiser les risques de collision avec les oiseaux, ENGIE a proposé de relever de 15 mètres les éoliennes mais aussi d’arrêter les travaux d’installation des pieux servant aux fondations des éoliennes pendant les 4 mois correspondant à la période de nidification des espèces marines.

Enfin, le groupe va utiliser une technique permettant de diminuer de 50% le relargage de métaux lourds dans l’eau lié à la corrosion des pieux.

Toutes ces mesures ont «vocation à faciliter l’acceptabilité locale au plan environnemental et vis-à-vis des collectivités», a expliqué Antidia Citores, de l’ONG Surfrider et membre du conseil d’administration de l’AFB.

Le groupe gazier doit désormais fournir un document récapitulant ces engagements.

La décision de l’Agence, déjà repoussée au 16 janvier, est désormais attendue le 1er février.

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